l'entretien des chaudières des■fcliocs. p.
FÉVRIER, s. m. ( fé-vrié ) Le•econd mois de l’année. (Du latinfzbruai'ins, fait de februalia , fête quefes anciens Romains célébraientdansmois , et qui consistait dans unePurification générale de tout le peu-Pie; racine /februare expier, puri-fier, offrir aux mânes des sacrificese xpiatoires.)
Fl ! sorte d’interjection qui mar-que le mépris, l’aversion, l’horreur.
( De l’interjection latine fi ou phy qui•e trouve dnns Plaute avec le même8 ens, prise vraisemblablementdu grecpheu , employé quelquefois pour ex-primer également l’horreur, l’indi-gnation.)
Fl, s. m. Maladie, lèpre qui vienta ux bœufs.
FIACRE , S. m. ( fia-kre) Cocherde carrosse de louage.— Le carrossethème. — * Se dit quelquefois , parMépris , d’un mauvais carrosse. A.(D’uneimage saint Fiacre, qui servaitd’enseigne à Paris , à un hôtel de lap ue Saint-Antoine , ou l'on a com-mencé à louer ces sortes de voilures.)
FIANÇAILLES, s. f. pl. (fian-Çü-glie , mouillez les U) Promesse demariage en présence du curé ou d’unPrêtre commis par lui.Ce mot sedisaitAnciennement de tout ce qu’on pro-mettait sur sa foi. ( Du latin fidentiaAssurance dans la foi , la fidélité deQuelqu’un , fait de fides foi.)
FIANCÉ, ÉE , s. Celui , celle quiA fait promesse de mariage.
FIANCER, v. a. (fi-a/i-cê) Pro-mettre , engager sa loi. — Faire lescérémonies des fiançailles .— * Il sedit aussi du père qui donne son filssa fille : Un tel fiance aujonrdhuifille. B.
FiARNAUX , s. m. pl. (fi-ar-nô)”°m donné dans l’ordre de Malte ,Aux derniers chevaliers profes. (Vieuxmot français qui, lors des guerres dela Palestine, signifiait ceux qui arri-vent d’oulre-mer dans la Terre-^uiiue.)
* FIASQUE , s. m. Bouteille dev<k rre empaillée. B.
FIAT, ( fi-a-te ) T. latin. Sorte deAnnhait. Que cela se fasse.
Fiatole , s. rn. Poisson de mer0r t commun en Italie.
Fibre , s. f. Se dit des filamentsdéliés, longs, blancs et forts deslj a,, lies membraneuses ou charnuesd* 1 corps de l’animal. — En t. de^°lan., petits filets ligneux extrême-minces , qui, suivant quelquesPlanistes, forment, par leur rap-prochement , des vaisseaux ou desCy, >aux. (Du latin fihra , qui a la‘tnig signification.)—* Il se ditQuelquefois f l g > f je i a disposition aémouvoir, à s’affecter; et dans cepns on ne l’emploie guère qu’aumugulier i Cet homme a la fibre dé-raté , sensible. A.
fibreux, euse, adj. [fi-breû .
cw-ae) Q u i a j es fif Jres _Qui res .
semble a des fibres .— Fruit fibreux,celui dont la chair ou le péricarpeest rempli ou traversé de filamentsplus ou moins tenaces, etc. On ditaussi noix fibreuse , racine fibreuse.
FIBRILLE, s. f. (Suivant le Dict.Critiq . on mouille les II, fi-hri-glie ;suivant l'Acad. on prononce fi-bri-le)Petit fibre.
* FIBRILLEUX, EUSE, adj.Composé de fibrilles. B.
FIBRINE, s. f. T. de Chimie.Substance blanche, insipide et ino-dore A., qui eutre dans la composi-tion des animaux, et qui constitueparticuliérement la fibre musculaire.
* FIBULATION, s. f. Action,art de réunir les lèvres d’une plaie. N.
FIBULE, s. f. Mot tiré du latinfibnla , que les antiquaires ont faitpasser dans notre langue, pour dé-signer un bouton , une boucle ouune agrafe.— * T. de Cliirur. Instru-ment pour réunir les lèvres d’uneplaie. N.— Fibule des chanteur s. Voy.Infibulation.
FJC , s. in. T. de Méd. et de Chir.Espèce de tumeur ordinairement in-dolente , qui ressemble à une figue etqui peut survenir, dans toutes lesparties du corps. (Du lat. ficus figue.)
— * En t. d’Art vétérinaire, excrois-sance qui vient aux pieds des che-vaux. A.
FICELER, V. a. ( fi~ce~lè ) Lieravec de (a ficelle.
