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Tome premier.
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Ùlreetl l'ange?)t, l’or. -*Hy a aussiae« essayeurs pour les soies.

ESSE , s. J. ^-f») Cheville defer tortue en forme d’S, qu’ou metau bout de I essieu. _ Morceau demême forme dont on «e sert pour ac-crocher les pierres qu’on veut élever.

Crochet au bout du fléau d’ime ba-lance — * Divers autres objets tor-lus et en forme d’S, qu’on emploiedans Jes arts. A.

esseau, S. m. (d-sô) Petite ha-che recourbée.—Ais pour couvrir les 1toits.

ESSIÉDAIRES , ». m. pi. (^ dè _,re )Gladiateurs qui combattaient tou-jours sur des chariot*. (Du latin es- isedanus conducteur de chariot fait !d esseda ou essedun ,, mol d’oriWnegauloise, qui signifiait « n chariot deguerre etc, \

* E8SEEIEHS, ». m. ni. Gous-set» T. de Citarp—Pièce du fauxlond d une cuve. B—Voy. Jisselier

ESSENCE , ». f. (dsan-ce) Ce quiconstitue la nature d'une cliose. (Dulatin enseaiia, fait dans le même sensd’esse être.) En Chimie , fluUe a ro- ;manque qu’on obtient par la distil-lation des plantes.—En t. d’Eaux-et-Foréts , nature , espèce des arbresqiu composent une forêt ; Un loisd'essence de chêne .

Essence d-Orient, matière avecla-quelleon euduil l’intérieur des bullesde verre qui servent à faire les faus- :ses perles. C’est la maüère argentéedont est revêtu le corps du poissonnomme alie ou ablette.

ESSÉKIENS , s. m. pl. Secte dePhilosophes jmfs, * dont les opinions«'accordaient sur beaucoup de pointsavec celles de» pythagoriciens. \

ESSENTIEL , tEEEE , adj \é-san-cièl , iè-le) Qui est de l’essemw !

qui appartient à l’essence_Absolu- '

ment nécessaire—Important, consi- iderable. En parlant des personnes !aolide , sur qui l’on peut compter >—En Musique, on appelle cordesessentielles du ton , la finale , la mé-fduinte et la dominante .—* Eu Clii-|mie et en Pharmacie , sc dit des sels'lqu on extrait des végétaux , deshui-

tîent°f *“ et aro " KUu l u <-« ( ï n ’on ob-tient des plantes par la distillation :

Sel essentiel ; huile essentielle ou es-senne. Daus.ce sens, il vieillit , et OI ,ne 1 applique plus guère qu'aux hui-les volailles. A.

ESSENTIEL , m. Vessentid.,d une affaire , ce qu il y a dc ;cipal , de p(us important. 1

ESSENTIELLEMENT , adv. .( ^san-ciè-le^man ) Par sa propre fifi _tence .—En matière importante : n jm'a obligé essentiellement. —Solid e _ment i II aime essentiellement sas !amis »

ESSER, y. a. (é-cé) T. duEpin-glier. Choisir (a grosseur du fil qu'onveut employer, par le moyen d'unemesure dans laquelle ou le foit ou- i

trer. I

esséra ou sojra, B. m. T. de J

Méd. Ampoule ou pustule écailleusesur la peau.

ESSETTE , s. f. Voy. Aissette-

ESSEULÉ , ÉE , adj. ( è-ceu-W )Abandonné de ses amis et de ses con-naissances ; demeuré seul. Ce motest peu usité et a l’air précieux.

ESSIEU , s* m. ( è-cien) Morceaude bois ou de fer arrondi par lesdeux bouts qu’ou fait passer au tra-vers du moyeu des roues.—Autre-fois, la même chose en Mécaniquequ’^e , qui est aujourd’hui seulusité. En ce sens , les Anciens di-saient Cacheté.—Descaries dans saGéométrie a également donné le nomdVmau à Vajre des courbes. (Du lat.axis qui a la même signification.)—Essieu dans le tour- Voy. Axe dansle tour ou le tambour au mot Axe.

ESSIMER, v. a. (é-ci-mé) T. deFauconnerie. Amaigrir un oiseau pourqu’il vole mieux. ( Du lali.u eximereôter , retraucher.)

* ESSOGINE , s. f. Droit doubledu cens annuel. B.

ESSONNIER , s. m. (ê-so-ni-e) T.de Blason. Double orle qui couvreJTécu dans le sens de la bordure. (Dugrec zùnê bande, ceinture. C’étaitautrefois une ceinture ou enceinte oùles chevaux des chevaliers étaient pla-cés , en attendant qu’ils en eussentbesoin pour le tournoi.

