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Tome premier.
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7U8 FEN

FENDERIE , s. f. (frn-de-r(-e)I/art et l’action de fendre le fer etde le séparer en verges.—Le lieu oùPon fend le fer.

FENDEUR , s. m. ( fan-deur )Vendeur de bois, celui qui gagne savie à fendre du bois.—* Il se dit par-ticulièrement , dans les Forges , dei elui qui préside à la fonderie , etdans les Ardoisières , de celui quifend les pierres d’ardoise. A.—Prov.otlig. Fendeur de naseaux , homme I.pii menace , qui fait le mauvais.

♦ Cette locution a vieilli. A.

VENDEUSE, s. f. (fan-deu-se)Dans l'Horlogerie , ouvrière qui fendles roues des pendules et des mon-tres.

* FENDILLÉ , ÉE , adj. et part,qui a beaucoup de petites fentes.

* FENDILLER (se) , V. pron.Se couvrir de petites fentes , ou fê-lures , ou gerçures.

FENDOIR , s. m. (fan-doar) Ou-til qui sert à fendre , à diviser.

FENDRE , v. a. ( fan-dre ) Divi-ser , séparer à force de coups lesparties d’un corps: Fendre un arbre,dubois ; fendre la tête d'un coup desabre _* Séparer, écarter les par-

ties d’un corps , d’une masse quel-conque , pour les traverser : Un na-vire qui fend Veau \ un oiseau qui fendles airs ..— Faire que les parties d’uncorps continu se séparent, et laissentdes intervalles entre elles : La tropgrande sécheresse fend la terre ;la gelée fend les pierres. A. (Dulatin fendere , qui a la même signi-fication.) — Lnt. de Relieur , cou-per le carton à moitié, sans sépareriesdeux parties.—En t. de Verrerie,fendre un manchon, le chauffer danstoute sa longueur avec une espèce deferret rougi au feu , qu’on passe surla même ligne.—Fig. Ce bruit mefend la tête , me cause un violent malde tête. ~-Cette triste nouvelle nousfend le cœur , nous cause une vivedouleur.

Fendra , v. n. Il ne s’emploie quefig. La tête me fend du bruit qu’onfait. Le cœur me fend de douleur.

se FENDRE, v. pr. Se diviser;«‘entrouvrir. — * En t. d’Escrime ,écarter les jambes de manière à por-ter en avant un pied loin de l’autre :Fendez-vous. A.

FENDU, UE, part. p. de Fendre,et adj. Divisé , etc .-—Avoir les yeuxbien fendus , grands et un peu longs.—* Etre lien fendu , avoir les cuis-ses et les jambes longues , être detaille à être bien à cheval.—Par exa-gération et par plaisanterie: Avoir lalouche fendue jusqu'aux oreilles ,avoir une bouche fort grande. A.—-En t. de Iïotan. Voy. Découpé . —Fendu en pal (Blason), se dit d’unecroix fendue de haut en bas, et dontles parts sont placées à quelque dis-tance l’une de l’autre.

* FENESTRÉ , ÉE , adj. T. deBot. Percé de trous, percé à jour :l e j'rnii du pavot est fenestré. À*

FEN

FENf.TRÀGK , s. jii. Tout ce quiconcerne les fenêtres. — Tomes lesfenêtres d’un bâtiment.

FENÊTRE , s. f. Ouverture quise fait dans les bâtiments pour leurdonner du jour. Ou écrivait et l’onprononçait autrefois fenestre. (Dulatin fenestra , dérivé dans le mêmesens, du grec phainesthai luire , êtreéclairé.).— * Il se dit aussi dit boiset du vitrage qui composent la croi-sée : Ouvrir, fermer les fenêtres. —F.nt. d’Anat. , les deux ouvertures pla-cées à la paroi interne de la cavité dutympan. A—En t. d’IIorlogerie , pe-liteouverture pratiquée dans une pla-tine au-dessus (lu pignon , pour voirsi l’engrenure a les conditions requi-ses .—Fausse fenêtre , fenêtre feintepour la symétrie.—Prov. Jeter toutpar les fenêtres , être prodigue et dis-sipateur .—Entrer par les 'fenêtres ,réussir par des voies détournées.

| FENii,, s. in. ( fc-ni ) Lieu où l’onserre les foins.

* FENNEC , s. m. Quadrupèdecarnivore , à très longues oreilles ,du désert de Zara , du genre duchien. B.

FENOUIL , s. m. ( fe-nouglic ,mouillez 17 finale) Plante bisannuelleombellifère , dont la racine est comp-tée parmi les cinq grandes racinesapérilives. On l’appelle aussi fenouilcommun ou doux , et Aneth doux. (Dulatin famiculttm .)—La graine de cetteplante.

