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Tome premier.
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(US EW .

arrive , qui survient , tléi'iv« ei - sflans et hodos chemin , d’oùeûodos entrée. ) - U* Episode*étaient , dans les premières repré-sentations scéniques , des remis«u 'Epigone de Sycione enlremelaaux chœurs , et dans lesquels il n e-tail question ni de Bucthns , ni usujet principal de la pièce.— - nPeinture , tonte action ou scene secondaire ajoutée à celle qui al esujet principal d’un tableau. (' „•Certainsfails, certains incidents, iso-lés en apparence, mais qui se ratta-chent plus on moins à quelque grandévénement. La destruction des richesbibliothèques du clergé fut un tristeépisode de la réformât ion en Ecosse.A. , ,.

ÉFISOIHER, v. a. [e-pn-zo-ai-e)Etendre, embellir par des épisodes.

Trév. _ .

ÉPISODIQUE , adj. ( e-pi-zo-di-ke) Qui appartient à l'épisode,. quisert d’épisode: Morceau épisodique-,scène, action, personnage épisodique.Poinsinet avait intitulé sa comédie duCercle , Comédie épisodique , c’est-à-dire , Comédie à épisodes. Episo-dique n’est point usité eu ce sens.

* Comédie épisodique, comcdm dont

tes scènes n’ont entre elles aucuneliaison nécessaire. A. .... ■

épispASTIQUE, s. et adj. [e-pis-vas-ti-ke) T. de Phar. Médicamentqui étant "qué sur une partiedu corps, y attire fortement leshumeurs eu dehors. ( ltu grec cpis-pastikos qui attire , qui est propre aattirer, fait d'epispaô j’attire , lequelest formé d’épi au-dessus, et de jsvaû je lire.)

ÉPISPASTIQUES. s. m. pi. (En-jtomol.) Voy. lesicmis.

* 101’ISPEiOlE, OH VÉIUSl'EKME.

s. :n. Enveloppe des semences des

plantes. 15. . ,

ÉrisriIÉRIE, s.f. {é-pi-sfe-ri-e)T, d’Anat. Sinuosités de la substan-ce extérieure du cerveau. (Du grec..•Bisur, au-dessus, elsphuira spheru;

• ■ai est au-dessus de la sphere du car-reau.) , . ,

ÉPISSER, v. a. (c-pi-ce) 1. deMarine et de Corderie. Entrelacer une■ 'irde avec une autre , en mêlant en-semble leurs lils ou cordons.

•épissiére, s. f. T. de Manège.

1 ilet en trousse de cheval contre les

mouches. B.

ÉFISSOIR , s. m. (e-pi-soar) Ins-

t, muent en iorme de poinçon, quivi t à dpisser. En termes de Pèche,.■levdle de fer avec laquelle les em-; .Pieuses de poissons «carient lesusiers pour y passer les heelics.

ÉPISSURE 1 , s. f. T. de MarineEntrelacement de deux bouts detorde au milieu d’un nœud.

EPlSTAl'ilVUN , adj. m. {e-Jf-rsla-ti-lcin ) Nom donne en Anatomieà deux muscles de la luette. (mec épi sur, et slaphuU la luette ;nui est sur la luette. )f j.PisïASE , s. f. (Médec. ) Sub-

3 PÏ

stance qui nage sur la surlace del’urine. (Du grec épistasis , fait d épisur , et hislêmi poser, placer.)

Él'ISTATE , s. ni. (liiez les an-ciens Alhéniens , 1° celui des Erg-tunes. (Voy. ce mot) pour qui c’é-tait le jour de gouverner. — 2°. Au-tre magistrat élu dans les assembléesdu peuple ou du sénat des cinq-cents , et dont le pouvoir ne duraitque pendant l’assemblée. (Du grecépistatis préfet, gouverneur, lait d’é-phistèmi mettre à la tête, lequel estformé d’épi sur , au-dessus , et dehistêmi placer. )

ÉPISTAXIS, s. m. ( é-pis-tak -cice) T. de Méd. Saignement denez. ( Du grec épistazô je distille,je fais tomber goutte à goutte.)

Él'ISTÉMONARQUE , s. m. (é-pis-tè-mo-nnr-ke ) Dans l’EgliseGrecque, celui qui était préposépour veiller sur la doctrine. ( Dugrec èpistèmôn savant, et arche au-torité , commandement. )

ÉPISTOLAIRE , adj. ( é-pis-to-1ère) Qui concerne les épitres, leslettres: Stgle cpistolaire ; genre épis-tolaire. ( Du latin cpislolaris , faitd'cpistola , en grec cpistolê éjiitre ,lettre.)

ÉPISTOEAIRES, s. m. pl. Au-teurs dont les lettres ont été recueil-lies.