ESSOR , s. m. ( c-sor ) Vol qu’unoiseau de proie prend en mon-tant fort haut et s’abandonnant auvent. Voy. ig. L'action de

débuter en quelque chose avec éner-gie , avec hardiesse et liberté : // es-sor du talent, du génie ; les arts ,l'industrie 'prirent bientôt leur essor.A. {.Dulatiu barbare exaitrum ou cs-sornm, fait dans le même sens d’«w- !ro air , vent, fficot.) —Au lig. 1° IPrendre l'essor , s ■ tirer de la su- !jétion où l’on était , se remettre en Iliberté.—2° Donner l'essor u son es-'prit , à sa plume , parler, écrire 1avec émulation , avec liberté.—3°Donner l'essor (l ses passions , leurlâcher la bride , ne poiul les com-battre. I

ESSORANT , ANTE , adj. ( é-so - !ran) T. de Blason : Oiseau essorant, |qui n’ouvre l’aile qu’à demi pour !prendre le vent , et qui regarde le isoleil.

ESSORÉ , ÉE , adj. Se dit en t.de Blason de la couverture d’unemaison ou d’une tour . quand elle estd’uu autre émail que celui du corpsdu bâtiment.

ESSORER , v. a. (ê-so-rè) Exposer;à l’air pour faire sécher. * Peu usité.A.— s’Essorer , v. prou. Prendre!l’essor. ,

ESSORILLER , v. a. {é-so-ri-yliè)\Couper les oreilles . (Du latin barbare,cxanriculare , forgé, dans le mémeisens, de (a particule extractive ex ctjd'auricnla oreille.)—Fig et fam. Cou-per les cheveux font courts.

* ESSORILLES, s. m. pl.Uats-

taupes. B, i

ESSOUCHER , v. a. (S-sou-cht)Essoucher nn champ , en arracher essouches.

* ESSOUFFLEMENT ,s. m- Etatde celui qui est essoulllé. A. .

ESSOUFFLER , v. a. (é-$oH Le )Mettre presque hors d’haleine ; oterle souffle.

ESSOURISSER , v. a. {è-fon-n-cé) T. de Mancge : Essouri^ser uncheval } fui couper dans les naseauxun cartilage nommé souris.

ESSUCQUER , v. a. (è-suM) 1)'rer le moût d’une cuve. (Dn J‘ tlulexusccare ôter, extraire le suc.)

ESSUi , s. m. (é-sui) Lieu oùetencl quelque chose pour le faire secher.— * Email terne. B. . ,

ESSUIE-MAIN, s. II). (é-sui-^ ein)Linge à essuyer les mains.

essuie-pierre , s. m* M or 'ccau de linge pour essuyer I a [û i ‘ I ' rCd’un fusil.

ESSUYER , v. a. (ê-sui-è) oterl’eau , la sueur etc. en frottant a' eun linge , etc. (De l’italien sciuÿ af ^pour lequel on dit plus comn 1 '^"*mont asciugare sécher, desséchr *. 1déliré, suivant Ferrari , duadsiscare ou assinare (pii a la nn' meignilicatioii.)—Fig. Essuyer lesmes de quelqu'un , le consoler. E>s (lyer ses termes, rc eonsoler soi' tHt ' ,,I, J î—Sécher, en soleil cl ‘

vejit.—1° Etre expos,* à,...le feu , le canon, lamousquèteri e -'f' J ’Souffrir; en durer : Essuyer un ujf 1 ' 011 ’des reproches ; essn yer une

EST , s. in. (este) L’un despoints cardinaux du monde > 0

rient , le levant. (Suivant iVachWfde l’allemand ost ou ost.en <|ui siK" 1fie la même chose.—Veut qui vie,i f

-Veut qu»ce côlé-ià : Tl s’éleva un

l'est. — Est-nord-est , la plage

iu milieu de .. «énarc

lu nor

rent

tuée

l’est

us

rd.

lieu de l’espace qui séj»® ,e . ^l» ..ord : elle décline de v * ,1 ^"' l t OI .sgrcs trente minutes de l’est au » ^-Vent qui souille de celte I,st-quartnord-est , plage s ' tl , 1 ^ g( deDieu de l’espace qui sépare eest-nord-est : elle décline ^

3giés quinze minutes du 1 c | |V)rd. — Vent qui souille de cell gj[née». — Est-quart-sud-est , pb»£ ei milieu de l’espace qui st d , ' 1 [ e o ,izcB l’est-pud-psl : elle décline ® s)tt pBgrés quinze minutes de I es» ^- Veut qui souille de celte pst-sud-est , plage située al, | lJ 11 Sl uî ::: l’espace qui sépare l’est 1

ie décline de vingt-deux_y cll t

<*ule minutes de l’est au su

ni souffle de celle plog e * f r j n e.

ESTACADE , s.

rosses et longues pièces ^ j e5arniesde fer et attachées *»

Indues dont on ferme ^ l ' ntr ... ,lé-orL. — Espèce de dig"^ P ^ gui-)urner le cours d’une riS ' n ' A y\ ta }ietetant irachter, de l'allenmm • .^n ^irmé avec la .même sig»np. g Iia'lecken bâton, ïûeu , cld « ll ' ^,neen ont fait également <* a0Sîds, stcccala ou steccato*)