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de Zoophyles, de la famille des Echi-nodermes, dont le corps est ordi-nairement partagécn plusieurs rayonsqui partent comme d’un centre auquelest une ouverture commune pourl'entrée et la sortie des aliments.
Prov. Loger , coucher à la belleétoile , coucher dehors.— * Fig. etfam. Faire voir des étoiles en pleinmidi y donner à quelqu’un sur la tèteou dans le visage un coup qui luicause un grand éblouissement. Celasignifie aussi, en imposer , en faireaisément accroire à quelqu’un. A.
ÉTOILÉ , ée , adj. Semé d’étoi-les.—En t. de Botan., disposé oudivisé en forme (l’étoile*— Une bou-teille étoilée, une glace } etc. y féléeen forme l'étoile.
Étoilées y f. pl. En Botanique, nomdonné à un ordre de plantes. YoyezRubiacèes.
ÉTOILÉ, s. m. En Chirur., sortede bandage. — * Héron de la Caro-line. V. B. N.
ÉTOILÉE , s. f. Tulipe d’un beauviolet et d’un beau blanc.
s’ÉTOILER, v. pron. ( é-toa-lé)En t. de Monnaie : Les flans et lescarreaux s’éloilcnt , s’ouvrent par lescarnes. * Se fêler en forme d'étoile :Prenez garde que vos bouteilles nes'étoilent . A.
étole , s. f. Longue bande d’é-toffe d’une certaine largeur que leprêtre met sur le cou et croise surl'estomac , et que le diacre porte enfaçon d’écharpe. (Du latin stola quisignifie proprement une robe traî-nante à l’usage des dames romaines,et dont les deux sexes se servaient enGrèce ; dérivé du grec stoU , fait destellcin équiper, orner, couvrir.)
ÉTONNA3I31ENT , adv. ( ê-to-na-mon) D’une manière étonnante. Il estfamilier.
ÉTONNANT, ANTE , adj. (é-to-nan , an-te) Qui étonne , qui surprend.— * C’est un homme étonnant y se ditd'un homme extraordinaire , soit enbien, soit en mal. A.
ÉTONNÉ,ÉE, part. p. et adj.Voy. Étonner. On lit dans la Scmi-ramis de Voltaire : La nature étonnéeà ce danger funeste , pour « la vue dece danger funeste. Cette ellipse a paruà un critique être Hop hasardée.
ÉTONNEMENT , s. m. (è-tonc-man) Surprise causée par quelquechose d’inattendu. Il diffère desi/r-prise et de consternation , en ce quel 'étonnement est plus dans le sens ,2 t vient de choses blâmables ou peuapprouvées; la surprise est plus dansl’esprit, cl vient de choses extraor-dinaires : la consternation est plusdans le cœur et vient de choses affli-geantes. Girard. Voy. Étonner. —Admiration, — Ebranlement, se-cousse s Étonnement de cerveau y etc.
ÉTONNER, v. a. ( é-to-né ) Sur-prendre par quelque chose d’inopme.(Du latin attonare, employé dans lamême acception et qui signifie pro-prement frapper de la foudre.) —
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Ebranler; faire trembler par quelquegrande, quelque violente commotion.
s'étonner, v. pron. Etre étonné ,surpris.
* ÉTOQUERE99E f s. f. Longuecarde pour le drap. — s. pl. Cordesde S pouces 1/2 de Ions;. T. deMer. B.
ÉTOQUIAU, s. m. (é-to-kiô t s.d.) Dans l’Horlogerie, petite chevillede fer qu’on met en plusieurs cas à lacirconférence d’une roue pour l’ein-pôcher de tourner au-delà d’un cer-tain point. — Anneau d’une petitecheville de fer qui tient le ressortd’une serrure. — En général , toutepièce d’une machine en fer destinéeà en arrêter ou à en contenir d’autres.
ÉTOU , s. m. Table sur laquelleles bouchers tuent et habillent lesmoutons.
ÉTOUFFADE, s. f. (< g-touffa-de )T. de Cuisine. Sauce ou préparationpour manger certain gibier, surtoutla perdrix. * Voy. Estouffade.
ÉTOUFFANT , ANTE , adj. v.i-touffan , an-te) Qui fait qu’onétouffe y qu’on respire mal : Chaleurétouffante .
ÉTOUFFÉ , ÉE , pari, l’étouffer.
— Cris étouffés , les cris sourds d’unepersonne dont la respiration est gê-née .—Rire étouffé y celui qui échappeà une personne, malgré les effortsqu’elle fait pour ne point rire. —Dans l’Ancien Testament, viandesétouffées y se dit de la chair des ani-maux qu’on avait tués sans verserleur sang. A.
ÉTOUFFE31ENT, S. f. (é-touffe-man) Sorte de suffocation : difficultéde respirer : D’où vient cet étouf-fement.