ÉrlSTOI.OtiRAVUE , s. m. (é-pis-lo-lo-gra-fe ) Auteur d’épitres.(Du grec cpistolê épilre, lettre, clgrapliû j’écris. )

ÉPISTOMIUM, s. ni. ( é-pis-to -minime) T. d’iiydranliq. Instrumentpar l’application duquel l’orifice d’unvaisseau peut être fermé et ruuverlensuite à volonté , tel qu’un pistoulie pompe, etc. (Mot purement latin,pris du grec epistomion bouchon ,etc. formé d'épi sur , et stoma bou-che.)

ÉPISTROPIIE ■ s. f. (é-pi-stro-fe)En Grammaire, ligure de diction,qu’on nomme aussi Complexion etItcpélilion .— Eu Anatom. , la se-conde vertèbre du cou , laquelle esttrès mobile. ( Du grec epistropheconversion , circuit, retour , dérivéde strèphô je retourne. )

ÉPISTVLE, s. f. ( è-pi-sti-lc ) T.d’Arcliit. Pierre ou pièce de bois quipose sur le chapiteau d’une colonne.On dit aussi Architrave. ( Du grecepistulion, formé dans le meme sensd’épi sur , et stiilos colonne.)

» ÉPiSVlVAtVGiAE , s. f. Spasmequi ferme le passage de la gorge. 15.

* ÉPISVIMTIIÉTIQUE, adj. f. Secteêpisgnthctique , secte médicale quiveut concilier la théorie et la prali-

| que. 15.

* épit , s. m. T. de Salines.Manche d’une pelle. B.

ÉriTAl'iiE , s. f. ( é-pi-ta-fe)Inscription que l'on met ou qui estfaite pour être mise sur un tombeau.— Chez les Anciens , vers que l’onchaulait à l’honneur des morts lejour de leurs funérailles, et que l’on

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lepétail tous les mis à la rnt ^,époque. Voy, h'picède. (I* u ^ .êpitaphion, fait d'épi sur, et tap (i0tombeau. ) \

épitase , s. f. (Ipi-to'fy

Partie du poème dramatiqueqm vicn^apres lfexposilion , et où l’actiondéveloppe. (Du grec épilai » ? - Ecroissement, développement) * a .iVepitêitiô j’étends , je développe*^

Épite , s. f. T. de Marine.lîte cheville de bois que l’on ,n *dans le bout d’une autre pu ul 'grossir.

ÉPITUALAME, s. f. {è-p‘i " ta ^■'£me) Petit poème où l’on célèbremariage de quelqu’un; chant nupt 1 ^inventé chez les Grecs par &&&chore , et renouvelé chez les LaJ inpar Catulle. (Du grec ep^thala^ l ^ oïi,fait dans le mémo sens, d’èpi sül *et de thalamos lit nuptial. ) t \

ÉPITHÈME , s. m. (d-j oi-tc-MCjT. de Pharmacie. Topique s Pj lftueux. * Topique sec , ou liqum e 'ou de consistance molle ,de l’onguent et de l'empJùlre. A-grec epitema ce qui serl à couvrir»lait de iYepitithiïmi appliquer P‘\dessus, lequel a pour racine titl ie,,t .mettre.) .

EPITHETE, s. f. (â-pi'&ylAdjectif qui désigne quelque rp/, 1du nom substantif auquel il est j olrt Jfl diffère de l’adjectif propre« )e[ ^dit, 1° en ce que Vépithètelient proprement à la poésie I ^loquenee , qui souffrent, q'ôo*'? 0 ! 1même une certaine abondanceparoles ; an lh*u (pie ['adjectifparlient à la Grammaire et a h* *' .gique , (pii veulent qn’ou dise 10ce qu’il faut, et qu’on ne dis® T.

- - l’idée

.ift a

ce qu'il faut ; en ce que 1Vadjcctif est nécessaire, et stî,l j c

'"""‘de

déterminer et compléter 1<; sen sla proposition : tandisl 'épithète n’est souvent qu'ulil®serl seulement à l’énergie et ù Iment du discours. La suppressionVadjoctif rend la phrase iiicomp* 6 *ou plutôt y substitue une autre pposition; celle de Yèpith'ete, c* 1 ^saut la proposition entière ) ^ (J .pare seul<;menl et l'affaiblit-,haud. ( Du grec èpithéios ‘' l J oU j e gfait d’èpilithémi ajouter, d ül1 ^racines sont épi sur, dessus» ct/uhni , " V vilre. ) . c )

EPITHY3IE , s. rn. (e-V 1 '*' j S CSorte de plante parasite,trouve comimménnmt sur(Du grec épi sur, et thumost bÉPIT1É , s. m. T. ,‘ le ,,‘;,lansPetit retranchement de plane» t|ttfun endroit du vaisseau » p° ur

les boulets.ÉPITOÜE ,

f. E.P*?*»*

ch®*

neron ou de capuce qi> e * C p.f oa ;• i—.- •._:..sur i “r .

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lents à mortier portaient sur_ ^

dans les grandes cérénioii |es ' i])3 juStrelois , manteau que l es c épimettaient sur la toge. (b ll Dsur , et du latin toga t°£ c ’, ^ T*ÉriTOiR, ,. m. (é-pi-‘° ar}