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J*on de scindere fendre; parce queC ? étincelles s’échappent des corps** ln &ès par le feu , etc.)
ÉTINCELLE, s. f. {è-tein~ce-le)e tile hluetle qui sort du feu ou dese °rps durs qui se choquent. Voyezguette. (Du latin scintilla. Voyezétinceler.) — Il se dit au figuré enParlant des lumières de l’esprit : 7/h a pas une étincelle de bon sens , deÎR ison , etc. — Étincelles électriquesvhysiq.^ traits de feu brillants qu’on''Perçoit et qui éclatent entre unc °rps fortement électrisé et un autre(îop | > s non électrique quon en ap-proche de fort près.
ÉTINCELLEMENT, S. m. (é-'tîn-cc-le-man) Éclat de ce qui étin-celle.
ÉTIOLÉ , ÉE , adj. On dit d’uneNante, d’une branche, qu’elle est( quand elle s’élève à une''auteur extraordinaire, sans prendre^ couleur ni de grosseur.— * On dit1lt *e laitue étiolée , qu’on a fait blau-C W en la couvrant d’une tuile , etc.toi lat. Stylus pointe aigue et menue.Minier.)
ÉTIOLEMENT, s. m. ( è-tio-le-de Botan. Maladie des plantesbolées; altération qu’elles éprouventPar la privation de la lumière néces-8 aireà leur végétation. C’est unees-Pcce d’atrophie dans les végétaux.
* ÉTIOLER, v. a. Faire éprouver*' une plante l’espèce d’altération ,|'c décoloration qu’on appelle étio-lent : L'obscxtritè étiole les plan-tes. a.
I S'étioler, v.pron.S’altérer, en par-.JM des plantes qui végètent dans°hscurité.Voy./i7îoWet Étiolement.ÉTIOLOGIE, s. f. Partie de ta'édeeine qui traite des causes des^ladies. — Dans un sens plus gé-|^ r; d, science ou art Je remonter àa source des choses ; discours ,3l té sur les causes d’un effet quel-c °nque physique ou moral. On écritœtiologie. (Du grec aitia cause,et logos discours.)
. Étique , adj. {é-ti-ke) Atteint dea "èvr oétique .— Maigre, décharné.^Fièvre étique, lente, qui dessèche^amaigrit le corps.(Du grec hekti-habituel ; qui est dans l’habitude»!* corps, dérivé d'écho j’ai Plia-
ÉTIQUETER , v. a. ( è-ti-ke-tè)ei . lr e une étiquette.p étiquette , s. f. (é-ti-kè-te)dit écriteau qu’on attache sur unà H P roc ^ s » à des sacs d’argent ,liasses de papiers , à des pa-■j ,fi,s de hardes, etc. (CorruptionGs mots latins est hic quœstio , etabréviation est hic quœst. inter^ N , que dans le temps où lesordures s’écrivaient en latin , onç,. tau sur les sacs des procès.) —i l^ e î ïl °nial des Cours, qui règle lespj a 0lr s extérieurs des rangs, desdes dignités , etc., cérémo-* Formes cérémonieuses usi-e utre particuliers , pour se té-
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moigner mutuellement des égards «Tenir à Vètiquctte. A. — Différentesformules employées dans les lettresetc., selon les personnes à qui ellessont adressées. (Suivant Bourdelot etHuet, du grec stichos ordre, rang.)
— En t. de Pèche, couteau emman-che de bois et à lame barbelée, quisert à détacher les coquillages desrochers et à ramasser des vers ma-rins pour '.lire des appâts. —* Outil d’cpii.^lier pour fixer lestètes. B.
Prov. Juger , condamner sur Véti-quette, juger, condamner légèrement,sans un mûr examen.
ÉTIRE , s. f. Masse de fer plateet carrée que les Corroyeurs tiennentà la main pour épreiudre l’eau ducuir.
ÉTIRER, v. a. {é-ti-rè) Chezplusieurs ouvriers, étendre, allonger.
— * Forger le fer chaud, ou àfroid. Iï.
ÉTISIE , S. f. {è-ti-zi-e) Phthisie ;maladie qui consume et dessèchetoute ['habitude du corps.Voy.Eïèm?étique au mol Etique.
ÉTITE , s. f. Voy. JEtite.
* ETNET, S. m. ETNETTE ouTEISETTE, s. f. Pince pour arrangerle creuset dans le fourneau. B.
ÉTOC, s. m. (Botan. elAgricuIt.)Souche morte : Certains bolets neviennent que sur des élocs. (De l’ail,«loft tronc, souche.)
* ÉTOCAGE , s. m. T. de Mer.Cordage surlcsétoqueresses. B.