ÉTOUFFER, V. a. (étouffé) Suf-foquer ; ôter la respiration, fairemourir en suffoquant.—* Eteindre eninterceptant l’air : Etouffer de labraise. — Se dit également de ce quidérobe aux plantes l’air nécessaireà leur végétation : Les mauvaisesherbes étouffent le blé .(Du grec tuphéinallumer, d’où l’on a fait tuphê l’actiond’allumer, et par l’addition d’une s lelatin stufa étuve , d’où vient le fran-çais étouffer ; parce qu’on étouffe-rait dans une étuve , si l’on y de-meurait trop longtemps. On écrivaitautrefois estouffer.) — Fig. : 1° Sup-primer ; cacher; dompter : Etonffei'sa douleur t ses soupirs f son ressen-timent i étouffer une affaire , uneg w?n?//e, empêcher qu’elles n’éclatent.
— 2° Détruire, dissiper, faire cesser :Etouffer une révolte , une en'eur f les
talentSy etc.
* Etouffer , suffoquer. Ce qui ôtela respiration , étouffe ; c« qui bou-che le canal de la respiration , suf-foque. Las noyés sont suffoques ; onétouffe dans un air trop dense.
Étouffer, v. ii. Avoirlarespi-ration empêchée.—Fam. Etouffer delire , l'in; a Vl * c excès.
étouffei;r 6> m , Serpent,le boa. Voy. Boa. N.
ETO /
ÉTOUFFOIR , S. m. ( é-tou-J» a l /Espèce de cloche ou de boîte de metal pour étouffer des charbons.-—Petites pièces de drap qui serven ,dans un piano , à étouffer les sous ^et qui s’abaissent au moyen d’une p 1 *
date- A. .
étoupage , s. m. Chez les gu "peliers , le reste de l’étoffe dont 0fait les capadcs d’un chapeau.
ÉTOUPE , s. f. La partie la P'^grossière , le rebut de la filasse ,chanvre ou du lin. (Du latinfait dans le même sens du grecou stuppê.) —Fig. et fam. ^ ettre - te(feu aux étoupes , échauffer, c *cà la vengeance, à la révolte.
ÉTOUPEn , v. a. {é-iou-pfycher avec des étoupes. (Du Int» 1 *,pare .)—Chez les Chapeliers, for * 1les endroits faibles d’un chapeau-’ Faire prendre la dorure sur la c °et enlever les débords. Ii.
ÉTOUPERIE , s. f. Toile “loupe. ,
ÉTOUFIÈIIES , S. f. pl. FelUU’^qui melteiiten étoupes les vieil* cdages pour calfater les vaisseau»;
ÉTOUPILLE, s. f. (é-tou-pi'r* ’en mouillaut les II) T. d’Artifi cie |jMèche de coton filé et roulé d anS .poudre. * L’Acad. définit cePetite mèche inflammable q 11 ’ 011 -,^traduit dans la lumière d’une P 11,d’artillerie , et qui sert d’amorce*ÉTOUPII. LE U , v. a. (d- tol !jL.glié) Garnir les artifices d’dfoHp*;
* ÉTOUPII.LON , s. m. T. ll ‘
tilleric. Petite mèche d’étoupe f ^vie qu’on introduit dans lad’une pièce, pourpréserver la en* ”de l'humidité. A. , . -f,
ÉTOUPIN , s. m. (e-IoK-pe*’*', ri . tîle Marine. Peloton de fil de fl|)pour bourrer la poudre q tial11charge un canon. _ gi*
ÉTOURDERIE , s. f. Action ‘^,5tourdi, ou habitude de tan 6actions d 'étourdi. .. Q,ii
ÉTOURDI, IE , s. etadl- jsagit avec imprudence , avec trü ^,précipitation. (Pi- l’italien st0, !‘ s jo-dérivé, suivant Ménage, du ' al "- ÿ3 ntlidus sot impertinent, etc. et sl, J- 1 . a p'Wachler , du celtique bestur --f
l'é*) , icO"
* Etourdi , évaporé, évente > | 3
vêlé. L’étourdi est celui en ^vivacité du caractère nuit a ‘ ^, 3 rllevion ; l’évaporé est celui‘P *, 1 G jesa légèreté d’esprit, est ,I ’ 1 ’’. c n'la faculté du rélléchir; F* 1 ' 1 ’”. jjéc,chérit sur ce dernier , et n a . l "] 0 „il*ni esprit ; l'écervelé est ce *"! ) 5 S joa s ’fougue du caractère , des p»
etc. annule tout jugement*
A l’étourdie , J/cUif"
ment, adv. D’une man 1 * redie.
ÉTOURDIR, v. a ((Ma 1 " - ' j|,raD'ser dans le cerveau quelque j c®lenient qui trouble , «j 111 5 ^ s ciis •quelque sorte la fonction qrf
ll lui donna un coup d e .jj-,.)*''l’étamdit, (De l’italien eloi