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Tome premier.
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Escrimeur, s. m. Qui entendl ai ’t d 'escrimer,

ESCROC, s. m. {ès-cro-ke) Fri-pon , fourbe qui attrape quelquechose par impudence , par artifice ,etc. (De filai. scrocco. Voy. Escro-quer.)

ESCROQUER , v. a. ( ès-kro-kê )Attraper par fourberie. (De l’italien*&'Occare , fait dans la même signi-fication du latin barbare escroccare ,c omme si l’on disait crocco, sivehamo extrahere , tirer avec un croc,°u un hameçon. (Ménage.)

ESCROQUERIE , s. f. (ès-fcro-fo-} 'l-e) Action d'escroc.

ESCUOQUEUR , EUSE , s. (ès-bro-keur , eu-se) Celui, celle qui es-

que. Il est toujours suivi d’un ré-§>me : C'est un escroqucur de livres.

ESCUPES ESCUELUES COM-MUNES. Yoy. Nombril de t r ènus.

ESCULAPE, s. m. (Mythol.) Dieula Médecine. — En Astronomie ,de la constellation d’Ophiucus0l * du Serpentaire.

* E9CURIAL , s. m. Palais du roi^ Espagne.

* ESDRAS, s. m. pl. Deux livres^Honiques de l’Ancien Testament.

E-SI-MI , s. m. T. de Musique,lequel on désigne le mode ou lelQr » de ww*.

Esnards, s. m. pl. (Pèche) Li-Ç 11 ®® qu’on attache à la tète d’un fi-et qui tiennent à une grosse°he de liège , pour soutenir un filetïfl, re deux eaux.

* EsmilieïI , v. a. Equarrir lesRelions et piquer leur parements.

E.soce , s. m- Genre de poissons( j * p ux et abdominaux , de la familleSiagonoles, qu’on nomme aussi etcommunément Brochet.i> ESocHE , s. m. Tubercule dans

n.

e . Esotérique , adj. Doctrine% ®^riqtt e f profonde , secrète , ré-[i | ^ée aux initiés , dans l'école de^U'agore. R. —Cercle ésotérique.

fc 1 £ r ec ésthéros intérieur.)

'U * S .**ACE » s. m. Etendue de lieu ,jj u u p 0 i n t jusqvi’à un autre.-dit aussi de l’étendue du temps.,- 0 ^hsol. , l’immensité : Les astres\J ent dans l’espace. —T. deMusiq.

entre les lignes. N. B.—ft* r ^.^uiétrie , aire d’une figure ren-J), ^ par des lignes droites ou cour-ParT' t , erm * |i ent cette figure : EspaceHç 0 » elliptique , cissoïdal ,

t^’^En Mécanique, ligne droitePn r C ° Ur h e que l’on conçoit décritev Cl U!1 P°int mobile dans son mou-Oa Dans toutes ces acceptions ,

autrefois au féminin , une(Du latin spativm.) —Prov.yir Hre >?nener d Qns les espaces imagi-

Se former di's visions.

^ . Ks » s - f- pl.Dansl’Impnme-

- » petites parties ( . n f 0 „te, d..

‘,>e ,

%i \ Cor P s _ q ue le caractère auquel‘‘Ppaitiennent, mais minces ;

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il y en a de quatre ou cinq degrésdifférents; elles servent à espacer lesmots et à justifier les lignes.— Es-paces de Limoges , morceaux de pa-pier humide que les ouvriers pares-seux et négligents introduisent dansles lignes qui ne sont pas assez ser-rées.

ESPACEMENT, s. m. (ès-pa-ce-man) La distance qu’il y a entre deschoses espacées .

ESPACER , v. a. (ès-pa-cc) Ran-ger les choses de telle manière, qu’ily a entre elles \*espace nécessaire.—Dans l’Imprimerie, séparer plus onmoins les mots, dans la composition,au moyen des espaces.

ESPADE ou ESPADON , s. m. T.de Confier. Espèce de sabre de boisà deux tranchants , pour affiner lechanvre; palette de cordier; façondu chanvre. B. (De l'ital. spadaè pée,ou spadone , qui en est un augmen-tatif. Voy. Epée.)

* ESPADER, v.a. Affiner le chan-vre avec Yespade.

ESPADEUR, s. m. Ouvrier qui af-fine le chanvre avec Yespade*

ESPADON , s. m. Grande et largeépée à deux mains. (De l’ital. spa-done , augmentatif de spada épée.Voy. Epée .)—* Il se dit, en t. d’Es-crime, du sabre dont on apprend à seservir : Maître d'espadon \ appren-dre l'espadon. A.—Espèce de pois-son cartilagineux , du genre desSquales , remarquable par un mu-seau plat denté sur les côtés , en for-me de scie. On le nomme aussi Vi-velle et Poisson scie .

