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également toutes les pages ou le co* *l^nu d’une forme qui est sous pressai *FEINTIER, s. m. (fein-tiè) T.j^ e Pèche. Filet qui ne diffère de l’a-l°sier qu’en ce que ses mailles sontpeu moins grandes et moins ou-v eries.
FEINTISE, s. f. ( fein-ti-ze) Dé-guisement. fl est vieux. Voy, Feinte.félatier OU fératier , s.(fè-la-tiè) T. de Verrerie. Celui[lui preud de la main du gentilhommej*a foies on fers avec lesquels il souf-fa la bosse.
FELD-sPATH , s. f. (Lithologie.)llti rre qui fait la base des roches ap*l"*lées Granits ; elle est comme là-pileuse , et on la trouve souvent,J 7stallisée en un parallèlipipède°^iquaugle , dont deux cotés sonthjujours ternes, et les autres brillants.
» * est un mot allemand » qui signifie*mn ou terres des champs.')
Fêle , s. f. Barre de fer creuselPr tirer le verre fondu des creusetspour le soufller.
FÊLÉ , ÉE, part. p. de Fêler ,^ adj.—Fig. et fam. Avoir la têtel^êe , le timbre fêlé , être un peu
FÊLER, v. a. (fê-lé) Fendre unV{, *e , un crystal , un verre , etc.
que les parties se séparent. Onprivait autrefois fesler. (Suivant*f na 9<? t du latin barbare fissiculare,51 sans doute de fissum , supin dey l dere foudre .)—Se fêler, v. pr. Sej er *dre : Ce vase se fêlera , si vous® Mettez sur le feu.t Félicitation , s. f. (fé-U-ci-'^'cion) Action de féliciter : Com-^nient, lettre de félicitation. On di-l^'l autrefois congratulation, dont' 8< ms est plus conforme à son éty-f *°gie conyratulalio , gratulatio> que c*lui que nous donnons^purd'hui à félicitation , dérivé de„' %c itu8 félicité , bonheur. Du reste ,/,’* ai*ts diffèrent entre eux , selon, comme démonstration et\°^ na 9 a d’amitié. Les félicitations8 °m donc que des paroles obli-ij^ntes . j es congratulations sont/^. parques d’intérêt : la politessef 1 } 0 > l’amitié congratule.)
LIcïtÉ, s. f. Béatitude; bon-i,i lr e xtrêine. Voy. Bonheur. Ce motpluriel qu’en Poésie et dans
phrase consacrée par l’usaged 1(r ïyivites de ce monde sont peusi (Du latin félicitas, dont la
ï,»ls l * 0n est * a même.)
r CITER ’ T ‘ a * (f é - u - ci - té )
,,n ^nter quelqu’un sur quelque1ii e * yur qui lui est arrivé, sur quel-avanl;, ge ; * lui exprimer que| pan à sa joie. A. Ce mot,c 1-5 6t:ns de congratuler , déjà? In , ni an dans plusieurs provin-Vfi,,’ el: ‘d encore , au rapport derts > D*nu pour barbare à lal*Iç Cr ; Jusque Balzac entreprit de’. et y 1 lît,ss *t * quoiqueW jr r fat plus conform-’ que*e/1 à leur étymologie respec-
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tvve. Voy. Congratulation.—-Se féli-citer , v. pron. S’applaudir , se sa-voir bon gré.
FELLAH, s. m. Laboureur égyp-tien. Les Fellahs sont presque tousArabes.
FELLIN , s. m. Voy, Ferlin .
FÉLON , ONNE , adj. Traître ,rebelle. *Ils*est dit proprement d’unvassal qui faisait quelque chose con-tre la foi due à son seigneur. A. (Dulatin barbare felooxi fello qui se trou-ve avec la même acception dans lescapitulaires de Charles-le-Chauve ,et d’autres actes et écrivains du mo-yen Age , dérivé de l’allemand fehlenfaillir. Ménage.) —Cruel, inhumain,colère. En ce sens il est vieux.
FÉLONIE , s. f. Rébellion duvassal contre le Seigneur.—Autre-fois , cruauté , inhumanité.
FELOUQUE , s. f. (fe-lou-he) T.de Marine. Batiment de la Méditer-ranée qui va à voile et à rames commeles galères , mais qui est beaucoupplus petit. (De l’italien fèluca , quia la même signification, dérivé ,suivant Huet , de l’arabe foulq na-vire.)
FÊLURE , s. f. Fente d’une chosefêlée : La fêlure en est si légère qu'ellene parait point.
