chasse ta fié ira : Le quinquina estun excellent fébrifuge. A. —- H s’em-ploie aussi adjectivement : Plante ,opiate fébrifuge. (Du lat. febris liè-vre, et fugare mettre eu fuite, chas-ser. )
FÉBRILE , adj. Qui a rapport à lafièvre : Chaleur fébrile. (Du lat. fe-brilis , fait dans la même significa-tion de febris fièvre.)
FÉCALE , adj. f. Qui est de l'ex-crémcnt : Matière fécale , les gros ex-créments de l’homine. (Du lat. fœx,fœcis lie, excrément.)
FÉCEn , v. n. (fè-cê) Se dit desliqueurs au fond desquelles il y a dela lie, qui déposent.
FÈCES, s. f. p|. T. de Chimie. 11se dit 1° du sédiment qui se déposeau fond d’une liqueur qui a fermenté,2° du dépôt que font des liqueurs fil-trées et clarifiées. (Du lat. fœces pl.de fœx, qui a la même signification.)
FÉCIAUX , s. m. pl. (fé-ci-6) Lesprêtres qui intervenaient chez les Ro-mains dans les déclarations de guerre,les traités de paix ou d’alliance. Leurfonction était la même que celle denos hérauts d’armes. On dit aussi ausingulier, un Fécial. (Du lat. fccia -lis, dont la signification est la même,dérivé de facere faire.)
FÉCOND , ONDE, adj. (fé-kon,on-âc) Qui produit beaucoup. Il sedit proprement des femmes et des fe-melles des animaux.—Par extension,fertile , abondant : Tei're , .source fé-conde. Voy. Fertile. * On dit dansun sens analogue , mine féconde. Cesdeux dernières locutions s’e ' utaussi et même plus souvent nu figuré:C'est une source d'erreurs très fé-conde. Ce sujet est une mine fécondede beautés poétiques. A. — Fig. Es-prit fécond t c[\i\ produit beaucoup.— Sujet fécond , matière féconde ,qui fournit beaucoup. ( Du lat. fe-cundus , fait dans le même sens , defacere produire.) — * II signifie aussiquelquefois , fécondant, qui fertilise:Chuleur féconde. Vue pluie douce etféconde. A.
* FÉCONDANT, ANTE, adj.Qui féconde : La poussière fécondantedes végétaux. A.
FÉCONDATION, s. f. (fé-kon-da-cion, envers ci-on) Action de fécon-der , * ou résultat de cette action. Ilne se dit qu’en parlant des êtres or-ganisés. k.— Fécondation des plantes(Botaniq.), acte par lequel les ovalescontenus dans l’ovaire de la plantesont vivifiés.
FÉCONDER, v. a. (fé-kon-dc)* Communiquer à un germe le prin-cipe , la cause immédiate de sou dé-veloppement : Féconder un germe.A. — Rendre fécond , fertile. Fé-conder un champ : * ha pluie n fécon-dé nos campagnes. Il s’emploie éga-lement au figuré , dans ce derniersens : ha lecture des grands poètes fé-conde l'imagination. A. (Du latinfecundarc.)
FÉCONDITÉ , s. f. * Qualité de
ce qui est fécond. A. Abondance; fer-tilité. (Du latin fecunditas.) * Il se ditau propre et au figuré. A.
FÉCULE , s. f. En t. de Chimie ,substance végétale très ténue , insi-pide h l’eau froide. Elle existe danstoutes les matières blanches et cas-santes des végétaux , particulière-ment dans les racines tubéreuses etles graines des graminées. C’est lafécule qui forme la 1ms»» de la nour-riture des animaux. — * Partie fari-neuse des graines , des racines. H.Voy. Amidon . —• Sédiment au fondd’une liqueur trouble. (Du latin fœ-cttla diminutif de fœx lie, sédiment.)On l’appelle aussi substance amiUicéc,du latin arnt/lum amidon , parcequ’elle en a la forme.
FÉCULENCE , s. f. [fè-kudan-ce)*T. Didactique. Sédiment , lie, par-tie grossière des choses liquides. Cemot, qui est vieux , se disait par-ticulièrement du sédiment des uri-nes. A. (Du latin fœculcntia.)
FÉCULENT, ENTE, adj. (fà-ku-lan , an-tn) * T. Didactique. Il sedit des liqueurs qui sont chargéesd’une lie, et qui n’ont pas la puretéqu’elles doivent avoir. A. (Du latinfœculentus.)
*FECULERIE, s. f. Fabrique defécules , de pètes alimentaires. R.
* FÉCULEUX, FUSE, adj. Quicontient beaucoup de fécule : Grainfèculcux , racine féeufeuse. B.
* FÉDÉRAL, ALE , adj. Quiarapport à une confédération : Gou-vamement , pacte fédéral. A.
FÉDÉR ALïSEIt, v. a. Faire adop-ter le système ou le gouvernementfédératif. Expression nouvelle et nongénéralement reçue. — * «Ve fédéra-User , v. pr. , former une fédération.H.