ESPADONNER , v. n. (ès-pa-âo-né) Se servir de Vespadon.

ESPADOT, s. m. (ès-pa-do) T. dePèche. Crochet de fer qui, ajusté anbout d’un bâton , sert h prendre aufond des écluses les poissons qui ysont restés.

ESPAGNOLETTE , B. f. (ès-pa-gnio le-te , mouillez gn) Espèce deratine fine.—Sorte de ferrure à poi-gnée servant à fermer les fenê-tres.

ESPALE , s. f. Espace entre lepremier rang des rameurs et la pou-pe dans une galère.

ESPALIER , s. m. {es-pcL-liè) Ar-bres qui sont attachés à la murailleou i un treillage en forme d’éventailouvert. — Le premier rameur d’unbanc dans une galère. (De l’ilalieuspalliere , dit pour spalliem, qui, dansles deux acceptions, signifie la mêmechose, fait, dit le Vocabulaire de laCrusca, de spalht épaule, par allu-sion h une boiserie, un mur, etc.contre lesquels on appuie les épaules.)—En t. de Pêche , nom qu’on donneA deux paux ou piquets , qui sontA l’entrée de la pantenne de la para-dicre.

ESPALLEMENT , s. m. (ès-pa-le-man) En t. d’Anlos , jaugeage lors-qu’il s agit des cuves , bac* et chau-dières dos Brasseurs.—En parlant desmesures rondes pour les grains, coin-

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paraison d'une mesure neuve avec lamesure originale.

ESPALMER , v. a. ( ès-pal-mè)Enduire de suif fondu , etc. le des-sous d’une galère, d’un vaisseau.* l’Acad. définit ce mot : Nettoyer,laver la carène d’un bâtiment, d’unoembarcation , avant de l’enduire dasuif ou autre matière. On dit demême: Espalmer une pompe,desronesd’afj'ut , etc., avant de les peindreon de les suiver.

ESPAEOTJCO , s. m. Animal daSiam , qui a la face assez semblableà celle de l’homme. Trèv. Ce ne peutêtre qu’une espèce de singe.

ESPARCETTE , s. f. Voy. Sain-foin.

* ESPARER, v. a. Frotter lespeaux avec du jonc. B.

ESPARGOELE, s. f. Voyez Sper-gule.

ESPARGOUTTE , s. f. ou PETITmuguet. Sorte de plante. VoyezMatricaire.

* ESPARS , s. m. pl. T. de Mar.Long matériaux de sapin qui serventà faire des mâts de chaloupe et docanot, des bouts-dehors de vergues,etc. A.

* ESPART , s. m. Un des six mor-ceaux de la civière des carriers. —*Tige scellée pour tordre la soie. B.

* ESPATARD , s. m. Cylindre âtranchants qui sert è couper les bar-res de fer dans le sens de leur lon-gueur. B.

ESPATULE , s. f. Planté purgativerésolutive , appelée vulgairementGlaïeul puant. Voyez Glaïeul. —Ins-trument de Chirurgien et d’Apothi-caire , plat et large par un bout etétroit vers le manche. Voyez Spatule,qui est seul usité aujourd’hui.

* ESPAUUE , s. f. Solive pour laconstruction des bateaux. B.

ESPÈCE , s. f. Idée commune quiest sous une autre plus universelle ,qu’on appelle Genre. L 'espèce contientsous soi plusieurs individus. — * Ré-union de plusieurs êtres, de plusieurschoses sous un caractère communqui les distingue des autres êtres,des autres choses appartenant anmême genre: Les diverses especes d’oi-seaux , de poissons , d'arbres , efc.—L'espèce humaine , Tuniversalilé deshommes, le genre humain. A.—Sorte.Il se dit des choses: Poires, pominesd'une belle espèce ; et des personnes,mais seulement dans le style critiqueou moqueur: Quelle espace d'hommenous avez-vous amcnô-là ? C'est unepauvre espece d'homme , ou abso-lument , c'est une pauvre espèce ; c estunè espèce* Ce mot , dans le jargonà la mode, était l’honnête synonymede héte .—* Des gens de tonte espèce^de tout état, de toute condition.—Fam. fine espèce de valet, etc., unhomme qui sans être proprement unvalet, etc. en fait les !otn:ltO£ï5. Uneespère d'avocat , d'autour , etc. sedit, par dénigrement , d un mauvaisavocat, d’un mauvais auteur, etc t