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Marine. Instrument qui sert à faire 'plreruue êpite dans une cheville de
ÉPItoME , s. m. Abrégé d’un li-Vfe > et particulièrement d’une his-Voy. abrégé. (Du grec cpitomè ,0 ( rrr »é dans la même signification® e !?>i dans , et temnô je coupe. )ÉPiTOMER , v. a. (ê-pi-to-mê )l \ e dui re un livre en abrégé. Il estDeux.,
I’pÎTRE, s. f. Lettre missive. On^ dit ( \o des lettres des Anciens ;
de celles qui sont en vers : Les^pitres d'Horace , de Boileau , deAisseau } etc* * On l’emploie quel-^Uefois, dans le langage familier,eri parlant d’une lettre ordinaire : faiTe Çit de lui une longue èpitre à ceSl, jet . — Leçon tirée de l’EcritureMainte, et plus ordinairement despitres de saint Paul, ou des cpUresioniques, qui se dit à la messe unP e u avant l’évangile. A. (Du latinyUtola , pris dans le même sensd° grec cpistolê , lequel dérive de*tcllo j’envoie. )
ftpitre dédicatoire . Voy. Dèdica-
,Q iVe.
l'rov. Etre familier comme les épi-tlc sde Cicéron ,extrêmement familier,ï^r allusion aux lettres de Cicéronappelées improprement Epîtrcs fa- Ilibres , de leur titre Epistolœ ad
fanùliares.
ÉPitrite , s. m. * ProportionCo, iiine 5 est à 4 ; rhylhmc de laMusique grecque. B. — Pied de vers? r ®c ou latin de trois longues et une^‘ve. ( Du latin épi au delà, et tri-?ff s troisième i qui a une syllabe au-e ki de trois. )
ÉPITROCIIASME , s. m. (é-pi-Tr> ~kas-me ) Figure de Rhétorique ,consiste à faire de suite plusieurs^‘‘Mions précipitées, afin d’émou-v,J |r ceux à qui l’on parle. v ( Du grec^ J, / ? 'oc&as7rtOà* course rapide, forméqui marque ici augmentation ,tr Ochazô je cours. )
* ÉPITROCHLÉE, S. f. ApO-l ,ll .V s e de l’humérus. R.
i: t‘irnoPE , s. m. Chez leschré-J l *ns (’ recs ( j n g e f arbitre qui ter-‘ l!, e leurs différents , afin de ne pasl^’uSer devant les magistrats Turcs.J l!l grec èpitropos tuteur, cura-
^t.PlTRoPE , s. f. Consentement,figure de Rhétorique , par la-e on accorde ce qu’on pourraita fin d’ohtenirce qu’on demande.
tii,,
r . ! | grec épitropc concession , déd épitrepô j’accorde,je permets.)«i 0 fipi3t üAIttE8, s. m. pl. Divi? des animaux sans vertèbres. R.W7 20üT,e ’ s ‘( è-pi-zo-o-cî-c)^ contagieuse qui attaque les, }ll( iux. (D u g rec sur et z à onr,ïI »'al.)
( t -Α^ ,7 'D°TIQIIE , adj. [c-pi-zo-o-°) Qui tient de {'épizootie.
v : a - {è-V ü -9™,ïair ni7 \9 n ) Garnir le drap et y0 v onij le poil avec des chardons.
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*;PLAIGNEUR, s. m. Ouvrier qui
èplaigne.
ÉFLORÉ, ÉE,adj.Tout cwpleurs.Il se dit surtout des femmes.
ÉPLOYÉ, ÉE , adj. ( é-ploa-iê)T. de Blason. Aigle éployé , dont lesailes sont étendues.
ÉFLUCIIEMENT , S. m. (è-pln-che-man) Action d 'éplucher. * Ondit aussi ÉPLUCHAGE ; ce derniermol s’applique principalement à l’ac-tion d’éplucher des étoffes , des lai-nes , etc. A.
ÉPLUCHER, v. a. ( é-phi-chê)Oter ce qu’il y a de mauvais , de gâtédans les herbes , les grains, etc. —
* Eplucher des étoffes , des laines , dessoies f etc. i en enlever les pailles,les bourres, les ordures. A. — Fig.Examiner , rechercher curieusementet malignement.
s'éplucher , v. pr. Oter savermine : Les gueux s'épluchent ausoleil. — Cet oiseau s'épluche, net-toie ses plumes avec son bec. (Del’espagnol espulgar , qui signifie aupropre, épouiller ou épucer, et fi-gurément, éplucher , fait du latinbarbare ejrpulicare , forgé de la part,exlract. ex, et de pulex , pulicis ,puce.)
ÉPLUCHEUR, EUSE , s. Celui,celle qui épluche , au propre et aufiguré.
ÉPLUCIIOIR , s. m. ( é-plu-choar )T. de Vannier * et d'autres métiers.A. Petit couteau pour éplucher.
