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Tome premier.
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ETD

Æfra à Vétroit , réduit a Vétroit , vi-*** a Vétroit , être pauvre.

ÉTROITEMENT, adv. ( é-troa -e ~ntan ) A l’étroit : Loge étroitement.

Extrêmement : Etroitement uni.^ A la rigueur : S'attacher étroite-à la règle. — Expressément :^w* a étroitement défendu, enjointboitement de...

* ÉTROITESSE , s. f. Qualité** u ne chose étroite. B. Peu usité.

ÉTron, s. m. Matière fécale qui* Quelque consistance. Il se dit decelle de l’homme et de quelques ani-^'^ux. Par politesse on évite IVi-? a 8 e de ce mot qui est bas. ( Du lat.^rbare strnntus, employé dans la>;‘sse latinité avec la même siamifica-l »on.) 3

^TRONÇONNER , v. a. ( é-tron-*°*né ) Etronconner un arhre , enc ° tl per toutes fes branches et De luic °nserver que le tronc.

ETROPE on HERSE DE POULIE,

' f. T. de Marine. La corde qui8 °utient et suspend un moufle dePoulie.

ÉTROUSSER, v. a. (é-tron-cé )Adjuger en justice. Vieux.

^ ÉTRUFFÉ , ÉE , adj. (é-tru-fé)

* de Chasse. Un chien étrvffe , de-'otiu boiteux par quelque défaut dea cuisse.

ïstruffitre , S. f. Etat ou mal' cliien ètruffè .

Etrusques , s. m. pl. (é-in/s-( j e ï Anciens habitants de l'Etrurie ,outil reste beaucoup de monuments°n appelle du même nom Etrns-( Du latin etrusevs. )

M * ÉTUAILLE , s. f. T. de Salines.'^Rasin à sel. B.

^TUUE , s. f. Travail, applicationj ^prit pour apprendre les sciences,^ lettres , les arts. (Du latin stu-l'ait dans le même sens dujj ec spoudé attention , soin particu-Q^iî eïc -)—* Dans les collèges, lieuf. * on réunit les élèves pour leurfi ^ e étudier leurs leçons et compo-( r devoirs donnés par le pro-8ç Se ur. A. — Connaissances acqui-

* P ar l’application de l’esprit: il adf» ** u do. — Il se dit par extensionlit l° uïe a(J Ire chose que les sciences:

* bonne chère est toute son étude.to r cfois on aurait dit au masculin ,Uia ^ t S01 . 1 ^ude. — * I! 3e dit aussi, enf ec J* Va >se part, pour dissimulation, af-t>t ^,' i , tl0n i recherche: Cela sent la gêneWu' tude ‘ A * “ Lieu où les gens deW i Ue mellent l eurs papiers etd'i 1 a rs ® cr * tures * * Se dit aussicli opôt de leurs minutes et de leur

C : G e Ttota ‘*' re a vendu sonP,,- A. — Dessins particuliers d’un*oti Fe * essa »s qu’il fait en exerçantl Urç art * * Se dit de même en Sculp-ta* * Tète d'étude , dessin d’unefajj J P r opre à servir de modèle, et0r d*nairement d’après quelqueç* 1 ! d’un grand maître. A.

5 éti \-V lne homme a fait ses études,V* 6 en Grammaire, en Rhétori-ej) Philosophie s II a fg.il decattei. t. i»

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bonnes éludes , il a étudié avec choixet avec succès.

ÉTUDIANT, S. m. (é-til-di-an)Celui qui étudie ; Ecolier : Etudianten Médecine. Il y a lien des étudiantsdans cette Université.

ÉTUDIÉ, ÉE , part. p. d 'Etu-dier y et adj. Fait avec soin. —Feint, affecté.

ÉTUDIER, v. n. [é-tu-di-é) S’ap-pliquer à quelque science pour l’ap-prendre. Voy. apprendre. (Du lat.stu.dere , fait avec la même signifi-cation de studium. Voy. Etude. ) —Faire ses éludes .

ÉTUDIER , v. a. U a le mêmesens que le neutre. Etudier les Ma-thématiques , l'histoire , etc . — Tâ-cher d’entendre un auteur, une af-faire. — Tâcher d’apprendre parcœur. — Méditer; préparer; com-poser : Tl étudie ce qu'il doit dire. —Fig. Observer le génie , les inclina-tions d’une personne : J'ai fort étu-dié cet homme. * On dit, dans unsens analogue : Etudier la nature ,etc.

s’étudier a, v. pr. S’attacher,s’appliquer : fl s'étudie à plaire.

ÉTUDIOLE , s. m. Petit buffetà plusieurs tiroirs , qui se place surune table , pour serrer des papiersd'étude, etc. Peu usité maintenant. A.

