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Tome premier.
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faire fléchât Voy. /Jois .—En Botan.Feuilles , etc. , en fer de flèche , Voy.Sagitté.

FLÉCIIIÈRE AQUATIQUE OuFLÈCHE D’EAU , s. f. Plante aqua-tique vivace , de la famille des ron-ces, et dont les feuilles sont sagittees.

FLÉCHIR , v. a. Ployer, Cour-ber : Fléchir le genou ou les genoux.—Adoucir , attendrir : Fléchir lecourroux , la dureté de... Rien nepeut le fléchir. (Du latin flectere ,qui a la même signification.)— Flé-chir, v. n. Se ployer, se courber :Que tout genou fléchisse. Fléchir sousle joug. — * Fig. Se soumettre , s’a-baisser : Tout doit fléchir sous leslois de la destinée. A. —Cesser depersister , céder par complaisance oupar faiblesse : * C'est un homme doux,qui fléchit aisément. — Il signifiequelquefois, céder, ne plus résister,ne plus combattre avec la même vi-gueur: Vaile droite de Varmée com-mençait ù fléchir. À.

FLÉCHISSEMENT, s. m. ( fié -f hi-ce-man) Action de fléchir les ge-noux.—* Etat d’un corps qui fléchit.A.

FLÉCHISSEUR , adj. et plussouvent sulist. Il se dit des musclesdestinés à fléchir certaines parties.

FLEGMAGOGUE , adj. m. et f.(flèg-ma-go-ghe) T. de Méd. qui sedisait autrefois des remèdes qu’oncroyait propres à purger la pituite.À.—On dit aussi substantivement :J. agaric est un flegmagogue. (Du grecflegma flegme , pituite , et ago jechasse.)

FLEGMASIE , s. f. {fleg-ma-zî-c ) Voy. Phtegmasie.

FLEGMATIQUE , adj. ( fleg-ma-ii-ke) Qui abonde en flegme / pitui-teux.— Au figuré , qui a du sangfroid; * qui est d’un caractère froid,jui s’émeut difficilement. A. En ce'ens il est aussi subst. C’est un fleg-..latiquc.

FLEGME , s. m. ‘Sérosité, hu-meur aqueuse , laquelle fait partieconstituante du sang , du lait, etc.Dans ce sens on écrit aussi phlegme.A. (Du grec, phlegma flegme, pi-Uute, fait par antiphrase de phlégôje brûle , comme si l’on disait liu-meurnan hrûlèe.) —Pituite épaisseque 1 on jette en crachant. En ce sens,il se dit ordinairement au pluriel.—Qualité d’un esprit posé , qui se pos-sède ; sang froid : * U y a des occa-sions où il est bon d'avoir du flegme.A.'— Dans l’ancienne Chimie , partieaqueuse que la distillation séparedes corps.

FLEGMQîV, 8. m. Tumeur inflam-matoire causée par une surabondancede sang dans une partie du corps.(Du grec phlegmonê inflammation ,dérivé de phlegô , je brûle , j en-flamme.)

FLEGMONEUX , EUSE , adj.Qui est delà nature du flegmon.

FLÉOLE , s. f. Voy. Fléau,plante.

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FLET ou FLEZ , s. m. Petit pois^son de mer fort plat.

FLÉTAN,s. m. (tlist. nat.) Genrede poissons osseux , thoraciques, dela famille des llétérosomes , qui ontla queue échancrée et tournée àdroite , ainsi que les yeux.

* FLÉTELET Oit FLETON, s.m. Poisson qui ressemble à la plie.B.

FLÉTRI , IE , part. p. de Flé-trir , et adj. Voy. Fané.

FLÉTRIR , v. a. Faner ; sécher;ôter la couleur , la fraîcheur : Lehaie flétrit les fleurs ; le temps , Vûgeflétrit lahoautè .—Fi g. 1° Déshonorer:Flétrir larèputation. —2°Chagriner,abattre , décourager : Flétrir lecœur. * Le malheur flétrit Vame .—Ilse dit encore fig. , au sens moral ,de ce qui altère ou diminue la pu-reté , le mérite , l’agrément, etc. ,de certaines choses : Les chagrinsont flétri sa jeunesse .—En Matièrecriminelle , Il signifie particulière-ment , marquer d’un fer chaud enpunition d’un crime : Flétrir un cri-minel. A. 3° (Corruption de l’ancienmo\ flùtrcr, marquer d’un fer chaud.Voy. Flairer.)—Se flétrir , v. pron.Les fleurs se flétrissent ; sa beautécommence a se flétrir.

* FLÉTRISSANT , ANTE , adj.Qui flétrit, qui déshonore : Üii ar-rêt flétrissant. A.