FEMELLE , 8. f. L’animal du sexequi conçoit, porte et fait les petitsou les œufs.—Ce mot ne se dit desfemmes que par opposition au mâle :*Dans quelques coutumes , les mâlesexcluent les femelles .—On dit aussien plaisantant : C’est une fine , unedangereuse femelle. (Du latin femina.)—Morceau de cuivre ou de fer scellédans le mur , etc. et percé d’un trourond pour recevoir le mamelon oupivot de l’équerre supérieure d’unvanleau de porte.—Couteau de des-sous des forces —- Femelle claire(Piumassier.) , plumes blanches etnoires d’une autruche femelie , danslesquelles le blanc domine. Lorsquec’est le noir , on dit femelle obscure.— Femelle de gouvernail (Marine.) ,anneaux qui portent le gouvernail ;on appelle mâles les fers qui entrentdans ces anneaux. On dit aussi Fe-melot.
FEMELLE, adj. Un serin femelle',du chanvre femelle .—En t. de Botan.,les fleurs femelles sont celles qui,dépourvues d’étamines , ne portentqu’un ou plusieurs pistils.
FEMELOT , s. m. (Marine.) Voy.Femelle de gouvernail.
FÉMININ , INE , adj. ( fc-mi-nein , i-ne) Qui appartient, qui estpropre, ou qui ressemble à la femme :Le sexe féminin', Fisage féminin ; Unevoix féminine.— En style plaisant:Le peuple féminin ; les femmes. —*En Grammaire , noms féminins , sedit des noms substantifs ou adjec-tifs qui désignent ou qualifient soitles êtres femelles, çoit ceux qu’onleur assimile , quant nu genre , <hnsli* langage. Onappclîy genre féminin ,le genre de ces noms. Un dit d’uue
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manière analogue , LA est Varticlêféminin , ELLE est un pronom fé-minin , etc. Terminaison féminine tterminaison dont la dernière lettreest un e muet, ou dans laquelle lesconsonnes qui suivent l’emuet ne seprononcent point ordinairement. Ondit dans le même sens , rime fémini-ne ,.etc. A.— Féminin, se dit quel-quefois , substantivement, du genreféminin : Le féminin de long est lon-gue. (Du latin fetninus ou femina,isfait dans la même acception de femi-na femme.)
FÉMINISER, v. a. (fé-mi-ni-zé)T. de Grammaire. Donner le genreféminin : Vusage a féminisé le motépigramme etc.
FEMME, s. f. (fa-me) La femelle,la compagne de l’homme.—Plus par-ticulièrement , et par opposition àfille , celle qui est ou qui a été ma-riée.—*Dans un sens plus restreint,et fam. , celle qui est nubile : Lavoilà bientôt femme .—Il s’emploiequelquefois comine adjectif : Fautede pouvoir se rendre hommes , lesfemmes nous rendent femmes. (Dulatin femina qui a la même signifi-cation.)—On dit femme auteur , poète ,philosophe , médecin , peintre eto.et non pas autrice, etc.
Fam., Prendre femme, se marier.—Appétit de femme grosse , appétitdéréglé ,—Bonne femme , femme âgée.Voy. Bon. — Femme de chambre ,celle qui Sf*rt une Dame à la cham-bre .—Femme de charge, celle qui estchargée du linge , de la vaisselled’argent , etc.—* Femme dé ménagé,femme du dehors pur laquelle on faitfaire son ménage .—Femme de jour-née , femme qu’on emploie à la mai-son pour un travail quelconque, etqu’on paie à tant la journée. A.
FEMMELETTE , s. f. (fa-me-lè-te) T. de mépris. Femme, d’un es-prit très simple , très borné.—*Ilsedit fig. , d’un homme faible , sansénergie : Cet homme-là n’est qu'un»femmelette. Dans les deux sens , ilest familier. A.
FÉMORAL , s. et adj. m. Oade la cuisse chez les animaux mam-mifères. (Du latin fémur cuisse.)
♦ FÉMORO-COXALE, s. f. Jonc-tion de la cuisse du cheval avec lacroupe. B.
FÉMUR , s. m. T. d’Anat. em-prunté du lat. Os de la cuisse.
FEN, s. m. Monnaie chinoise ,qui est la centième partie du léangou team.
FENAISON , s. f. (fe-nv-zon) Ac-tion de couper les foins.—Le tempsauquel ou les coupe. A.
* FENASSE , s. f. Fourrage d’a-voine , sain foin , etc. H-
FENDANT , S. n». (fan-dan) Coupdonué du tranchant d’une epee duhaut eu bas. il est vieux.-(Du latinfindens, pari. act. dvfimïere, l.'lidre.)—Prov. Faire le fendant , faire lemauvais, le tuularon ; ou le résolu*Pentendu.