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an-te) Qui a de la ferveur, * qui estrempli de ferveur. Il se dit des per-sonnes et des choses : Un hommefervent . Une fervente prière. A. (DuLatin fervens, part, actif d efervere.
FERVEUR, s. f. Ardeur, zèleavec lesquels on se porte aux chosesde piété, de charité, etc. (Du latinfervor, îa\i de fervere, être échauffe,briller, etc.)
FERVIDOR, s. m. Nom donnéd’abord au mois de thermidor.
FERZE , s. f. T. de Marine. Lé detoile d’une voile.
FESCENNINS, adj. pi. (fè-CC-nein ) Vers fescennins , vers libres etgrossiers qu’on chantaità Home dansles fêtes, et surtout aux noces. (Dulat . fescennitii, fait dans le mêmesens de Fescennia , ville d’Italie dansl’Etrurie, d’où ces vers nuptiaux li-raient leur origine.)
fesse , s. f. (fe-ce) Partie char-nue du derrière de l'homme et dequelques animaux à quatre pieds. Euparlant de l’honirne , on dit pluscommunément au pluriel les fesses.(Du latin fissœ, fendues ; parce queles fesses sont séparées l’une del'autre par une fente.) — En t. deBoucherie et de Cuisine , la fesses’appelle cimier dans le bœuf, êclan-che ou gigot dans le mouton , et jam-bon dans le cochon. — * En t. deMarine : Les fesses d'un bâtiment, lesparties de l’arrière d’un bâtiment quis’arrondissent plus ou moins en s’é-levant au-dessus de la llollaison. Ondit dans ce sens, ce vaisseau a lafesse ronde , a la fesse plate. A.
FESSE-CAHIER, s. m. Celui quigagne sa vie à faire des rùles d’é-criture. * T. de mépris. Fam. A.
FESSÉE , s. f. Coup de main oude verges sur les fesses. Il est fam.
FESSELLE, s. f. Voy. Faisselle .
FESSE-MATTIIIEU, s. m. Usu-rier; celui qui prête sur gage. Il estfamilier. (Corruption de face de Ma-thieu, à cause du métier de publicoinqu’exerçait avant sa vocation l’évan-géliste saint Mathieu.)
fesser, t. a. ( fê-cê) Fouetter.
* familier. N.— En t. d’Epinglier ,battre un paquet de fils de laiton , àforce de bras, sur un billot , en letenant d’un côté, et le tournant del’autre à mesure qu’on le fesse.
FESSERIE , s. f, Voy. Faisscrie.
FESSEUR , EUSE , g. Fouetteur;qui aime à fouetter. Il est familier.—Fessent de letes, (épinglier), ouvrierqui tourne les têtes d epiug| e , quiles rogne et qui les coupe.
FESSIER , S. m. [fe-cié) Fessesde l’homme. Il est familier.
* FESSIER, iÈRE,adj.T.d’Anat.Qui appartient ou qui a rapport auxfesses: Les muscles fessiers. Artère,veine fessière . On l’emploie aussicomme substantif, en parlant desmuscles fessiers : Le grand fessier.Le petit fessier, A.
fessu, UE, adj. Qui a de grossesfesses. * Il est fam. A.
FET
FESTIN , s. m. \fes-tein) Repasmagnifique ; banquet. (l)u lat. festumjour de fête ; parce qu’anciennementon ne donnait de repas extraordinairesque les jours de fête.)
FESTINER, v. a. (fès-ti-né) Faireun festin ; régaler. Il est familier, * etne s’emploie qu’en plaisantant. U estaussi neutre : A cette noce, onfestinapendant quatre jours. A.
FESTON , s. m. Faisceau de bran-ches d’arbre garnies de leurs feuillescl entremêlées de Heurs et de fruits.( Du latin festum jour de fête ; parceque cette espèce d'ornements semettait aux portes des temples, lesjours de fête et de réjouissance.) —Ornement d’architecture qui repré-sente ces sortes de festons. —Dansles broderies, etc., découpure endemi-cercle , bordée et arrêtée enpoints noués.
FESTONNER, v. a. ( fes-to-nè)* Dessiner, broder, A., ou découperen festons.
FESTOYER , v. a. (fès-toa-ié ,plusieurs écrivent d’une manière plusconforme à l’analogie et à l’étymologiefrançaise fétoycr , fè-toa-iè) Régaler;faire bonne chère à quelqu’un ; luifaire fête : * Festoyer, ou mieux ,fétoycr ses amis. A. Il est familier.