ÉTOFFE , s. f. {é-to-fe) Tissu de
fil, de coton, de laine , de soie,etc..servant à faire des habits ou à garnirdes meubles, etc. (Du latin barbarestuffa , dérivé de l’ail, stoff matière ,par opposition à forme .)—Matièresde quelques antres ouvrages de ma-nufactures : 7/ 71 *y a pas assez d'étoffeà ce chapeau .—Morceau d’acier com-mun dont les serruriers, etc., formentles parties non tranchantes de leur-;ouvrages : les parties tranchantessont fuites d’un meilleur acier. —Mélange d’étain et de plomb, dontles facteurs d’orgues font des tuyaux.
— * Alliage de fer et d’acier, forgéset soudés ensemble , pour faire deslames de sabre. — Bois d'un train.B. — Fig. et fam. : 1° Dispositionsheureuses, qualités, talents : Il y ade l'étoffé dans ce jeune homme. —2° Condition : C'est un homme de basseétoffe.
Étoffes , pl. (Imprimerie) Bénéficeque le maître-imprimeur prend surles frais d’impression d’un ouvrage.
— Les objets de consommation né-cessaires à l’impression , tels que lesManchets , les tympans, la laine ,les bois de balles , les cuirs, l’huile,
etc.
ÉTOFFÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy .Étoffer. —Faui. Un homme étoffé,bien vêtu, bien meublé , à son aise.
— Un discours bien étoffé , remplide toute la matière nécessaire et con-venable.
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ÉTOFFER, v. a. (i è-to-fé ) Garnirde tout ce qui est nécessaire , soitpour la commodité , soit pour l’agré-ment.— Mettre de la matière dans laquantité et la qualité qu’il faut : L*on-vrier a mal étoffé ce chapeau , cettecuirasse . (Du lat. barbare stuffaregarnir, équiper, pourvoir. VoyezEtoffe.)
ÉTOILE , s. f. (é-toa-le) Astre ,corps lumineux qui brille au cielpendant la nuit. Il se dit plus propre-ment des étoiles qui, comme lesoleil, ont une lumière propre etinhérente, et qui sont appelées fixes,par opposition aux étoiles errantesou planètes. ( Du lat. Stella , qui a lamême signification.) — * Destinée,inlluence prétendue des astres sur letempérament et sur la fortune deshommes : Son étoile pâlit ; étoilemaligne, funeste .— En Pyrotechnie,petit artifice qui imite, dans les airs,l’éclat d’ui.e étoile. A.—Au fig-,grande lumière ; lumière brillante.—Figure en forme d’étoile. — En t.d’Impr., astérisque, surtout l’asté-risque destiné à remplacer chacunedes syllabes ou des lettres d’un motqu’on ne veut pas écrire en entier.
— Fortin à quatre, cinq ou six anglessaillants.—Le centre où se réunissentplusieurs allées d’un parc, ou plu-sieurs roules d’une forêt. A.—Marqueblanche sur le front d’un cheval.—Fente qui se fait au verre et surtoutaux bouteilles. — Une des pièces dumoulin à mouliner les soies.— Eu t.de Perruquier, tresse de cheveux aumilieu du front d’une perruque, donton dirige la frisure en deux porliousqui se regardent. Les perruquiersappellent également étoiles de petitsbouts de tresse de cheveux.
Etoile du berger , l’étoile qui paraitla première après le coucher du so-leil : c’est souvent la planète de Vénus.
— du matin ou du jour, Phosphore,nom de Vénus lorsqu’elle brille h* ma-lin .—du soir f Ve s per ou Tfesper, nomde Vénus lorsqu’elle brille le soir. —polaire , étoile située à l’extrémitéde la queue de la petite ourse, et quiest la plus voisine du pôle boréal.—Etoiles de Médicis , nom donné parGalilée aux satellites de Jupiter. —de Bourbon, nom donné par quelquesastronomes aux satellites de Jupiter,et par d’autres , à de prétendus sa-tellites qu’on disait avoir observésautour dusohdl .—de Louis-le-Crand ,nom que Dominique Cassini avait vou-lu donner aux satellites de Saturne. —errantes , les planètes.— flamboyan-tes, certaines comètes, à cause deleur chevelure lumineuse. —- tom-bantes, étoiles qui filent, matières ouexhalaisons enllammées qui de loin ,et au moment où elb’s s’allument,ressemblent à des étoiles.
Étoile-plante , jasmin rouge ,plante grimpante qui croit a Cayenne,et qui est une espèce de Liseron. —.Étoile jaune. Voy. Ornithogale .
Etoiles de mer ou astéries , genre