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Tome premier.
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tie de , entrer en parti, en société,s'intéresser : Cet effet est de lasuc -cession ; cet homme est de tout. —Suivi de la prép. en , il se dit dupoint où Ton est parvenu; il se ditencore, impersonnellement, du ré-sultat, des conséquences d’une chose;il sert quelquefois à comparer , àmarquer similitude , conformité :Fous non êtes que là de votre ouvi'age'iIl nen a rien été ; en être pour sonargent . Il en est des peintres commedes poètes .—Suivi de la prép. pour ,il sert à marquer préférence ou pré-dilection : Je suis pour cette opinion ;la destination , l’objet : Ces mar-chandises sont pour un tel. —S’em-ploie comme auxiliaire pour former(es verbes passifs : Je suis aimé ; lestemps composés de quelques verbesneutres , et des verbes personnels :Il est passé , il s’est blessé ; pour con-juguer , dans quelques-uns de leurtemps , les verbes actifs, qu’on em-ploie impers, avec le pron. réfl. : Ils'était commis un crime. — Etre, dansles temps où ce verbe prend l’auxi-liaire avoir , se dit quelquefois pourAller', mais avec cette différence que,dans J’ai été à Borne , par exemple,j’ai été fait entendre qu’on y estallé et qu’on en est revenu , et quedans il est allé à Rome , le verbe ilest allé marque que celui dont onparle n’est pas encore de retour. A.

ÉTRÉCIIl, v.a. Rendre phisétroit,— * Eu t. de Manège : Etrècir uncheval , le ramener graduellementsur un terrain moins étendu que celuiqu’il parcourait. À.

S’ÉTRÉCIR , v. pron. Revenirplus étroit.-— Se dit en t. de Manèged’un cheval qui perd de son terrain,qui s’approche trop du centre de lavoile.

ÉTRÉCISSEMENT, s. m. (é-tre-ci-ce-man) Action A’ètrêcir* ou étatde ce qui est étréci. A.

ÉTRÉCLSSURE, s. f. Etat de ce(pii est étréci.

ÉTREIGNOIRS , s. m. pï. [è-trè-<fnoar, mouillez gn) T. de Menuisier.Deux morceaux de bois percés deplusieurs trous et joints avec des che-villes. Us servent au même usage quele sergent. Trè.

Étrein , s . m. Paille qui sert delitière aux chevaux. Trè v.

Étreindre , y. a. Serrer forte-ment en liant. (Ru latin stringere ,qui a la même signification.)—* Em-brasser, presser eutre ses bras. A.—On dit lig* Etreindre les nœuds deVamitié.— Proverbial. Qui trop em-brasse mal étreint , celui qui entre-prend trop d’affaires à la fois neréussit pas.

Étreinte , s. f. L’action dV-traindre.

ÉTRE>iVE , s. f. ( è-tri-ne ) Pré-sent qu’on se fait au commencementde chaque année. (Du latin strena ,fait, dans la même signification , deftrenua, déesse de la force; pa rce queles branches coupées dans ud bois

consacré à cette déesse ayant étéprésentées, le premier jour de l’an,à Tatins , roi des Sabins , qui parta-gea le trône de Rome avec son fonda-teur , ce prince les reçut comme unheureux augure : et en autorisantcelte coutume pour l’avenir , il vou-lut que le nom des présents qu’on seferait en rappelât l’origine.) — Lapremière chose que vend un mar-chand quand sa boutique est ouver-te.—Fig. Le premier usage qu’onfait d’une chose.

ÉTRENNER, v. a. (é-tré-né) Don-ner des êtrennes. — Acheter le pre-mier à un marchand.—Fig. Avoir lepremier usage d’une chose.

ÉTRENNER , v. n. Il se dit dupremier argent que reçoit un Mar-chand de sa marchandise , dans lajournée, etc.

ÉTRÉSILLON, s. m. ( è-tré-zi-glion , mouillez les II) Pièce de hoisqui sert d’appui ou d’arc-boutantpour soutenir des muvs qui déversent,et tout ce qui a besoin d’ètre appuyéde même.

ÉTIIÉSILLONNER , v. a. (i è-tré -zi-glio-nè ) Mettre des étrésillons.

* étresse , s. f. Union de deuxfeuilles de papier collées ; papiergris collé. B.

ÉTRIER , s. m. (é-tri-é) Especed’anneau de fer ou d’autre métal, quipend d’un côté et de l’autre par unecourroie à la selle d’un cheval , etqui sert à appuyer les pieds du cava-lier. (Du latin barbare streparium ,fait du mot non moins barbare strepaemployé parles Ecrivains de la basselatinité dans le sens d 'étrier. (Mé-nage.)—En Chirurgie, bandage pourla saignée du pied.—* Fer qui unit ,fortifie les pièces de bois.—Osseletdans la caisse du tambour de l’oreille,— ou jambier , bandes de cuir quisoutiennent le couvreur. I>.

