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Tome premier.
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sens est vieux. A. —Sorte de plantemarine , * espèce de Polypiers. B.

* ESCARTS, s. m. pl. Cuirs ve-nant d’Alexandrie. B.

* ESCASSE, s. f. Pièce de bois•ur la conlre-quiüe d’une galère.

ESCAVE ou ESCABE , s. f. Nomque donnent les Pécheurs de la Ga-ronne à une pèche qui se fait avec laseine dans les petites rivières, etc.

ESCAVESSADE, s. f. ( ès-ca-rè -sa-do) T. de Manège. Secousse ducavesson , lorsqu’on veut presser lecheval d’obcir.

ESCHARE, s. f. Voy. Escarre* et Escare.

ESCHAROTIQUES , s. in. plur.{ès-ka-ro-ti-ke ) Médicaments quibrûlent la peau et la chair, qui yfont des eschares ou escarres. Voy. cemot. On dit aussi adjectivement '.Mé-dicaments escharotiques.

ESCIULLON, s. m. V. Echillonet Trombe.

ESCIENT , s. m. ( è-cian ) Con-naissance de ce qu’on a fait. Il nes’emploie qu’avec à : Faire unechose à son escient , sciemment. (l>ulatin sciente , ablatif de scions , part,act. de sc.ire savoir. Ou a dit dans labasse latinité suo sciente à son es-cient , de sa connaissance.) — A bonescient , adv. Tout de bon, sansfeinte. Il vieillit.

ESCLAIUE , s. m. (ès clè-7'e) T.de Fauconnerie. Oiseau d’une bullelongueur.

ESCLANDRE , s. m. Malheur ,accident qui fait de l’éclat et est ac-compagné de quelque boute. — *Faire esclandre , quereller quelqu'unen public. Causer de l'esclandre , fairetapage, occasionner quelque scan-dale. A- (Du grec sknadalon ou skan-dal'ethron scandale.)

ESCLAVAGE, s. m. Servitude.Voy. ce mot. — * Il se dit fig., dol’état d’une personne dominée parquelque passion : L'esclavage dos pas-sions. — Tout ce qui tient dans (tue«orte d'assujettissement, île dépen-dance. ■— L'esclavage de la rime , Ugène, la contrainte qu’elle impose.— Se dit aussi d’une parure de dia-mants ou d’autres pierreries , quidescend sur la poitrine. A.

esclave, i. etadj. m. et f. Celuiou celle qui a perdu ou engagé saliberté: Un jeune esclave , une petiteesclave. Voy. Captif. ( Du latin bar-bare sclavus, d’où les Italiens onttait aussi schavio dans P* même sens,et qui a été formé de Pallom. slaefou slave (aujourd’hui skluve) , qui^suivant Vossius , a pris également lamême signification du nom des Escfa-Irons, eu latin stavi. Ménage.)—Fjg_

1 Qui est attaché à un emploi qui ne1 misse pas de liberté : Ort est esclavedans cet emploi. — Fig. H faut êtreesclave de sa parole , garder exacte-ment ce qu’on a promis. —p e p es ~clai e de la faveur, de se.\ passions fdoses intérêts-, il fait tout pour la fa-veur, pour satisfaire ses pussions, etc.

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ESCLIPOT, s. m. (Pêche) Caissedans laquelle on laisse tomber lamorue tranchée et habillée.

ESCORARDER , V. n. (cs-ko-bar-dé) User de réticences, de restric-tions mentales , de mots à double en-tente, etc. Mot nouveau qui paraîtavoir été adopté , du moins dans lestyle fam. et satirique. ( Du jésuiteEscobar. Voy. Escoburdcrie.)

ESCOBAKDERIE, s. f. Subter-fuge, échappatoire, qui consiste prin-cipalement dans ces directions d’in-tention , si plaisamment reprochéesau jésuite Escobar par Pascal, dans sesProvinciales. Style famil.el critique.

ESCOCHER, v. a. (ès-kv-chê) T.de Boulanger. Escocher la pâte, labattre du plat de la main.

ESCOFFION , s. m. T. Burlesqueet populaire. Coiffure des femmes dupeuple.

ESCOGRIFFE , s. m. ( hs-ko-gri-fe) Homme qui prend hardiment sansdemander. Il est familier. (Corrup-tion iVescrocgriffe , lequel est formédes deux mots escroc et griffe ; qui ala griffe d'un escroc .)— Dans le styleburlesque , homme de grande tailleet mal bftli.

* ESCOME, s. m. T. de Marine.Grosse cheville de bois.

ESCOMPTE, s. m. (és-kon-te)Remise que fait au payeur celui quiveut être payé avant l’échéance. Ondit aussi Discompte. — Séparationqui se fait dans une somme , des in-térêts qu’on y suppose noyés et con-fondus avec le capital. *— * Traficdes effets de commerce. N. (l)elapréposition latine ex hors, et de corn-putatio compte.

