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les roidir et les brider ensuite avecdes palans pour les roidir encore àmesure qu’ils s’allongent. — Chargeren estive , se dit lorsque les cargai-sons sont composées d’elfets suscep-tibles d'être pressés avec des crics ,etc.
ESTIVER , V. a. (Marine) Pres-ser les effets d’un arrimage avec desmachines d’une grande force , commecrics , cabestans , etc. — * v. n.Demeurer dans un endroit pendantl’été, B.
ESTOC, s. m. ( ôs-toke ) Autre-fois épée longue et étroite qui ne ser-vait qu’à percer.— La pointe d’uneépée, d’un sabre : Frapper d’estocet de taille , de la pointe et du tran-chant. Un le dit fig. dans le styleplaisant ou critique. — Ligne d’ex-traction : Il est de bon estoc ; les biensqui viennent de son estoc. ( De l’al-lemand stock tronc, souche.
Fam. Dites-vous cela de votre es-toc ? de vous-méme ? Cela ne vientpas de son estoc, ne vient pas delui. — En t. de .loueur de gibecière,faire l'estoc , faire passer dessous lacarte de dessus, sans qu’on s’enaperçoive.
Brin d’estoc , long bâton ferré. —Coupe de bois ciblant* estoc t dans la-quelle on abat tous les bois d’uneforêt , sans en réserver aucun.
ESTOCADE , s. f. Autrefois sorted’épée. — Aujourd’hui botte ou grandcoup d'épée allongé. — Fig. et fam.Emprunt que veut faire un escroc.
* Demande imprévue, attaque à la-quelle on ne s’attend pas. Dans cesens, il vieillit. À.
ESTOCADER , v. n. (ès-to-ka-dé) Porter des estocades. — Fig. etfam. Se presser l’un l’autre par devives raisons. * Ce sens a vieilli. À.
ESTOCAGE , s. m. T. de Cou-tume. Droit de quatre deniers dît auSeigneur quand on vendait quelquehéritage.
ESTOMAC , s. m. ( ès-to-makedevant une voyelle , et devant lesconsonnes es-to-ma ) Le viscère quidans l’animal reçoit les aliments etsert à leur cuisson et à leur diges-tion. — La partie extérieure ducorps qui répond à Yestomac. —
* Dans les volailles et autres oiseauxque l’on mange, la partie antérieurede I animal, après que les cuisseset les ailes ont été levées. Il ne sedit que des viandes cuites. A. (Dulatin stomachus , pris du grec sto -machos et dont la signification est lamême. )
S’ESTOMAQUER , V. pr. (ès-*o-ma-ké) Se scandaliser, s’offenser dequelque chose. 11 est fam* (Du latinttomachan. )
ESTOMPE , 8. f. (Dessin) Mor-ceau de peau de chamois roulé fort•erré, lié avec du lü et taillé enpointe émoussée vers l'extrémité.On s’en sert pour fondre et unir en-semble les coups de crayon qui for-ment les ombres ou les demi-teintes.
EST
‘— * Il se dit quelquefois d’un dessinfait à l’estompe. A.
ESTOMPER , v. n. (ès-ton-pé)Frotter avec Yestompe.
* ESTÜUFFADE, S. f. T. decuisine. Façon d’accommoderles vian-des en les faisant cuire dans un vasebien fermé. On dit aussi quelquefoisEtouffade. A.
ESTRAC , adj. (Manège) Chevalestrac , qui a peu de corps, de ven-tre et de Hanc ; qui est serré des cô-tes. On dit communément chevalétroit de boyau, qui a peu'de flanc.
ESTRADE , s. f. Lieu élevé dansune chambre , etc, et où l’on met unlit , etc. (De l’espagnol estrado, faitdans le même sens du latin stratumcouverture, tapis: à cause du lapisétendu en Espagne sur l 'estrade ,qui est le lieu où les dames reçoi-vent. ) — Autrefois chemin. On ditencore battre l’estrade, battre la cam-pagne avec de la cavalerie. (De l’ita-lien strada, fait avec la même signifi-cation du latin strata , sous-entenduvia chemin pavé.)
* ESTRAGAEE, s. f. Outil deTourneur. U.
