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les adverbes : .Pierre et Jean ; le jeu€ * l eau ; vous et moi ; aimer etsagement et fortement* Voy.a Mammaire.
Et caetera. Mots latins que TonPrononce cte-cè-téra. Ils signifient :el autres personnes , et autres cho-* es * * Il est quelquefois substantif :^ n et caetera , des et caetera. A.
ÉTABLAGE, s. m. Ce qu’on paieP°ur la place d’un bœuf dans uneet able, d’un cheval dans une écurie,e ! c * — Droit payé pour la permis-*j°n d’exposer en vente des mar-^andises. — 4 T. d’Artillerie. En-^e-deux des limonières. N.
Étable , s. f. Lieu où l’on mett * es bœufs , des vaches , des brebisJ* autres bestiaux. (Du latin stabu-«f»i. )
ÉTABLER , v. a. (è-ta-blè) Met-* re dans une étable.
ÉTABLERIES, s. f. pl. Diversestables en un même corps de logis.T)\
Établi , s. m. Table où certainsgisons travaillent, sur laquelle ils**Q-hUssent leurs ouvrages , ou s’éfa-pèsent eux-mêmes, comme Y établiaes tailleurs, des menuisiers , etc.
ÉTABLIR, v. a. Rendre stable ,ixe. — Donner un établissement ;lettre dans un état , dans un em-ploi avantageux- — * Installer, pla-C( ' r , mettre : Etablir un camp , unPnste , une troupe dans un postedemeure ù ...., des communica-tl °ns , etc. Etablir une machine , lac °nstruire et la placer. A. — Fou-*‘ r > donner commencement à quel-f l lle chose : * Etablir un collège ,Ut j e manufacture , son crédit , sar<2 Putation, sa fortune , de nouvelles' na ximcs, des lois. — Prouver , dé-montrer : Il a établi sa propositionP <lr des raisonnements sans répli-Vve. Etablir des principes , les poser.
, * Régler : On a établi ou il este ^di que... —Nommer; constituer. a été établi juge de celte affaire.
lati n stabilire, fail de stabilis8l nl)l ( . ( lequel dérive de stare être, e “out.) — Etablir un fait , Pex-j or .—Etablir son droit sur....e Prouver.
. 8 ÉTABLIR, v. réfl. Se faire unÿta ldissevient. — Etre reçu : Ce motde la peine à s'établir. — 4 SeXe , r dans un lieu. — Se marier.^.ÉTABLISSEMENT, s- m. ( ê-ta -t \" c f' 1n an) Action d 'établir : Vè-, fusement de sa fortune , d’un^Pital f d’un fait y etc. — Poste j111 avantageux. — Imposition de^elq lle d ro i t> — F ig. e t f arn . Ar-1 Renient que fait une personne* dormir, pour se reposer , etc.p ... qui est établi pour l'ulitilétoi J lf f ue ° u particulière : Fisiterles parties d’un établissement.le établissements de Saint-Louis,
^ °de de lois donné par ce prince.
r ^ ta blissement du port ou des ma-* » ou simplement Etablissement,,
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l henre où arrive la pleine mer dansun port, le jour de la nouvelle oude la pleine lune.
Etablissements , pl. (Menuiserie)Marques qui servent aux Menuisiersà distinguer une pièce d’avec uneautre.
* ÉTABLISSEUR , S. m. T.d’Arts. Celui qui établit : Etablis-ses d'horlogerie.
Établure , s. f. T. de Marine.Voy. Etrave.
ÉTADOU, s. m. Outil pour faireet séparer les dents des peignes.
ÉTAGE , s. in. L’espace entredeux planchers dans un bâtiment.On écrivait et l’on prononçait autre-fois estage. (Du grec stegé qui signi-fie la même chose, dérivé de stêgôje couvre. ) — Fig. Degré d’éléva-tion ; clat, condition , etc. — En t.de Perruquier, paquet de cheveuxqui est le plus court derrière : * Coif-fure à double , à triple étage. A.— Prov. Fou , sot à triple étage ,au dernier point.
ÉTAGER, v. a. [é-ta-jé) Il nese dit guère que dans ètager les che-veux f les couper par étages.
* ÉTAGÈRES , s. f. pl. Tablettespar étages. R.
* ÉTAGNE , s. f. Femelle dubouquetin. B.
ÉTAGUE , s. f. ( ê-ta-ghe ) T- deMarine. Action de hisser les verguesde hune au haut des mâts. On ditplus souvent et mieux itaguc.