ESCOMPTER, v. a. {cs-kon-tè)Faire Y escompte , * le calculer et ledéduire.—Payer à quelqu’un le mon-tant d’un effet avant 1‘échéance ,moyennant un escompte. A.

* ESCOPE , voy. Ecope .

ESCOPERCHE , s. f. Machinedont on se sert pour élever des far-deaux , au moyen d’une pièce debois ajoutée sur un gruau , cl au boutde laquelle est une poulie. — Toutepièce de bois debout, et qui a unepoulie à l’extrémité, pour élever despierres, etc. — On lui donne quel-quefois le même nom , quoiqu’elle nesoit pas dressée debout, mais pen-chée sur une avance de corniche ,dans une lucarne , etc. — Grandeperche pour échafauder.

fcscoPETTE , espèce de cara-bine qu’on portail autrefois en ban-doulière. Il n’est d’usage que dans lestyle burlesque. (De Fila!, schiop-petta, dérivé, suivant Ménage, dulatin sclopus 'bruit que font les jouesenflées , lorsqu’on frappe dessus.)

ESCoPETTERIE , s. f. (ès-ko-pb-tc-rie) Décharge de plusieurs escopet-tes . carabines, fusils, etc., en mêmetemps. Siylr burlesque.

escortable, adj. m. et f. T.

de Fauconn. j/ n 0 i scau escortable ,sujet à s’écarter.

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ESCORTE , s. f. Troupe de gfp*armés qui accompagnent quelqn

ou quelque chose. — * U lfîlemenl de vaisseaux de guerre qui , ' t/compagnent, dans le même desseindes bâtiments de transport, desvires marchands , etc. A.d’une personne de qualité. lr °'.de courtisans , d’amis , etc. (Ho ^ 1 ‘lien scorta , que plusieurs dértven- |dans la même signification . d‘ lcohors , c.ohortis , cohorte, D* ol, l ,! [ESCORTER , V. a. Faire £accompagner, Conduire. Voy*compagner. . ^

* ESCOT.s.m. Angle infé r,, ’ : ^d’une voile latine.— Escots, pi-*" ,ccaux d'ardoise attachés û un b;"*‘—s. m. Toile3 «le coton. B.-—*d’étoffe de laine.

ESCOUADE , s. f. ics-k 0 U'(^ j5Le tiers d’une compagnie de r ’ tde pied : Une escouade duL’Acad. définit ce mot : fraction d li '^compagnie de gens de guerre , 5les ordres d’un caporal ou d’un 1 ^gatlier : Autrefois les cscotta&f ^,cavalerie s'appelaient brigades • l 'vanl Ménage , ce mot est une coi ,| ’ ll | ||tien d'escadre. Les Italiens tlisci* 1effet dans le même sens,d'infanteria.) — Escouadecomposée de soldais de plusieursgiments.

ESCOUR, s. m. T. de Marin*'*. lfflilc pelle creuse avec laquelle on J°de l'eau tout le long du vaisseau- .

ESCOUI'E f. Pelle à Pusagcmineurs, etc. ^

ESCOURGÉE , s. f. Fouet de |’ f j t

sieurs courroies de cuir. Tr. L a

z 1 ,

ècoitrgèe. — * Coups donnéscette espèce de fouet. Ce n> otvieux. A. (Du latin corium cuiwESCOURGEON , S. m.jon) Espèce d’orge qu’on faiten vert aux cheva ux. Voy. Org*’ orLanière de cuir dont on fait de-j,^des de rouet, des liens pour les » c ‘à battre le blé, etc.

ESCOUSSE , S. f. (ès-koil-ce)ques pas qu’on fait en arrière L(mieux s’élancer et sauter *• lL >iison escousse. Il est familierusité. À. (Du latin exettssa, ^ al \ $t>cussus , part. pass. d’excuWcouer, agiter.) ^

ESCRIME , s. f. Art de taj 1 W• - au 6a '

armes : Maître d'escrime ; s*

crime. (De l’ilaücu schenn (l ‘ ’ éil*

• - co ;v

Escrimer.)—* Fig. Lutte,(Boileau.) B.—-Fig. et fam. pfï 0 e&d f escrime t ne savoir plus ou*ne pouvoir plus se défendre. . J)‘ ' ' kl" 1 -

ESCRIMER, v. n. e \^'

Faire <les armes, s’exercertre avec des fleurets. ( ,

schormire , fait, ainsi que , sC è ° \escrime, d<; l’allemand schw î} pjj. ibattre , escarmoucher , ehWet fam- Disputer , débattre , cter. On dit mieux S’esçrùncf* fgS's'ESCItïMF/ïi, v. prou- F arn ’A'uup scie llC ° ’

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