ÉTUI , s. m. Tout ce qui est faitpour contenir et pour conserver unechose. ( Suivant Robert Etienne , Ni-cot et le P. Lahbè , du latin theca ,qui signifie la même chose ; suivantMénage , de l’iialien stuccio dit pourastnccio , dont la signification estégalement la même.) — * Etui demathématiques , boîte contenant desinstruments de mathématiques. —Enveloppe coriace et dure qui re-couvre et protège les ailes de cer-tains insectes , tels que le hanneton ,l’esearbot, etc. C’est ce que les en-tomologistes nomment les éh/tres. A.

ÉTUVE , s. f. Lieu qu’on échauffepour faire suer. On le dit plus sou-vent au pluriel. Aller aux étuves.(Du latin barbare stnfa. Voy. Etouf-fer. ) — Sortes d’artnoires propresaux garde-robes, aux offices, etc.pour faire sécher le linge , etc. —* Espèce de four où l’on fait sécherdifférentes substances. A.

ÉTUVÉE , s. f. Certaine manièrede cuire , d’assaisonner les viandes ,du poisson : Mettre du veau., unecarpe a l'étuvee ; faire une étuvêede.,,. — * Se dit aussi des viandesmêmes assaisonnées et cuites de lasorte. A.

ÉTUVEMENT, S. m. {è-tu-vc-man ) Action d étuver.

ÉTUVER. v. a. ( <T~t}(-ré ) Laveret nettoyer quelque plaie ou blessureen appuyant doucement.

ÉTUVISTE , s. m. Ptaigneur ; ce-lui qui tient des étuves.

ÉTYMOLOGIE, s. f. (c-ti-mo-lo-ji-c ) Origine d’un mot ; la sourcej d*où il est dérivé. Explication de sonvéritable sens , par le sens partie»-

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lier de chacun des mots élémentaires,dont il est composé. — * îl se ditquelquefois de la science des étymo-logies. A. (Du grec etumologia, faitd 'ctvmos , vrai, véritable , et de lo~gos mot, dérivé de légo je dis. )

ÉTYMOLOGIQUE, adj. (ê-ti-mo*lo-ji-ke) Qui a rapport à Vétymo-logie.

ÉTYMOLOGISTE , s. ni. Celuiqui recherche l’origine des mots , *qui sait les étymologies. À.

EU, EUE , part. p. du verbeAvoir. ( û , ue) Il ne s’emploie quodans les temps composés de son ver-be : J'ai eu. La fièvre qu'il avaiteue , etc.

SURAGES, s. m. pl. Prêtres Gau-lois ou Druides qui s’appliquaient □la physique, à l’astronomie, à ladivination.

* EUBOÏQUE , s. m. Anciennemonnaie grecque. R.

* EUCALYPTES, s. m. pl. Plan-tes myrtoïdes , à calice avec opercu-le. { Du grec eu bien , kaluptô jocouvre. ) B.

EUCÈRE , s. f. Espèce d’abeillodont les antennes très longues nesont pas brisées. (Du grec eu bien ,et héros corne ou antenne.)

EUCHARISTIE , s. f. {tm-ka-ris-tî-e) Le sacrement du corps et dusang de notre seigneur Jésus-Christsous les espèces du pain et du vin.

( Du grec encharistia action de grâ-ces , formé d'eu bien, et charisgrâce ; parce que ce sacrement estl’action de grâces la plus agréable àDieu qu’un chrétien puisse lui ren-dre. )

EUCHARISTIQUE , adj. ( eit-ka-ris-ti-ke) Qui appartient au sacre-ment de YEncharistie : Les espèceseucharistiques.

* EUCLASE , b. m. Gomme dureet friable en lames , du Pérou. (Dugrec eu facilement, klaô je brise.'B.

* EUCLÉ , s. m. Plante de la fa-mille des nerpruns. B.

* EUCNISMES , s. m. pl. Sacri-fices des morts , à Argos.

EUCOLOGE , s. m. Livre de prie*res où se trouve l’office du dimancheet celui des fêtes chômées. (Du gr.cuchê prière , et logos discours ; dis-cours de prières. )

* EUCOME , s. m. Espèce dofrilillaire. B.

EUCRASIE , s. f. (eu-kra-zî-c)T. de Médec. Bon tempérament. (Dugrec evhrasia , formé dans la mêmesignification d'eu bien, et krasistempérament. )

EUCHYMIIE , s. f. ( eu-kn-f ! -«\Grand arbre du Chili , appelé aussichene du Chili f dont le bois estronge et presque incorruptible. ( Ougrec eu bien , et kruphios caché ;parce que ses semences sont renfer-mées dans une double capsule. )

* eei>e sm ® , s. f. Arbrisseau dla Nouvelle-Hollande. B.

* eudiapneustie, s. f. X. doMed, Uespiration facile. B.

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