FAO
fr'AUx-XMMGo, s. m. C'est leGaléga des Teinturiers.
FAUX-LAPIS, s. m. Email bleuî u *o» retire du Cobalt.
faux-manteau, s. m. (Archit.)1° Manteau d’une cheminée, portéS,, rdes consoles ou corbeaux. — 2°Partie inférieure de la botte recou-verte à l’extérieur par le manteau etla gorge.
FAUX-MARCHEIV , v. n. (fô-tonr-ché) Se dit en t. de Vénerie ,de la biche qui biaise en marchant,(> u du cerf après qu’il a mis bas son
lois.
FAUX-MARQUÉ ou MAL-SEME,a ‘lj. (Vénerie.) se dit d’un cerf quia l'bis de cors ou d’andouillers d’une ùté que de l’autre.
_ FAUX-OURLET, s. m. (fô-zour-“•') Uepli simple d’un bord de toile ,5î rété à l’aiguille.
faux-panneaux , s. m. pl.{fô-pa-nô) Panneaux d’un bois minceléger , qu’on substitue quelquefoisü la place des glaces d’une voiture.FAUX-PISTACHIER, PiEZ-COU-STAPIIILIER, s. in. Arbrisseaude pays chauds , à Heurs rosacées,planches, disposées en grappe, dont^-‘ 3 amandes fournissent une huilel^r expression.
FAUX-PLANCIIER , s. m. Plan-C W pratiqué pour diminuer la hau-l, ‘ur d’une pièce d’appariement, qui* 1(î sert qu’à former le plafond , et® l, r lequel on ne marche pas. —l toucher de charpente , pratiqué aui & $iis de l’extrados d’une voûte dont<?s reins ne sont pas remplis.
Faux-pli , s. m. Pli d’une étoffe( I l n n’est pas où il doit être, et quidéligure la beauté.
, Faux-pont, s. m. (Marine)la ncher fait dans le fond de câle,^-dessous du premier pont. — * Le‘ a, *t de la montée d’un moulin. B.. Faux-quartier, s. m.{fà-kar-/■) Pièce de cuir qui entre dans la^briention du derrière de la panlou-e j et qu’on coupe ensuite, d’où luivenu son nom de faux.Faux-ras, s. m. En t. de Ti-u r d’or, plaque percée d’un seul> * pour laisser passer l’or de lal'Here. B.
^ ‘ aux-repaître , S. m. ('J. J Faire un faus-repaitre , s1111 cerf chassé et mal mem|. eil <l ilans sa houche , sans [>o' ,v aler ( | e o ra j n ou l'herbe°" Ve «levant lui.c Paux -SAIIORD , s. m. (Ma, re de bois garni d’une toile^onnée , dans laquelle on fail^ ^? ur P asser l a v0 »éc du caUj on ne v eut pus en fermlée 1 *!*^ 6 *** — figure de sabord sp 0 et . peinte sur le côté du vais
p imiter les vrais sabords.
Aij x-santal ï>e can:
ta» ' ^ ran( l et bel arbre desfcSf de l ’ l,e de Candie , dort«r„ç ,,<!ss *™l>l6nt à celles «le
FAV
FAUX-SAPIN , s. m- Voy. Pense.
FAUX-SAUNAGE , s. m. (fô-sô-na je, d. ) Vente, débit de sel dé-fendu.
FAUX-SAUNIER, s. m. {fô-3Ô-nié , d. ) Celui qui tralique du seldéfendu.
faux-sel, s. m. T. de Gabelle.
Sel introduit en France sans permis-sion , ou qui n’a pas été pris au gre-nier à sel.
FAUX-SEMBLANT, s. m. (/ü-san-bla?i, d.)Apparence trompeuse.
FAUX-SÉNÉ, s. m. Voy. j Uaytte-naitdicr.
FAUX-SIMAROUBA, s. m. Voy.Coupa'ia.
FAUX-SYCOMORE DE PRO-VENCE , s. m. Voy. Jzèdarach.
FAUX-TIRANT, s. m. Pièce debois courte , scellée d’un bout dansun mur , et portant sur un poteaupar sou autre extrémité , dans la-quelle est assemblée l’extrémité in-férieure d’un arbalétrier et d’unejam bette.
faux-titre , s. m. VoyezFaussepage.