ÉTAI, s. ni. T. de Marine. Groscordage dormant, qui va de la têtedes mâts se fixer sur l’avant, pourles soutenir contre les secousses dutangage , et contrebalancer l’effortdes haubans , qui leur servent d’é-tais sur l’arriére. — Pièce de boisdont on se sert pour appuyer unemuraille, etc. 4 Quelques-uns disentEtais , s. f. A. — Au fig. Appui. —En t. de Blason , chevron qui n’aque la moitié de la largeur ordinai-re , et qui sert à soutenir quelquechose. (Du latin barbare stava qui,dans la basse latinité, a signifié lamême chose, et qui est dérivé del’allemand staf pieu. Caseneuve. )
ÉTAIEMENT, Voy. Etalement.
ÉTAIM, s. m. ( ê-tein ) La partiela plus fine de la laine cardée.
ÉTAIN, s. m. (è-tein) Sorte demétal blanc , * très fusible , léger ,qui crie lorsqu’on le plie en diffé-rents sens. (Du latin stamnum dontla signification est la même. ) —Etain gris, étain de glace , nomqn’on a longtemps donné au bis—jniilli.— * Etain d’antimoine , pré-paration de ce dernier métal qui lefait ressembler à l’étain.
ÉTAINS, s. m. pl. T. de Marine,Deux pièces de bois qui , mises enœuvre sur l’élambord, forment Par-casse d’un navire.
* ÉTAIRION , s. m. Fruit desrenoncules , des joubarbes, etc. B.
ÉTAL, au pl. ÉTAUX, s. m.Table où le Boucher débite sa vian-
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de. — * Se dit aussi d’une boutiquemême où l’on vend de la viande.A.
ÉTALAGE , s. m. Exposition demarchandises à vendre. — Droitqu’on paie pour étaler. — Fig. etfam. Ajuitement, parure de femmes.
— Fig. et fam. Faire étalage de sonesprit, de ses richesses , de ses al-liances , etc. } en faire parade avecaffectation. — * Partie du fourneaude forge. B.
* ÉTALAGISTE, s. m. Marchandqui étale 6a marchandise en pleinair.
ÉTALE , adj. T. de Marine. Lamer est étale , lorsqu’elle ne monteni ne baisse.
ÉTALER, v. a. (é-ta-lé) Exposeren vente des marchandises. (Du lat.barbare stallare , fait dans la mêmesignification de l’allemand stellen ar-ranger , disposer.)—Fig. Montreravec ostentation : Etaler ses char-mes , son esprit , * un grand luxe,des jotjaux- — Etendre , déployer :Etaler une carte de géographie , sonjeity des plantes pour les faire sécher .A. — Etaler la marée, t. de Marine.Mouiller pendant la marée contraire.
— * S'étaler y v. pron. S’étendrede son long : S'étaler sur l'herbe,pour se reposer. Famil. A.
ÉTALEUR, $. m. Petit marchandqui étale sa marchandise dans lesrues , sur les ponts, etc.
ÉTALIER , s. m. (é-ta-liê) Bou-cher qui a un étal et qui vend dela viande. * L’Acad. définit ce mot :celui qui vend de la viande pour lomaître boucher : H n’est pas maître ,il n’est qu'ètalier t — En t. de Pè-che , 1 0 Assemblage de pieux et doperches disposés au boni de la merpour tendre des filets de guideaux.
— 2o Filet tendu circulairement surdes perches. Ce dernier s’appelleaussi Etalihre.
ÉTALINGUEU ou TALINGUER,v. a. ( è-ta-lein-ghè ) T. de Marine.Etalingucr les câbles , les amarrerà Parganeau de Paucre.
ÉTALON, s. m. Cheval entier,choisi et destiné à saillir les jumentset dont on veut faire race. — Me-sure sur laquelle on règle les autresmesures.—Modèle de poids. — (Pê-che ), nom qu’on donne en quelquesendroits aux câblières. Voy. ce mot.— 4 Baliveau de l’âge de la dernièrecoupe. B. N.
ÉTALONNEMENT , s. m. {ê-ta-lo-nc-man) Action d’êtahnner despoids ou des mesures. * L’Acad. ditaussi , étalonnage.
ÉTALONNER , v. a. {è-ta-lo-nè)Imprimer certaine marque sur unpoids ou sur une mesure , pour cer-tifier qu’ils ont été vérifiés ou rec-tifiés sur Vétalon» — 4 Se dit aussidans les lmras , du cheval qui cou-vre une jument. A.
étalonne un, s. m. Officiercommis pour étalonner les poids etmesures,