* FICELEUR, s. m. T. de Métier.Celui qui ficelle. B.
FICELIER , s. m. (fi-ce-Hé) Dé-vidoir sur lequel on met de la ficelle.
FICELLE, s. f. ( fi-ce-le ) Petitecorde de fils de chanvre , pour lierde petits paquets, etc. (Suivant Huet,du lat. fidicella , diminutif de fides ,fidium , cordes d’instrument.)
FICHANT, ANTE, adj. ( ji-chan)T. de Fortification. Fou fichant, celuiqui part d’un bastion et entre dansla face d'un bastion voisin.
FICHE , s. f. Morceau de fer ou! de cuivre servant aux pentures desportes , fenêtres, armoires, etc. (Dulatin fixa t pari. p. féminin de figere ,ficher.)— Dans l’arpentage, la mêmechose que piquet.—Sorte de grandcouteau pointu , à lame très mince ,dont les maçons se servent pour faireentrer du mortier dans les joints despierres , après qu’elles sont posées.
— Morceau d’ivoire ou d’os, plat etordinairement coloré , qui sert demonnaie au jeu et que Pon fait valoirplus ou moins , * selon les conven-tions faites entre joueurs ; Tl a perdudouze fiches .— Fiches de consolation,fiches qu’on donne à certains jeux ,eu surcroît de bénéfice, à ceux quigagnent. Fig. et fam., dédommage-ment de quelque perte, adoucisse-ment à quelque disgrâce , etc. : Ilétait presque ruiné ; mais il vient derecueillir un petit héritage : C f estune fiche de consolation . À.
FICHÉ, ÉF., part. p. et adj. Voy.Ficher .-— Fam. Fixe .* y/voir Tes yeux
fichés en tei're, fichés sur quelquechose .— H se dit en l. de Blason, descroix et des croiseltes qui ont le piedaiguisé.
FICHER , v. a. ( fi~ché ) Faire en-trer par la pointe : Ficher un clou ,un pieu. —Faire entrer avec la fiche ,dumortier dans les joints des pierres.— En t. de Cardier , insérer lespointes des cardes dans les petitstrous du feuillet.
FICIIERON, s. m. Petit fer enfaçon de cheville carrée et endentée,dont la tête est percée d’un trou.
FICHET, s. m. (fi-chè) Petit mor-ceau d’ivoire ou d’autre matière donton se sert au trictrac pour marquerles trous que l’on a gagnés.
FICI1EUR , s. m. Ouvrier qui faitentrer le mortier dans le joint despierres. — * Ouvrier qui fait desfiches. B.
FICIïOlR , s. m. ( fi-cho-ar ) Mor-ceau de bois fendu qui sert à fairetenir des estampes ou autres chosesà une corde.
FICHU, s. m. Sorte de mouchoiren pointe y que les femmes mettentsur le cou. (X)e ficher,mouchoir fiché,c’est-à-dire pointu .)
FICHU , UE , adj. T. de mépriset bas. Mal fait ; impertinent; Voilàun fichu compliment. — Il est fichu tperdu.
FICI1URE, s. f. Espèce de tridentavec lequel on darde fe poisson dansl’eau.
FICOÏDES , s. m. pl. (fi-co-i-de)Genre de plantes exotiques, grasses ,succulentes , de la famille des cac-liers. Les ficoides sont pour la plupartoriginaires des environs du çap de; Bonne-Espérance. On nomme glacialel’espèce d’Afrique, à fleurs de plan-tain, dont les liges et les fleurs sontargentées et brillantes comme desfacettes de miroir. Elle est très cul-tivée en Angleterre. On dit aussificoidêes. (Du latin figue figuier, etdu grec eidos forme, ressemblance ,à cause de la conformité de quelques-uns de leurs caractères avec ceux dufiguier.)
* FICOÏTE , s. f. Figue de mer ;fossile. B.
FICTICE , adj. Ce qui est feint .Voy. Fictif.
FICTIF , IVE , adj. Feint, quin’existe que parsupposition.il diffèrede fictice , en ce que la chose fictiveest celle qui feint, c’est-à-dire qui ,par fiction, représente, imite,figureune chose existante ou réelle, et quela chose fictice est celle qui estfeinte , c’est-à-dire qui n’est qu’uni»fiction , une chose imaginée , cou-trouvée, supposée, sans réalité :Le papier monnaie n’est qu’une won./taie fictive } représentant une monnaieréelle ; il n’est aussi qu’une richessefictive , rCayant point de valeur réelleon intrinsèque. Ronbaud. (Du latinfictitius artificiel, fait par art, quin’est pas naturel.)
FICTION, s. f. [fih-cion, en vers