Fenouil annuel. Voy. Visnage. _

de porc. Voy . (Jueue de pourceau .— :■marin. Voy. Tasse-pierre .— tortn.Voy. Séseli de Marseille.

* FENOUU.LET , S. m. ou FE-NOUII.LETTE , s. f. Espèce depomme qui a le goût du fenouil. A.

FENOUIEEETTE , s. f. (fc-nou-gliè-te) Eau-de-vie rectifiée et dis-tillée avec la graine de fenouil.

FENitls (EE loup), s. m. Mons-tre fameux dans la mythologie desanciens peuples du nord. Il était néde Lolie , principe du mal, et de lagéante Angerbode , messagère demalheurs. Il fut enchaîné par lesDieux , et il ne rompra sa chaînequ’à la fin du monde.

FENTE , s. f. (fan-te) Ouverturequ'on a faite en fendant ou qui s’estfaite elle-même.—* En t. de Jardi-nage , enter ou greffer en fente , en-ter ou greffer en introduisant et enfixant la greffe dans une fente pra-tiquée à l’arbre ou à l’arbuste qu’onveut greffer .—Fois de fente , celuiqu'on débite en le fendant pour enfaire deséchalas, des lattes, des cer-cles , du merrain , etc. A .—Fentecapillaire, (Chirurg.) espece de frac-ture fort étroite , et quelquefois siline qu’on a de la peine à la décou-vrir.

Fentes , pt. Gerçures ou interval-les de rocher, qui accompagnenlsouvent les sillons métalliques , etsont quelquefois remplis de mine. —En t, d’üydrauliq., se dit dans une

FER

<1 , f|(t plusieurs fenteaeî* 1 *

culaires opposées l’nne à l'auto /

qu’ou appelle aussi Portions

de cou'

vanne. Ce sont souvent des ouverl»*res formant des espèces de para» lulogrammes.

FENTON, s. m. ( fan-ton ) Mot 1 'ceau de fer ou de bois mis dans unmur pour soutenir le plâtre.—M° r 'ceau de 1er disposé pour faire ucclefs et autres ouvrages de serrurerie.—Citez les Charpentiers , t"®®ceaux de bois coupés pour faire nechevilles.

FENU-GREC ou SÉNÉGILÉ, *’m. Plante originaire de Grèce, a d® urpapillionacée , vivace , odorant® tcultivée dans les jardins, et dont n”compte plusieurs espèces. (D u ^ allBfenunt grœcum.)

FÉOI1AE, AEE, adj Qui concer»»les fiefs. Droit féodal, droit qui U** 1

des fiefs - * Gouvernement

celui d’un pays partagé en fiefs. ® eà dire eri domaines relevant I® 9 11des autres, et dont les possessc®exercent , en leur propre nom , ®®_tains droits souverains ou seig n ® uriaux.— Temps féodaux, temps. ®l’^que où le régime féodal était 1® P 1en vigueur. A. .

FIÎODALEMENT , adv. (fi'VTf;lo-man) En vertu du droitOn avait saisi celte terre /ï®®°ment. /

FÉODALITÉ, s. f. Qualité de rC

—La foi et l'hommage dûs aU . S | egneurdu fief.—* Il signifie aaSS 'j,#.régime féodal : Uétablissemenh *holition de la féodalité. A. .. s t

FER , s. m. Métal , lorsqu’.' 1 ^pur, d’un gris bleuâtre assez bru * .très dur , infusible, moins P®’ -que presque tous les autres m® a j|et soluble dans tous les .uuiiJ eS ' jejouit de la propriété magnéliq llC VQBlui seul a d’abord lait connaît'''’' rl’emploie quelquefois au pluri®tout en t. de Commerce et il, 'ftr»tration: /.es fers français et *® ,çétrangers. Droits sur les fers , |aferrum , dont la significationmême.)—* Il se dit ]iartictdi® rt \ ia | (de la pointe de fer ou d'autre » , equi est au bout d’une piq u ® > fitlance, d’une (lèche, etc- :d’unc lance. O 11 dit dans un S ® D ^ y .[logue, le fer d’une gaffe- r d.

style oratoire et poétique, P 01 » . Jeépée , sabre, etc.—I» slrul ^p r e»'fer pour repasser le d® 5

que tous les arts et méf>® ,s ’■'•-

d®'

que ions les an» uinstruments ou outils de ® <!signés par des qualification 9 r ?à l’usage auquel ils sont des tDans laSayettcrie d’Amicn^j^ j e s

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çon dont on se sert P 01 "' P si"’! 1 * nétoffes .—Fer de cheval

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