Avoir le pied à l'étrier , au propre, être prêt â parlir. Au fîg. Etredans le chemin de la fortune.—Fig.et fam. 1° Etre ferme sur scs étriers,n’étre pas aisé à éhranler dans sesrésolutions. — 2° Faire perdre lesétriers à quelqu’un , ledéconcerter, lemettre en désordre .—Courir à francétrier , courir la poste à cheval.—Le pied deVctrier , dans un cheval,le pied gauche dudevanl , le pied dumontoir .—Vin de l’étrier , vin qu’onapporte aux voyageurs au moment deleur départ .—Ras à étriers , bas quin’ont point de pied.

ÉTRIÈRE, s. f. Petite bandequi sert à attacher les étriers à laselle.

ÉTRIGIIÉ, ÉE, adj. [è-tri-ghé) T.de Vénerie : Chien éteigne , qui apeu de corps, et qui est haut sur sesjambes.

étrille , s. f. (e-tri-glie, mouil-lez les U) Instrument de fer aveclequel on ôte U crasse attachée à lapeau et au poil des chevaux , etc.I ( Du latin, strigil ou strigilis , ins-I trument avec lequel les Anciens se

râclaient le corps dans le bain, fai*grec sthggis , qui a la mÆtn “ficatiou.)—Populairement. D*où l’on fait payer trop cher.

ÉTRILLER , V. a.

Frotter un cheval avec Y étrillé*latin strigilare ou strigillare. )* ^Fig. et fam. Battre, rosser. "7a été bien étrillé , se dit aussi ^homme qui a eu une maladielente, ou qui a perdu beaucoup ^jeu , ou à qui on a fait payer son gtrop cher. A. t0f

ÉTRIPER , v. a. {è-tri-ps) " ^les tripes d’un animal. — f.jpg

diers disent qu’un cordage s s tlorsqu’il s’en échappe des j*

T. d c

jlUf

che val

de tous les côtés. — * Mutiler.Jardinier. B.— * Fig. et pop* ?à étripe-cheval, presser unexcessivement. A. . ^

* ÉTRIQUÉ, ÉE , adj. Q ulpas l’ampleur suffisante : IIah*h ^deau étriqué. — Il se dit , hg*>ouvrages d’art et d’esprit : Set* 8quée. Ce mol est familier. A* ,. >f tÉTRIQUEH , v. a. {è-tri'k e ‘de Pêche. Passer les doigts entrC olJ rharengs qui sont aux aineltcsles empêcher de se toucher. " .y 0 i*petisser, rétrécir. T. de Littoi’* 1taire). B. . 0

ÉTRISTÉ , adj. T. de Vénerie^lèirricr ètristè , qui a les jarretsformés. . ^ui

ÉTRIVIÈRE, s. f. CO'^ 01 ^sert à porter les étriers . —• f p 6 rles étrivières à quelqu’un , le j r ^ utr eavec des étrivières ou

aim

fouet. — Fis. et fam. Le mal tr , a ,

tout - f[tra‘ ie

extrêmement et d’une manière d^norante. .

ÉTROIT, ÉTROITE,trou y troa-te) Quia peu tle qui* Fig. Se dit en parlant de , e$ ia peu d’extension , de ce IJ _ $efort limité : Les bornesnotre journal... Dans le cerCde ses relations. — Intime: '' A*

alliance , amitié , correspond ^ 1

—Au figuré, qui est fort L° riîC 'étroit , esprit étroit ; et P r °^ e , oï 7 , ^ment front étroit , crâne i

En Morale , il se dit par opp°* . s é'relâché , et signifie rigoureo ■vère : Etroite observance c ° n ^ r oilétroite. Dans cette accepd 0 * 1 » ce peest synonyme de strict : aVdifférence, suivant Roubau^ ^ oS etrait désigne plutôt ce que ‘ joli*est en soi, et strict , la e$ \

on îa prend : Une 1

étroite (rigoureuse) en f 1 g a ,i$et on prend une oblig ail ° j 1 r igU eU ^sens strict ou dans toute ^ faide la lettre. (Du latindans le même sens de sti l, yrer , étreindre. ) ,d a P? U

Cheval étroit de hoif^j \ a lèF 0% ['de liane.— Conduire «n chcvlui donner peu de t crr,ll g ) , |e ra Pcher qu’il ne marche ^

procher du centre — s

a d’étroit, adv^

pace étroit: Loge a l 6

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