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Tome premier.
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Taise pari qiùw homme a dos fami-liarités (un commerce criminel) avecxyie femme.

FAMILIER , IÈRÇ , adj. (fa-mi-li-4, ü-re) Eo parfanjt des person-nes , qui vit avec quelqu’un libre*ment et sans façon. — Il se dit dansle même sens des choses qui onttrait aux personnes : Airs familiers,manières familières ; style familier,stylede la conversation et des lettres.— * Terme , mot familier , exprès-,sion, locution familière , terme, mot,expression, locution qui ne peut en-trer que dans le langage familier. —Terme familier » expression fami-lière , terme, expression qui ne sontpas assez respectueux pour les per-sonnes à qui l’on parle. — Il signifieaussi, ordinaire , habituel, accou-tumé : Ce défaut est familier auxAuteurs, Ce terme lui est familier .À. — En parlant des choses , il sedit encore de ce qui est devenu fa-cile par un long usage , * de ce quel’on connaît, de ce que l’on sait ouque l’on fait bien, pour l’avoir sou-vent vu, éprouvé, étudié, pratiqué,etc. : Les traits de cette personnemo sont familiers, lisent rendu cettelangue familière comme salanyuema-ternelU . A. (Ou latin funHiaris , faitdans le meme sens de familia fa-mille.)

* FAMILIER, s. m. Celui quiaffecte la familiarité avec les person-nes d’un étal au-dessus du sien : Ilfait un peu trop le familier. — Il sedit aussi de ceux qui vivent habi-tuellement et familièrement avecune peisoime éminente; et, dansce sens , on l’emploie surtout aupluriel : G*est un des familiers duprince. —» Les familiers de la mai- <son , ceux qui sont reçus habituelle-'meut et familièrement dans une mai-son. A. — Il se dit encore , des offi-ciers de l’inquisition qui, en Espagneet en Portugal, étaient chargés defaire arrêter les accusés.

FAMILIÈREMENT, adv. ( fa-mi-ti-è-re-man) D’une manière fami-lière. — D’un style familier. (Dulutin familiariter.)

FAMILLE , s. f. (fa-mi-glie ,mouillez les U) Tous ceux d’un mêmesang. —llacç; maison; naissance.Ou dit en ce sens, litre d'honnêtefamille et de bonne maison. VoyezRace. — Tous ceux qui vivent dansune meme maison, sous un mêmechef. —— Eu Italie et chez lesGrands,les domestiques d’une maison : i afamille d'un Cardinal , etc.— * Fils,fuie de famille , celui , celle qui vilsous remonté de son père cl de samère, ou sous l’autorité d’un tuteur.— Enfant de famille , jeune hommeà’une naissance honnête. — Avoirun air de fümiUe , avoir cette con-formité de traits, de physionomiequi existe ou qu'on croit reconnaî-tre entre les personnes d’une mêmefamille. — fm t. de Peinture, lasainte famille , tableau qui repré-

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sente Notre-Seigneur, la Vierge etsaint Joseph. — Famille , en t. deGrammaire , se dit de la réunion ,de la collection des mots qui ontune même racine : Ranger lesmots par familles . A. — Chez lesNaturalistes , assemblage de plu-sieurs genres qui ont entre eux ungrand nombre de rapports. (Du la-tin familia, qui a ta rnêine significa-tion.)

Familles naturelles (Botanique) ,groupe ou série de genres qui se res-semblent dans un grand nombre decaractères , et particulièrement dansceux qu’on regarde comme les plusconstants. L’asseinblage des Lilia-eées , des Graminées , des Ombellifè-res , des Légumineuses , etc., formeautant de familles naturelles.

FAMILLEUX , EUSE , adj. (fa-mi-gli-eû , eu-ze) T. de Fauconn.Un faucon familiaux, qui veut tou-jours manger.

FAMINE , s. f. Disette généraledans une ville, dans une province,etc., de pain et des autres choses né-cessaires à U vie. (Du latin famés ,dont la signification est la mémo.)

FAMIS, s. m. Nom qu’on donneà Smyrmc à des étoffes dans lesquelles 11 entre de la dorure.

I-AMOCANTRATA, s. m. Nomdonné à Madagascar à une espèce dereptiles sauriens , du genre des Gec-kos , qui ont la queue déprimée etbordée , et que les Naturalistes ap-pellent Jeckotes. Ce sont des ani-maux hideux, dont la peau est libreet non adhérente aux muscles , etdont la tête change de couleur.

