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FeuilU , pi- (Verrerie.) Verresdestinés A vitrer les appariements,i couvrir les estampes , etc-, lors-qu'on a élendu et développe les man-chons. f
FEUILLE-AMBULANTE , s. t.
Genre d’insectes orthoptères, de lafamille des Anomides , dont les ely-ires sont 1 res planes , et l’afidotnenaplati. On les nomme aussi plu/lltes,du grec phullon ou phulhonie me.
* FEUILLE , S. m. T. ae eeinture. Partie d’un paysage qui repré-sente le feuillage des arlires; manièrede feuiUer : Ce peintre entend bienJe feuille. A. .
feuille , EE , adj. Qui portedes feuilles, ou qui est garni defeuilles. C’est en Botanique , l’op-posé à’rlphi/lle. Voy. ce mol.—Bansle Blason , il se dit des plantes dontles feuilles sont d’un émail different.
FEUILLEE, s.f. * Couvert formede Brandies d’arbres garnies de feuil-les : Danser sous la fouillée. A. I.efeuillage d’un arbre. — Brandiesd’arbre nouvellement coupées.
FEUILLE-MORTE , adj. Sortede couleur qui ressemble à celle desfeuilles sèolies Un satin fenil le-mortc. Il est aussi substantif musc.Un beau feuille-morte.
FEUILLER, v. 11. (feu-ghe) Re-présenter les feuilles d un arbre,le feuillage : C'est un talent rareque celui de bien feuüler. A. Pren-dre des feuilles : Les arbres commen-cent ù fouiller.
l'EUiLLERET , S. m. (fev-ghs-ri . mouillez les II) Espèce de rabotlong cl plat, dont le fût porte unefeuillure , et qui sert au*. MenuisiersA pousser les feuillures.
FEUILLET, s.m. {feu-glie) Par-tie d’uue feuille de papier qui con-tient deux, pages.— Chez les menui-siers , 1° Bordure très deliee etcomme aiguisée en feuilles. — 2°Planche minee propre à laire despanneau* , etc. 5„ Petite règleappelée aussi réglette, Les Impri-meurs ont une réglette du mêmenom , de l’épaisseur à peu près d’unquart de ligue. —Chez les Lardiers,peau de veau qui sert d’assiette auxpointes de la carde. — Kouleau delaine préparée pourèlre Pilée.—Clmzles mammifères ruminants, U troi-sième des quatre poches de l’esto-mac formant une petite cavité, dont jles parois sont garnies de lames rap- jpruchées et parallèles entre ellescomme les feuillets d m, livre. _(Botmi.) Espece de ta-,mes qui tapissent la surface internede plusieurs clianipign°ns*
FEUILLETAGE t S. m. {fftü-ghe-ta-je) * Manière de feuilleter la p. -tisserie. A- — PMc feuilletée.
feuilleté, ée , part.p ass 'radj. Voy. Feuilleter. — En Botani-que , composé de lames ou garni (tefeuillets* .s |
FEUILLETER, v. a. {fen-glte-te)Xonrneiles feuillets d un livre. •
FEU
Fig. Etudier, consulter des livres:Pour éclaircir cette question, il afallu feuilleter bien des livres. A. —•En t. de Pâtisserie , plier, manieretrouler de la pâte avec du beurre ; *la préparer de manière qu’elle selève comme par feuillets. A.j * FEUILLETis, s. m. Endroit1 où l’ardoise est en feuillets ; défautdans l’ardoise. — Angle du milieui du pourtour d’un diamant. B.
FEUILLETON, s. m. (feu-glie-ton) En t. d'imprimerie, sorte demince réglette destinée dans la com-position à distinguer des notes oudes additions, de la malièrc v du texte.C'est de là qu’on a nommé feuille-ton la partie inférieure d’un journal,dans laquelle on traite des matièreslittéraires , et qui est imprimée avecdes caractères plus petits que lecorps du journal.—En t. de Relieur,petit cahier composé du tiers de lafeuille imprimée de format in-12.—* Feuilleton des pétitions , imprimédistribué aux membres de la cham-bre des députés , et qui énonce som-mairement l’objet des pétitions suriesqueilesil doit être fait un rapport.A.
FEUILLETTE , s. f. (feu-glie-te)Vaisseau contenant un detni-rnuiddevin ou environ.
* FEUILLIH, v. ueut. Avoir desfeuilles; ?e couvrir de feuilles. B.
FEUILLISTE , S. m. ( fcn-glis-ta,mouillez les II) T. de dénigrement.Auteur de méchantes feuilles , depamphlets, etc. La même chose quefolliculaire. Mot nouveau de la créa-tion de Beaumarchais .