FAVEUR, s. f. Grâce ; bienfait,voy. Grâce. — Bonnes grâces : Bri-guer , gagner la faveur du peuple.Voy. Crédit. — Recommandation :Lettres de faveur. — * Place , em-ploi de faveur , place , emploi qu’onaccorde aux personnes qu’on veutfavoriser. A- — En parlant des cho-ses, crédit , débit facile : Cette opi-nion , ce livre prend faveur. Ces mar-chandises prennent faveur. — Il sedit par opposition à rigueur de jus-tice : Je ne demande point faveur ,mais justice. (Du lat. favor , fait dansle mémo sens, de favere favoriser.)— Jours de faveur ou de grâce (Com-merce), les dix jours apres l’échéanced’un billet ou d’une lettre de change,que l’ordonnance accordait pour pou-voir en faire le protêt.
Faveurs , au pl. Marques d’amourqu'une femme donne à un homme. —Sorte de rubans très étroits, sans pi-cot , fabriqués comme le taffetas.
En faveur de. ». loc. prép. En con-sidération de.... —A l’avantage, auprofit de.... — A la faveur de... ,loc. prép. Par le moyen , par l’aidede...
FÀVIENS, s. m. pl. Jeunes gensde Rome qui, dans les fêtes de Faune,couraient par les rues , sans autrevêlement qu’une ceinture de peau :ils avaient été, dit-on , institués dutemps même de Rémus et de Romu-lus. (Du lat. Fa via ni.)
FAVORABLE, adj. Qui est pro-pice, qui est avantageux; * qui esttel qu’on le désire pour la fin qu’onse propose. A. Il se dit des per-sonnes et des choses. Une influenceplus importante , dit Bonbaud , plusgrande, plus puissante, plus immé-diate , plus efficace , plus salutaire ,distingue ce qui est propice de ce quin’est que favorable. — Qui mérite« d’être excepté de la rigueur de la
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loi : Ce cas est favorable. (Du lat. fa -vor faveur , fait de favere favoriser,)
— * Il signifie encore , qui est àl’avantage de quelqu’un ou de quel-que chose : J’ai de ce jeune hommel’opinion la plus favorable. On luiprésenta la chose du côté favorable.A.
FAVORABLEMENT, adv. D’unOmanière favorable.
FAVORI , ite , s. Celui , cellequi tient le premier rang dans lesbonnes grâces d’un prince , etc. * Ilse dit de même de tout objet d’uneprédilection habituelle : Cet acteurest le favori du public. A. — Ou ditfigur. Les favoris de la fortune , desMuses , d’Apollon. — * Il se dit en-core au masculin , des touffes debarbe que les hommes laissent croî-tre de chaque côté du visage , del’oreille au menton : Avoir des fa-voris. Laisser croître ses favoris. A.
FAVORI, ITE, adj. Qui plaîtplus , * qu’on affectionne plus A. ,que toute autre chose du mêmegenre.
* FAVORISÉ, ÉE , part. pass.du verbe favoriser , et adj. Doué,pourvu : C’est un homme favorisé desdons de la nature , des dons de lafortune. A. Voy. Favoriser .
FAVORISER, v. a. En parlant despersonnes, aider , appuyer de soncrédit. * Traiter favorablement, ac-corder quelque préférence, protéger»Favoriser un parti. Favoriser uneentreprise. — Favoriser quelqu'un dequelque chose, l’en gratifier, lui ac-corder une chose qui lui est avanta-geuse , agréable , qui l’honore , etc.
— U se dit aussi de tout ce qui est1 conforme à nos souhaits, et qui se-conde nos desseins , nos désirs: J.qtemps nous a favorises. Le ciel , lafortune nous favorise* — Il signifieencore simplement, aider à : Toutce qui est propre a favoriser le déve-loppement de cette industrie. A.—Anpassif, recevoir des faveurs \ Jl estfavorisé du Prince. (Du lat. favere tqui a la même signification.)
* FAVORITISME, s. m. Système,abus du régime des favoris : Le des-potisme et le favoritisme s’accompa-gnent. B. Mol nouveau.
FAY, s. m. Nom qu’on donne àBordeaux à un certain nombre docercles assemblés en paquet , selonla force et la longueur du bois dontils sont formés.
FAYARD, s. m. (fa-iâr) VoyezHêtre.
FÉAGE , s. m. T. de Jurispru-dence. Héritage qui se tient en fief
FÉAL , ALE , au pl. Féaux , adj.Fidèle. C’est un vieux mot, encoreemployée!) style de chancellerie, etmême dans le style badin : Mon trèscher et féal. (Du lat. fidelis fidèle.)
FÉBRICITANT , ANTE , adj. ets. (fé-bri-ci-tan , an-te) Qui a lafièvre. (Du lat. fe.bricitans , partie,de febricitare avoir la lièvre.)fébrii ugl , s. m. Bemptle qui4 :>
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