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Tome premier.
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646 EPI

inscription. A.— bontence ou deviseplacée entête d’un ouvrage d’esprit.(Du grec épigraphe, fait dans lameme signification d 'épi sur, el gra-phèin écrire.)

ÉPIGYNE , adj. [ê-pi-ji-ne) T. deBotan. qui se dit dans la méthode na-turelle de Jussieu, des étamines etdes corolles portées par le pistil, c’est-à dire , insérées sur le sommet del’ovaire ou de Vorgane femelle. (Dugrec épi sur, et gimé femme.)

* ÉPlGYNIE.s. f.Voy .Gynandrie-

ÉPILANCE, s. f. T. de Faucon.

Haut-mal, épilepsie.

* Épilatoiiie , adj. Qui sert ùépiler : Pâte èpilaloire. A.

Épilepsie, s. f. Mal caduc,haut-mal, que le vulgaire appellemal de Saint-Jean ; 4 affection ner-veuse caractérisée par des attaques ,ordinairement de courte durée, danslesquelles le malade tombe sans con-naissance, el éprouve des convul-sions violentes, accompagnées decoma. À. (Du grec epilepsia, forméavec la même signification d 'épi sur,et de lamhanô je prends ; èpilambanôje surprends , je saisis ; parce quel’épilepsie surprend tout d’un coupceux qui y sont sujets.)

ÉPILEPTIQUE , adj. (è-pi-Vep-ti-ko) Qui tient de Vépilepsie .— 4 Sujetà Y épilepsie.

épileptique, s. Celui, cellequi est attaqué d'épilepsie.

ÉPILEU, v. a. Voy. Dêpiler.

ÉPILLET, s. m. (è-pi-gliè, mouil-lez les II) T. de Botan. Épi partiel del’épi composé. Voy. Epi.

ÉPILOBE , s. m. Plante vivace , êfleurs rosacées, portées sur un ovaireallongé, et conforme en quelquesorte à une silique. ( Du grec épi sur,et lobos gousse, silique.) On l’appelleaussi herbe de Saint-Antoine, et im-proprement petit laurier rose.

EPILOBIENNES, s. f. pi. (Botan.)Famille de plantes qui ont de laressemblance avec Vèpilobe. Voyezce mot.

4 ÉPILOGàGE , s. m. Action d’é-piloguer ; discours d’épilogueur.(Mirabeau.)

ÉPILOGUE , s. m. ( é-pi-lo-ghe )La conclusion de quelque livre oude quelque ouvrage entier, * d’undiscours, etc. A. (Du grec epilogosconclusion, formé d'épi sur, auprès,et logos discours.)

ÉPILOGUEU, v. n. et a. {é-pi-lo-ghe) Trouver à redire , censurer :71 épilogue sur tout ; àpüoguw les ac-tions d'autrui. Il est familier. ( Dugrec epilogos épilogue, parce qu’enépiloguant la conduite de quelqu’un,on récapitule toutes ses actions,comme dans l’épilogue on récapituleles principales matières dont on aparié.)

ÉPILOGUEUR, s. m. (ê-pi-lo-ghnur) Celui qui épilogue, qui aime àépilogner. Il est familier.

* ÉPILURE, s. f.T.de Met. Saillit*tombée. Ë.

EPI

ÉPIMANE, S. m. ( Médecine) In- 1sensé qui devient furieux dans sesaccès de folie. (Du grec epimanês in-sensé , furieux , formé d'épi qui aici une signification augmentative, etmania folie.)

ÉPIMÉDIUM , s. m. ( é-pi-me-di-ome) Plante qui a les feuilles grandesel disposées trois à trois.

* ÉPIMÉTRIQUE , adj. Poésieépimetrique, qui ne se chaule pas.(Du grec épi sur, mètron mesure.)

4 ÉPIMÉNIES, s. f. pl. A Athènes,fêtes à chaque nouvelle lune. —Laprovision qu’on donnait aux domes-tiques pour un ?nois ■

* ÉPUNAIE , s. f. Lieu planté,couvert d’arbustes épineux.

ÉPINARD, s. m. (é-pi-nâr) Her-bage qu’on mange cuit, dont la se-mence est enfermée dans une capsuleépineuse , d’où la plante a pris sonnom. Dans l’usage ordinaire, il se ditau pluriel : Des épinards , et non pasun épinard. Cette plante potagère estannuelle , et à fleur apétale.— Epi-nard sauvage. Voy. lion-Henri. —Frange à graine d’épinard , dont lesgrains sont en forme de graine d’é-pinard.

ÉPIINCELER ou ÉPINCER, V. à.{ê-pein-ce-lè, cé) Dans les manufac-tures de drap, en ôter avec des pincesles nœuds , les [tailles , etc.

ÉPINCELEUSE, s. f. ( ê-pein-coleit-sc) Ouvrière qui épincclle.