FLÉTRISSURE, s. f. D’état d’unechose flétrie ; * l’altération qui ar-rive à la fraîcheur et à la vivacité descouleurs ou à la beauté et à la déli-catesse du teint , de la peau. A.—Fig. Taches à larèputation, à l’hou-ncur.—* Il se dit en matière crimi-nelle , de la marque d’un fer chaudimprimé par ordre de justice sur l’é-paule d’un criminel : En France , lapeine de la flétrissure est abolie. A.

FLETTE , s. f. {fl'e-tc) Petit ba-teau qui sert à traverser une rivière,à transporter des marchandises ,clc.

FLEUR , s. f. Production desplantes et des arbres qui précèdeimmcdialcracntct quidonnD la graineou le fruit.—Les botanistes enten-dent rigoureusement par ce mot lesorganes de la fructification réunis ouséparés , rarement nus, plus souventenlourésd’une ou de plusieurs enveloppes. On appelle fausse fleur cellequi nclionlàaucun embryon. (Du ht.flosyfloris .—Par extension, plante ouoignon qui pousse un bouton qui s’é-panouit , * et que l’on cultive pourl'agrément : Planter , cultiver, ar-roser des fleurs .—Il se dit, égale-ment des ligures , des représenta-tions de fleurs , cl même de fruits,de feuilles , etc : Peindre des fleurs.R roder des fleurs. A .——Il sc dit ausside certaine fraîcheur qu’on voit surquelques fruits avant qu’ils aient étémaniés.—Dans la Fabrique des cuirs,le côté de la peau d’où l’on a enlevéle poil ou la laine. On nomme peaueffleuree , celle dont on a enlevé l’é-piderme ou le canepin .—Bourre lé-

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gère ; cTuvet ou fausse soie qui cou-vre le cocon du ver-à-soie , et quiest son premier ouvrage.—Au fig*1° Lu3lre , éclat de certaines chosesqui durent peu.—2'* Première vue,premier usage d’une chose nouvelle*'Il a eu. la fleur de cette étoffe, decette tapisserie , de ce meuble.-— ùL’élite; le choix; ce qu’il y ameilleur , de plus excellent : Cetlemédaille est à fleur de coin , parla 1 'temeut conservée. En ce sens , t>ndit famil. d’un homme distingué pm‘sa valeur et sa probité , que c’est h*fleur , la fine fleur de chevalerie. Ondit encore dans le même style , detoute personne qu’on veut louer •C'est la fleur des pois. —4° Orne-ment; embellissement : Fleur derhétorique.—* fl sc dit quelquefoispoétiq. et dans le style élevé , d’un cpersonne jeune, aimable , belle , üamême d’un jeune enfant : Ce sont detendres fleurs qu'il faut préserver d' 1souffle impur des vices. A —La fle lt1du. teint-, l’éclat, la fraîcheur qu’on adans la jeunesse et en santé. — Fie* 1 *’de farine , la partie la plus subtilde la farine.

Fleur au soleil. Voy. Soleil.—deConstantinople. Voy. Croix de Jér^salem.—de coucou , /fmourette desprès , Tamprctte déchirée , plante vi'vnce à fleur earyophyllee , qui cm 1 /dans les prés. —de coucou. Voy. P } ' 1 ’mevère. — D'un jour. Voy. BèmèrO"colle.—de la passion. Voy. Cren a “dille.—de muscade , nom donné m 1 'proprement au macis , second 0écorce de la muscade. —de parad* 5,Voy. Poincillade. — duparnasso. Voy*Parnassie des marais.—du soh’d’Voy. Ciste hcUanthcmo. — miellé*Voy. Mêlianthe .— du vent. Voy. fif % ‘dendres.

* Fleurs , s’est dit dans l'ancien 00Chimie , ctsc dit quelquefois encor 0dans le langage médical, de cert» 1 'nos substances solides ou volatil* 8 /produites par sublimation ou pard* 1 "composition : Fleurs de soufre ( ai rjourd'lmi soufre sublimé) , de benj°f !i(acide benzoïque sublimé) , de(oxide de zinc sublimé) , d’antiniàt ,iC( protoxide d’antimoine sublimé) 'martiales ( hydror.hloratc de fo r >'On dit de même au singulier, fl 0 ! 1de soufre .— Fleurs du vin, j ,clt tflocons de moisissure qui paraissesur le vin, dans les tonneaux 011 ,' cles bouteilles, lorsqu’il vient ngfttcr. A-—Bogies chez les femm 1 -;^Eu ce sons , pour flueurs (D 11fluere couler ) , et il est vieux* ^Fleurs blanches , certaine imdmdos femmes .—Fleurs artifice e ^,' timitations en cocon , en pleines,^ _des fleurs naturelles.—Dans hsonicnlcric , diverses parties de (sins qui souvent, ressemblent P ^tôt à des ornements, qu’ils n’im |lL 'des fleurs. > | 3

Fleur d’un vaisseau (Marine)partie de sa carène comprise»l’avant à l’arrière , i deuxpfod 5