FANAGE , s. m. L’action de re-muer des plantes, pour que l’air oule soleil les dessèche. —- Salaire duFaneur. Voy. Faner .—-Tout b;feuil-lage d’une plante.

FANAISON , s. f. Voy. Fenaison.

FANAL, s. m. Grosse lanterneallumée sur la poupe d’un vaisseauou ailleurs. — Feux allumés sur dehautes tours, etc. (Du grec phanosfalot, fanal, formé dvphainô je mon-1Ire, j’indique.) — * Il s’emploie Iquelquefois au figuré dans le style :soutenu, et se dit de ce qui sert d:-guide, de lumière dans les arts, dansles sciences , etc. A.

FANATIQUE, S. et adj. (fa-nati-ke) Qui se croit transporté d’unefureur divine et prend s s idée*pour des inspirations du Ciel. -— *Il signifie plus ordinairement , quiest emporté, par un zèle outré etsouvent cruel, pour une religion : et.par extension , il se dit de celui qu :se passionne à l’excès pour un parti,pour une opinion , pour un auteur ,«te. A. ( Du latin fanum temple :parce qu’anciemiement il y avaitdans les temples , et surtout danscelui de Reltone , des gens nommésfanntici qui, entrant dans une sorted enthousiasme , et comme animéset inspirés par la divinité , faisaientdes gestes extraordinaires, et pro-

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nonçaient des oracles. ) — * Il 80dit également des passions, des du 0trines , etc. : Un zèle fanatique. A*

FANATISER, v. a. Hciidre P 1 'antique. Mol nouveau. ,

FANATISME , s. m. Erreurfanatique ; inspiration imaginaire.Entêtement ou zèle outré et hiza rr ^'* et souvent cruel, pour une re 1gion, pour un parti, etc. — ^ scdit aussi d’une secte de fanabq l,( ?'On eut bien de la peine d dètrni> 3ce fanatisme naissant. A. .

* FANDANGO , s. m. Sorte de

danse espagnole. .

fane , s. f. 4 Feuille tombée del’arbre. A. — En t. de Cultivât 0111 ’’Feuille ou herbe des plantes h 1 ' 'beuses : On ôte la fane du saf> a>après Vhiver. (Du latin fenum— * En t. de Jardinier-flcuris te ’

enveloppe foliacée de la fleur d<anémones et des renoncules. A* ,

FANÉ . I3E , part, pass* dener, et adj. Flétri : avec cette dm 0rence que ce dernier mot encb 01 ^sur l’autre. Une fleur qui n’estfanée peut quelquefois repre"son éclat ; mais une lleur flétrit 11 Jrevient plus.

* FANÈGUE, s. f. Mesure es? 3-gnole pour les grains et lester»’^'équivalent à quatre boisseaux; 084 livres pesant. B.

FANER, v. a. ( fa-né) ÜW' ^avec une fourche l’herbe d’m> I' 1 /lorsqu’elle est fauchée- (Du )ath Jnum foin. ) — Flétrir. — * Par *-’*tension, altérer l’éclat d’une coul 01 "’du teint : Le soleil a fané cette co^leur. A. — Se faner , v. pr. ttrir : L'herbe se fane. \oy. Fane.Fig. Cette femme commence a s3 <c _

Otl

ner ; son teint se fane .

FANEUR, EUSE,celle qui fane le foin.

Celui

FANFAN, s. m. T. familierployé pour caresser un petit en(C’est la dernière syllabe du m 0 j cfaut , qu’on répété par une sortemignardise.) ., ( |e

FANFARE , s. f. Espèce d’ a " ^ >[)tmusique où dominent ordinaire** 5 ^les cors et les trompettes , H 111 \la grande chasse et de la nlllS ' ( !,icmilitaire, a passé dans fa 111,1 ,|e-ordinaire. (Suivant Nicot <>l *sieurs autres

l ■» otlO'*

c'esl uni! S'" 1 !’!,.,»;!'inatopéc, formée comme le g ( .|ontara dos trompettes romaines* j t .le P. Menestricr , ce mot v11 nfare , fête de Pêcheurs q"i s0 ^ j t .3brait anciennement au l’ 11 t ys

trompettes ; des tamhou* 9 j'hautbois , etc. Le peuple d |salfare pour ils font fare.) . pan*FANFARON, s. et atJ ‘ pie a ubrave, homme v^.in qnidelà de la vente et de la jtg ^os t* On dit aussi : Discours, f fare iair fanfaron- A. (Du 1,101 |lg van "parce que , dit Le Dnchat , je

leries du fanfaron sont aU )

fanfares que le vent 0 ™P°

Style fanfaron , ampoule.