FÊTE, s. f. Jour consacré auservice de Dieu en mémoire de quel-que mystère ou en l’honneur de quel-que saint, durant lequel il n’est paspermis de travailler. — * I.a fettr-Dieu , ou la. fête du saint sacrement,la fêle que l'on célèbre en l’honneurdu saint sacrement.— La fête desmorts , le jour que l’Eglise consacreà la commémoration des morts. A.—Fête d'une personne , le jour de lafête du saint dont elle porte le nom.Payer sa fête , faire un festin à sesamis le jour de sa fête.— Les païensavaient aussi leurs fêtes , qui étaientinstituées en l’honneur des dieux ,des héros, ou en mémoire de quelqueévénement célèbre.(Du lat. festum oudies festus , dérivé du grec hnstiafoyer, maison , Dieu domestique ,Yesta.)— Réjouissance publique quise fait en des occasions extraordinai-res. — Par extension , réjouissancesqui se font dans des assemblées par-ticulières. — Fam. Faire fête à quel-qu'un, le caresser, lui faire amitié.Troubler la fête, troubler la joie.—Se faire defête, se rendre utile, néces-saire; se mêler d’une chose où l'onne nous appelle fias. — 4 Prov. Iln'est pas tous les jours fête , ou nese réjouit pas tous les jours ; on nefait pas tous les jours bonne chère;on n'a pas tous les jours le même bon-heur, le même avantage. A.
Fêté , ÉE , part. p. de Fêter, etadj. C’est vn homme bien fêté , bienreçu partout.
fêter, v . a. (fc-té) Chômer;célébrer une/e/e : on fête aujourd'huiun tel saint , etc. — p rov . C'est unsaint quon ne fête point, c'est uni homme sans crédit, sans autorité. <
FEU
FETFA , 8. m. Chez les Tur^,
jugement ou décision |>»r écnt“Mufti.
FJÉTIcnE , s. f. Idole des Negr
de Guinée, etc. On dit aussi adjec i *
! arbre fétiche, etc. (Du portugaistisso charme.) .
* fétichisme , s. m. Culte d« sfétiches. A.
FÉTIDE , adj. Qui a une odeu^forte et désagréable. (Du latindus , fait dans la même signification,de fetere sentir mauvais, avoir ma* 1vaise odeur.) .
* fétidier , s. m. Arbre »l’île de France, famille des My rteSN.
* Fétidité , s. f. Qualité de <*
qui est fétide, puant. A. ,
FÉTU, s. m. Petite partie dutuyau de paille. (Du latin festvt^ 9qui a la même signification , cl \ )( j}^lequel on a dit par métaplasnic f eStucum.)
* FÉTU-EN-CUU, S. m. Sortd’oiseau des Tropiques, plus 0,t1 ^nairement nommé Paille-en-ci d 0Paille-en-queue. A.
FÉTUQEE , S. f. ( fc-tu-kc) Pi- 1 " 1 ®de l’ordre des Graminées, dont I e ,espèces sont très nombreuses.tuque flottante. Voyez MannePrusse .
FEU , s. m. Matière très subtdc jqui par son action produit nu moila cha^nir, et souvent IVmhrasemcn ^Les anciens Chimistes regardaientfeu comme un élément simple et i nlérable ; les Chimistes moderne® Jdistinguent deux objets : le caionfiet la lumière. (Du latin focits jfait du grec phogô je brûle.) M* 1fille, dans sa bd je traduction *- eOêorgiqttes , a dit au pluriel : Ceéprouvé parles feux. On dit bienfeux souterrains, les feu. vda l’aW 0111 ^etc., mais on ne dit point absolu 111les feux pour le feu. — Il se dit <divers degrés de chaleur. —■ * ,dit particulièrement du feu q u ® , gfait avec du bois ou autres nial !^ rC $combustibles , ainsi que des n,a * |p ^qui brûlent : Faire du feu.AH uin ^souffler le feu. A. — Cheminée, P°où l’on fait le feu. — Les chen^et les autres ustensiles qui ® crŸ J eà garnir une cheminée. — Mcna»^famille ; * Tl y a cent feux d an ? .village. A. — Flambeaux; tor< 'fanaux.— * Incendie, embrascm ^Arrêter les progrès du fen> ^*Coups des armes à feu : ï' tre 'le feu des ennemis. •— Météores ^llammés : L'air était tout en i eH ' *Brillant; éclat : Le feu d'und'un diamant , etc. — Intlam inîlardeur : Le feu de la fièvre• I
le dit au figuré, 1° des passion®fou de la colère. — 2° Des se J i ^des mouvements populaires : ' ~ode la discorde , de la révolte’
De la vivacité (le l’esprit : 1 ^ *
plein de feu ; esprit tout de fi*** JeU se dit encore fig., au Th eace qu’*** acteur reçoit ® u *