FÉDÉRALISME, s. m. Système,doctrine du gouvernement fédératif.Mot nouveau.
FÉDÉRALISTE , s. m. Partisandu gouvernement fédératif. Motnouveau.
FÉDÉRATIF, IVE , adj. Gou-vernement fédératif , celui d’un étatcomposé de plusieurs autres , unisentre eux par une alliance géné-rale , soumis en certains cas àdes délibérations , mais dont chacunest régi par ses lois particulières :tel est celui de la Suisse , etc. —- * I!sc dit quelquefois dans le sens defédéral. A. Etat , pacte fédératif,république fédérative.
FÉDÉRATION, s. f. * Alliance,union. Voy. ('onfédération. A. —Promesse réciproque que se fontplusieurs personnes de défendre mu-tuellement leurs intérêts , leursdroits , etc. — Assemblée , cérémo-nie qui a cette promesse pour objet :ha fédération du 14 juillet 1790.
* FÉDÉRÉ, F.E, adj. Qui faitparlii* d’une fédération : Les étatsfédérés. A.— On dit aussi «uhslant.Vn fédéré , un homme qui assiste,qui participe à une fédération.* Nom
donné, en 181.%, au* .«.einbics d ^fédération formée alors encontre l’étranger. Anti"
* FÉDÉRERTZ , *• m * . ^
moine en plume. (De fnlleinan .der plume , ertz airain.) 9*
FÉE , s. f. Sorte de N)»'P' l . e - ,chanleresse , de divinité iw*ig* na (i[qu’un supposait predée l'aii-eiiir .faire beaucoup de choses an-'de la nature : I es routes dos J(Du lat. fata participe de f arl P* 1 !*^ ,,dérivé de phaâ , je parle . P :iI,K "photos.) ,
FÉER, v. a. Enchanter, c,l ‘ ^
disait an»;
mer. Vieux mot qui se
fois en parla t de certains eue»monts qu'on attribuait aux Fet’ Si ,FÉE,UK , s. f. An «le*enchantement. — * Se dit « 3
merveilleux on figurent les
k*3
l ’ y» ,'/>
génies, etc. Introduire h .c.r,
“ , , . ^ r‘r
un opéra , dans un poetne- t 6 .«
(''est une féerie , une vrai fe#' 11 *dit d’un très beau spectacle. A*
* FÉFÉ , s. in. f.raiid g 1 *» 1orang-outang delà Chine. »• . , t ;
feindre , v. a. Faire* simuler , se servir d’une h' ]$sl j'^fiparenec pour tromper : Feindri |/y ,jjoie , une entreprise. A.
maladie , ou neutralcinentmalade. Racine ( Athalie )
dit
iVt’C
peu près dans le même son » 0 *,,«1
régime indirect : Il lui fei^
un lieu f etc. — Inventer , * cf)0ver, imaginer. A. Il se dît sl ^-,'>'îles Poètes : Feindre des cara ^ (I" 1qui n’ont point de iraisembh* 11 ^ ( .$tlatin fingnre , dont In signifia ppé-la même.) — Feindre, v. "'y;./'muler , dont il diffère en ce
d***'
et
dre , c’est se servir d’uneapparence pour tromper .muler , cacher ses sentiment 3 ,desseins. Les femmes savent / ,. t -e
bien mieux que dissimule? i jque la dissimulation (leina* 11 'de discrétion , et la feinte P |U j^i*dresse. Guizot. — Craindreter. On l'employait be.'im’onp |afois en ce sens , et toujours ‘ ^ etnégative : // ne feignait p a f C (/t pc’< 1etc .— Fam. Boiter: Il fri^ 1du pied gauche. 0
«art. I ; à
iiive»"'
FEINT ,
KÏNTK , P ;
Feindre, et adj. Simule; . nL _plaisir. — Représenté en Petc. pour In symétrie: l y ° l Vnie 11 '
,t nf®'
pour In synicFEINTE
• ilïD (>|1
FEINTE , S. f. l ) ' SSlMl , l t , n ild ;i[jl 'déguisement ; artifice; fa "*‘ liL
/\ti ai. «iirt '**<‘>lqiH‘lois de !. ,.î 1 li t'
On se sert qrbuis le même sens
■i vin'"' 1 ’, niais " j'uiiK
— Ko Musique , :iltérnli°" nnote ou d’un intcrvalli* P a, 0 pi , r | " e ! 1ou par un liéntol. P r e , ,|u I’ 1 '"
le nom commun du dicse
V.r
. . , n rt ..ii
mol acciilenlel. — * cl) 1- ''.
,1’un
lérinnire, claudication - e s rsi léecre, qu’elle est “P.’,, en *'lile. A. — Fuire ««« f r . v \. de ï0 ', l |1d’Kscrime , faire s<,|n ' a, cl ,dr»> 1 ^loir porter un coup eu " ncorps, et le porterEn t. ü’Imprimerio , » c »
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