ÉPLUCHURES , s. f. pl. Orduresou choses inutiles ôtées de quelquechose, en épluchant.
épode , s. f. T. de Poésie. C’estla troisième partie d’un chant diviséen strophe , nntislrophe et épode.
( Du grec épode , fait dans la mêmesignification d 'épi au-dessus , après,et ôdè chant ; chant au-dessus ou àla suite de la strophe et de Vantis-trophe. ) — Les èpodes d'IJorace ,le dernier livre de ses poésies lyri-ques.
ÉPOIINTÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Epointer. — Cheval epointè(Manège ). Voy. Ehanchc. «•— Chienepointè (Chasse) , qui a les os dela cuisse rompus.
ÉPOIISTER , v. a. ( ê-pocin-tè)Oter la pointe à quelque instrument.
* S'èpointcr , v. pr. Ces aiguilless'èpointent facilement. A
ÉPOIISTILLER , v. a. ( é-pocin-ti-gliè, mouillez les U) T. de Tor-deur. Oter avec des pinces les ordu-res qui se sont introduites dans undrap , lorsqu’on l’ourdissait.
ÉPOINTURE , s. f. (é-poeiti-tu-re) Mal qui arrive aux chiens quandl’os de la hanche a reçu quelqueeffort.
ÉPOIS , s. m. pl. ( ê-poa ) T. deVénerie. Cors que l’on voit au som-met de la tête du cerf; il y a desépois de coronure , d e palmure , detrochure , et d'enfourchure.
ÉPOMIS OU ÉPOMIDE , 9. f. T.d’Anat. Partie supérieure dcVèpaule
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qui va jusqu'au cou. — Autrefoischaperon, scapulaire. (Du grec épô-inis formé dans le même sens d’épisur, et ôrnos épaule.)
* ÉPOMPHALE , s. m. Emplâtresur le nombril. B.
ÉPONGE , s. f. Substance marinearide et poreuse , dont on se sertpour nettoyer et laver certaines cho-ses. Elle est produite par un polype.(Du latin /spongia , fait avec la mêmesignification du grec spoggia en at~tique , et spoggos.) En t. de Vé-nerie, talon de cerf.—Tumeur situéeà la tête du coude du cheval. —Extrémité de chaque branche d’unfer de cheval. — En t. de Plombier ,planche portative pour diminuer lalargeur des tables que l’on coule.
Passer Vêponge sur un écrit, surun tableau , l'effacer.—Fig. 1° Passerl'éponge sur une action , l’oublier ,n’en parler plus. —2° Presser Vé-ponge , obligera restitution ceux quiont pris les deniers d’autrui.
ÉPONGER , v. a. (é-pon-jé) Net-toyer avec l 'éponge. — * Etancher ,enlever avec une éponge, avec unlinge , etc. : Epongez vite cette en-cre ; épongez avec ce chiffon. A.
ÉPONGiElt , s. m. (é-pon-jié)Dans Lafontaine, chargé d’éponges.
* ÉPONTE on PONTE , s. f. En-veloppes des veines d’un minéral. B.
ÉPOINTILLES OU POINTILLES ,s. f. pl. (Mouillez les II) T. île Ma-rine. Pièces de bois qui soutiennentles ponts , etc.
ÉPONTILLER , v. a. (é-pon-ti-gliè) , mouillez les U) T. de Marine.Garnir un bâtiment d 'êpontüles.
ÉPOi>Y r ME , s. m. Chez les Athé-niens, titre du premier des Archontes,par le nom duquel l’année était dé-signée. (Du grec epônmnos, fait d'épisur , et onuma nom , surnom.)
épopée , s. f. T. de Poésie ,Genre du poème épique —* Se ditaussi d’un poème épique. : Une belleépopée. A. (Du grec epopoiia, forméd’epos parole, vers, dont la racineest cpô je dis, je raconte , et depoèio je fais.)
ÉPOFTE, s. m. (Antiq) Aspirantpréparé par des épreuves à être initiéà des mystères secrets. (Du grecepoptês , fait d'epoptomai ou epiop -tomai regarder, examiner , fixer lesyeux sur.... dont les racines sont épisur , et optomai regarder, voir.)
* ÉPOPTIQUES, s. m. pl. Grandsmystères révélés aux initiés. B.
* ÉPOPTISME , s. m. Le pinshaut degré de l’initiation. ( Ballan-che. )
ÉPOQUE , s. f. ((f po-he) Pô 1 '!*fixedans l’histoire, d’où l’on com-mence les années. (Du grec époc/iéaction d'arrêter, de retenir, fait deèpècho j’arrête et je m’arrête ; parceque , dit Beauzèe , les époques sontcomme des lieux de repos ou l’ons’arrête pour considérer de lace quisuit et ce qui a précédé.) — Fam.Brouiller les époques ; confondre le*