ESTRAGON, s. f. Plante potagère,vivace , originaire de Sibérie, à Heurcomposée, flosculeuse , qu’on mangedans les salades , cl avec laquelle onprépare un vinaigre anti-scorbutique.(Du latin dracunculus qui, dans Pline ,a la même signification. )
ESTRAMAÇON, s. m. ( ès-tra-ma-son) Autrefois, sorte d’épée. —U ne se dit pin» aujourd’hui que danscette locution familière : Coup d*es-tramacon , du tranchant de l’epée.(De l’italien stramazzone , fait, avecla même acception, du latin barbaretrammasaxus qui, dans les écrivainsde la basse latinité, signifie une sorted’épée. )
ESTRAMAÇONNER, v. a. (ès-tra-ma-so-nê ) Donner des coupsd’estramacon. Il est peu usité.
* ESTRANGEL , adj. m. T. degrammaire syriaque. Se. dit des ca-ractères primitifs de cette langue.B .
estrapade , s. f. Sorte de sup-plice qui consiste à élever un hommeau liant d’une longue pièce de bois ,et à le laisser tomber ensuite jusqueprès de terre.— Arbre ou potenceélevée pour donner Yestrapade. —Lieu, place destinée à ce genre desupplice. ( De l’italien strappata ,fait , dans le même sens , de l’alle-mand straf peine, châtiment, sup-plice. ) — En l. de Manège , défensedu cheval qui, refusant d’obéir ,lève le devant et en même tempsdétache des ruades avec furie. —* Double , triple estrapade, tour quefont les danseurs de corde , en pas-sant deux ou trois fois tout le corpsentre leurs bras et la corde qu’ilstiennent. A. — Fig. et fam. Donner1 estrapade à soji esprit , le fatiguerà quelque chose de fort difficile.
ESIRAPADER, y. a. ( CS-tra-pa-dè ) Donner l 'estrapade.
et
ESTRAPASSEU , V. a- (es-M*pa-cè ) Excéder un cheval par utrop long manège. Quand on le ague par un trop long voyage , onsurmener. ^ , »
ESTRAPER, v. a. (ès-tra-?*^estraper le chaume , scier ce quireste après la moisson. ...
ESTRAPOIRE , s. f. Faucm®^avec lequel on scie le chaume»Vestrape.
ESTRAroNTIIV, 6. m. \oy- Stra-pontin. .
* ESTRAQUELLE , S. f. P ellCenfourner le verre. B.
ESTRASSE , 9. f. Voy. Strass*ESTRÉLAGE , s. m. Droitquelques seigneurs percevaient *u rsel, lorsque les voitures des ferin iepassaient sur leurs terres.
ESTRIQUE, s. f. (cs-tri-ke)V 3ales Verreries , outil dont PEtende»se sert pour développer les mandi® 05 'lorsqu’ils ont été ramollis par Ilion du feu. ■— * Fourneaux pour rcuire les glaces. Boiste fait ce 11101masculin. .
* ESTRTQUER , v. a. Bouche rle
fentes des formes à sucre. B.
* ESTRIVIÈRES , s. f. pi- 9 °des attachées aux arbalètes desl jSrons d’un métier. B.
ESTROPE , s. f. ( Pèche)qui passe à travers une [lierre pei* c 'et que l’on attache à la maître**®corde dans les pêches aux h alï ? S Jpour la maintenir dans une p 0 * 11assurée. . \
ESTROPIAT , s. m. (cs-tro-Ÿ 1 '^Gueux de profession qui est eS * r( P£on qui fait semblant de l'être* Bfamilier. Trèv. ■<\
ESTRoriER , V. a. (hs-tro-P*^Mutiler, ôter quelque membre* .Blesser considérablement. (D e 1 pstroppiare , fait, dans la mêm egnification , du grec strèpèin 1°ner, tordre ; comme on ferait pôter l’usage d’un membre. ) tFig. Estropier une figure , n J 1observer les proportions. — ,(7Ï ersage , une pensée , en retranquelque chose qui en altère 1 e 8 \
ESTURGEON , S. m. (ès-türf *Genre de poissons cartilag' 1160 ^de l’ordre des Elculhéropomes* eun gros poisson de mer qui reII1 gal j-dans les rivières, comme J cs jg enions. (Du latin sturio qui 81 »la même chose ) ohnte
ÉSIJIJE , s. f. (é-zii-lf).* 0Pqui purge la hile et la pdu* j aen distingue deux, la grande ^petite , rangées par Tournât 011 ^ nn émi les Titîiymales , et P ar ( ] eLlJ tparmi les Euphorbes. Toutes ^sont vivaces, et donnent un steux d’une qualité très ô c re*^^ sgrande Esule prend aussi I ed< Titht/male des marais etLith noir ou bâtard . t n e
ET , (é , et non pas ei I* q tf iprononce jamais ) Conjonc ^ l® 5lie les parties d’oraison, c0 ^ e-ams, les prouoms, le* f