FEUILLU , UE, adj. (feu-gliu)Chargé de feuilles, ou ayant ,un cer-tain nombre de feuilles fort rappro-chées.
FEUILLURE, s. f. (feu-gliu-re,mouillez les II) En t. de Menuisier ,tout angle rentrant fait dans le boisparallèlement à son fil. — Feuilluresde porte , de fenêtre , bords de porte,de fenêtre , qui s’emboUeut dans deschâssis.
FEi KUE , s. m. ( fcû-re , pre-mière r forte) Paille de toute sortede blé. Ou disait autrefois foan-c.(Du latin harbare furrum ou forrum,employé dans le même sens , et quisignifiait proprement une espèce dejonc propre à servir de litière auxchevaux. Cascncuv-e.) — Il se dit ,particulièrement, de la paille lon-gue qui sert a empailler les chaises.A.
FEURS , s. m. pl. T. de Jurisp.Frais fait pour la culture des terres.
FEUTRAGE , s. m. Action de/entrer , — En t. de Chapelier , fa-çon quo l'on donne aux capadcs enles feutrant avec la main.
I-EUTliAITE , s. f. ( fm-tre-tc )Droit qu on payait aux seigneurs dansquelques parties de la Fiance, pourprendre sur leurs terres la mine de1 er destinée à entretenir les fourneauxdes forges.
FEV
FEUTRE, s. m. Espèce <Pétoffenon lissucqiii sefaitcni'oulantlepuüou la laine dont elle est compo s( J e '— Echantillon de laines mélangée*qu'on feutre , pour juger par leur ef-fet des proportions à établir dans I emélangea faire pour les draps teintsen laine. — Sorte de bourre dontles Selliers feutrent les selles.-—peau de feutre : Et son feutre à longpoil. Boileau. (Du latin barbare foFtrum ou Jiltrum , employé dan* lemême sens par les Ecrivains de l®basse latinité, et qui vient de l’aHo-mand fit on fil b , qui a égalementla même signification.)— Dresser
le
sur
feutre (Chapellerie), le mettreune forme de bois , pour lui donnerla figure d’un chapeau.
FEUTRÉ, ÉE , part.
, et adj*
Voy. Feutrer. — Laines fe.uteê^(Cardagc et Draperie), laines si dore 5
cl si mêlées qu’elles font le feittr 0, *FEUTRER,v. a. (fen-trè)*iï el1 ^en feutre du poil ou de la laine. A*'''"*Mettre du feutre dans quelque ch° 8 ®'— Manier l'étoffe d’un chapea »1façonner. — En t. de Sellier, g arn *une selle de bourre. ,,,
feutiuer, ». m. (/im-"Y>sOuvrier qui prépare le feutre on féchantiilonspour les draps méh* n ^ eS ‘FEUTR1ÈRE, S. f. T. (lepeiier ; Morceau de toile forte# ‘‘ aIlaquelle on enveloppe les cflp a<pour Jes feutrer à chaud, au m°y‘d’une plaque en fonte sous !aq ,iei! y a du feu.
FÈVE , s. f. * Plante de la f® 11111
des
des légumineuses, qui proiiuosemences alimentaires. A.—■ H at> (( .également des semences de cCplante, qui sont oblonguos u» I ^
comprimées , etdes gousses. (Du lati ufahasignification est la même.)*delà bouche du cheval, qu'o^
qui viennent ‘ ^latin/«A® .
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pelle aussi lampns. — En IhsL
iifli - '
». -,r 0 y,
ie chrysalide*
exotif*’
la même chose (pie .ce mol.
Fève d* Egypte, planteespèce de iYyrnphce à IJru/'>blnn U1 '^pourpres et incarnates.— deVoy. Haricot commun. ■— de f 11 ( j nVoy. Anacardier ,— do murais ^jardin , plante à Heur lé^nn 111 ’’^,.originaire de Perse, cultive*; | ^les jardins , et employée en— de saint Ignace-, polit in t
Ignace-, ,. ipS a
Indes-Orientales, qui est «ni |, )(l i s sC,purgatif. Voy. Nois-igasu^*^ 1 ^ _ j,*Voy OrpL'IX SC dit ^ n „-icertaines semences 011 |.,ntc' 5
n’ajipartienuent point à 1 , l^ugih 1
légumineuses, tels que l ( ' s h
f^erole , s. {.
se ditprincipalcmentdosie’'_petite
cot quand flics sont s '’ c !' eS ’ or jgiiia| rCespèce de fèves de marais, petited’Egypte.-* En t.d’IIist-n at ” Fcoquille bivalve. N. . VoJ et
FÉVIER , s. m. ( U 1 >Fabagelle. Ouvrier
* fevre, s. m. ou *"