ÉPINCETER , v. a. [c-pein-cc-tè)T. de Fauconnerie : îïpinceter le becet les serres de l'oiseau , lui faire lebec et les serres.

ÉPINCETTE , s. f. (é-pein-cè-te)Petite pince pour êpinceler ou épincerles draps.

ÉPINÇOIR, s. m. ( è-pcin-soar )Gros marteau fendu en angle parlesdeux bouts, qui sert à débiter le pavéau sortir de la carrière, et à le taillerpour être mis en place.

Épine , s. f. Arbrisseau dont lespointes ont des piquants. — Le pi-quant meme de cet arbrisseau , eld’autres arbres ou arbustes : H luiest entré une épine dans le pied. 4 Ilse dit proprement des piquants quifont corps avec les parties où ils nais-sent : les autres se nomment aiguil-lèves. A.—Fig. Embarras ; obstacle ;difficulté. — Epine du dos , la suitedes vertèbres qui règne le long dudos. (Du lat. spina, qui a les mêmessignifications.)

Epine blanche. Voy. Aubêpin. —blanche sauvage. Voy. Chardon com -mun. — de bouc. Voy. Adragant. —de Christ. Voy. Paliure. —jaune ,plante des pays chauds, à fleur semi-(losculeuse , qui a le port des char-dons, et dont les feuilles sont épi-neuses.— noire. Voy. Prunclior .—* arabique, plante astringente. B.

Fig* et fam. 1° Être sur lesépines , être embarrassé, n’être pasà son aise. ■— 2° Fagot d'épines ,homme bourru el difficile. —3° Se-tirer une épine du pied, sedébarrasser

EPI , da-

d’un souci, d’une allaisble.-Prov. Iln'yap**»sans épines , il n’y a P oint u . ,sans quelque mélange decn nd'ennui. ... r q

de Chimie^

cuivre hérissé de pointes, 4, ^.

après le ressuage et la liq liall °

4 Tuyau ajusté à un chaudrou.^^ÉPINETTE, S. f- ( é 'P l ' ,l ac slSorte d’instrument de inusiq uC \ i|J1(îune espèce de demi-clavecin » ^ (]tseule corde par chaque toucn *le plan représente une harpe ^ ^en travers devant le joueur»nette sourde ou muette• Voyezchordion. E pU

ÉPINETTE ou SAriNE TTCANADA, s. f. Espece de ^

découle le baume du | a -

dan®

{ai?*

Pêche ù Vépinette , pèchequelle on emploie des ham lSavec des épines d'arbre. . n du4 ÉPINEUX, s. m. Foissgenre du baliste , pleuronec 1 ®*^,;/,ÉPINEUX, EUSE , adj. (pP . j°e ü-ze) Qui a des épines. — ; dit"

En parlant des choses, p' eII ‘ fié"ficullés , d’embarras. QuesD 01 ^ Q \'pgociation, affaire épineuse-" t |esparlant des personnes, 4 ut ‘ eS prüdifficultés sur tout : IfomJéetépineux- (Du latin spinosusO

ÉPINE-VINETTE , S- ' [iaü"seau à fleurs rosacées , à D» .* u* 1 ®les et épineuses , qui p rü jjei'*baie d’un beau rouge, conte*’ 3 .petits pépins oblongs el tl yri$Jl’appelle aussi vincticr et 0d'après son nom arabe. >£ [cp^ c0

EPINGARE , s. in.

une

livr*

de canon qui ne passe pasde balle. Tv. écrit àpingufd* % petitÉPINGLE , s. f. (é-peifl-9 ' fortbrin de fil de laiton oa de ^ | a tindélié avec tète et pointe- \ jin)' 0 'spinicula , dimin. de sp^ lll t '.juin 1 * 3 'de spina épine ; parce 4" ;lll |i cUmeut on se servait d’cp 1,K ’. .: ol id’'épingles.) —* Espece ‘ « s0U v'’"forme d'épingle, qui P or ,;re I 11 ,au lieu de tâte, quelque P®** J,, ererie ou quelque autre oru^ | l0 ,ni'>c( pii sert principalement sU r •

pour tenir leur chemise I . pet'poitrine. A. — ' T. de Blmorceau de bois fendu p°le linge sur les cordes. ^’, on do°f^ e

afi e

/épingles, au pl. C« ^ v i C escl u ’

une servante pour les se j,

a rendus . ci qu’on «1^ v»»femme quand on fait U<

avec le mari : J’aipour les épingles de » Us de *trois louis pour les â P. -. r go ul , edame. - En t. dedo soudure qui outre^P® c 0 od^}',udedans des tuyaux T” 1

du jeu, se retire! quatre>/affaire.-

glas, trop ajuste> >. , <

5° Tuer a coups “5 r3 oup arsouffrir par des doulmortificatious réitérée •