FLA
Claquée, s. f. ( fla-ké-c ) Eau ouliqueur jetée avec impétuosité,^st familier.
PLAQUER , v. a. ( fla-kè ) Jeterûv ^c impétuosité de l’eau ou autre li-seur contre... Il est familier.
PLAQUIÈRE, s. f. ( fla-kio-re )Par tiedu harnais d’un mulet.FLASQUE, adj.m.etf. (jlas-ke)et sans force. * Il se dit aussi?** parties du corps qui ont perdu«Ur fermeté: Chair flasque. A. —*e dit , en Botanique, de la tigeest entraînée par son propreJjoids. ( l)u latin flaccus et flaccidvs ,Privés du grec blas mou, lâche, pa-^seux.) — * Il se dit quelquefois*8‘> du sl)le, des ouvrages d'espritJ 11 ü n’y a poiut de force , de verve :poésie flasque et sans couleur.K.FLASQUE , s. f. Petite bouteillecuir où l’on met de la poudre à’>r<T.
PLASQUE , s. m. Ên terme d’Ar-^h’rie . madrier pour l’affût d'un
c *n 0n . 1
, PLATIU, v. a. Battre une piècep Monnaie avec le llatoir pour luia,! 'e prendre le volume et l’épaisseurd’elle doit avoir, et former les flaonsflans .
PLATOIR , s. m. (fia toar ) Ins-Ut-nt pour flatir.
PlAtRER, v. a. Appliquer à unI lfl n un fer chaud sur le front poure garantir , dit-on , de la rage. (DuC ?'dqne ou bas-breton flastra , quiS 'iÔe écraser. Trév.—Ve flairer , v.* r ’ (Chasse.) S’arrêter et se mettre,r le ventre. Voy. flatrurc .^.PLAtIUIRE , s. f. T. de Chasse,J?’ 1 où le gibier , poursuivi par des^ f ‘us courants, s’arrête et se met,lr le ventre.
*hAT TÉ , s. m. (Musiq.) Agré-^ n t du chant français, employéC* 18 ^ passage d’une intonation àdegré diatonique au-dessus, et^ 1 consiste à faire entendre rapide-j.j ^ le degré supérieur , et puis
°rietir , avant de s’arrêter surJ! s °conde note du trait. Il est horsVi-
se.
ÉE , part. pass. de
* flatté
tf' tt , er * etadj. Voy. Flatter. — Por-flatté , portrait où la personne5„ Jointe en beau. Cela se dit aussiVré. A.
ç^^Tter , v. a. ( fla-tè ) LouerI ) l^ eSS * Vement ^ ,1IIS ( l ess(, * n de
' de séduire. — Peindre une^ So,) ne plus belle qu’elle n’est.—s^i j llSer par une mauvaise coinplai-* : Flatter les passions } les dé-|i)î S . ses owim.—T romper en dc-^ vérité : Le médecin flatte cefa t ^ a —Caresser : Flatter un en-Vw h \\ <H c ^ 0/i * vn cheval avec la main.K (l ,:c )cr, Voy. Caresser', * charmer:
flatte V oreille. A. Fin quiï*i, e e Icgout .—* Causer un vif plaisir.
^ sal * s f ; 'ction: Voilàquidoit^t\s* ter ^ cœi(r d’une mère. On dil2i f(? ^ Un s,îr >s analogue : Flotter l’or-» 'a vanité, les désirs y lexe&péran-
FLE
ces, etc. A. (Suivant les uns du lat. flo-re souiller ; parce qu’on enfle de va-nité, d'orgueil , ceux que l’on datte ;selon les autres , de laclare , nour-rir de lait, en y préposant une F.Nous disons de même Bouillir dulait à quelqu’un , lui dire des chosesagréables , (laiteuses .)—Flatter uneplaie, la traiter avec trop de douceur.— Flatter quelqu’un d’une chose ,la lui faire espérer .—* Flatter lespassions, les goûts , etc . , de quel-qu’un , complaire aux passions , auxgoûts , etc. de quelqu’un , leur don-ner son approbation , ses louanges.A.— Flatter sa douleur, son ennui ,en adoucir le seuliment .—-Flatter ledé... Voy. Dé.
Se flatter, v. proo. S’entrete-nir dans l'espérance : H se flattequevous arriverez bientôt .—En t. decivilité , se persuader : Je me flatteque vous m’approuverez.
FLATTERIE , s. f. (fla-te-rî-e)Louange fausse ou exagérée , donnéedans l’intention de se rendre agréa-ble.
FLATTEUR , EUSE , s. Celui oucelle qui flatte. Voy. Adulateur .—Ce mol est aussi adjectif : Qui flatte. ;qui caresse : * Le chien est un animalflatteur .—Qui témoigne l’approhalion , la louange , ia faveur : Vnmurmure flatteur s'éleva dans l’as-semblée .—Il signifie encore simple- ,ment, agréable : Un espoir flatteur,de flatteuses illusions. À .—Un mi-roir flatteur , où on se voit plusbeau qu’on ne l’est .—ïl a toujoursquelque chose de flatteur a dire ,quelque chose d’obligeant.
FLATTEUSEMENT , adv. {fla-teû-ze-man) D’une manière flatteuse .
FLATUEUX , EUSE , adj. (fla-tu-eû, eû-ze) Qui cause des flatuo-sités.
FLATUOSITÉ , s. f. ( fla-tu-o-zi -té) Vent qui sort du corps humain.En Méd. on dit aussi Flatulence.(Du latin flatus souffle , vent.)
* FLAVÉOLE , s. f. T. d’Hist.nat. Embérise grise, oiseau ; bru-ant. B.
* FLAVERT , s. m. T. d’Uisi.nat. Espèce de gros-bec. B.
FLÉAU , s. m. {flé-ô, s. d.) Ins-trument avec lequel on bat le grainpour le faire sortir des épis. (Du lat.flagellum , diminutif de flagrumfouet , dont les Anglais ont fait dansle meme sens flail , et les Allemandsflegel. Nous avons dit anciennementflael, et ensuite flèel.) —-frig *, mauxque Dieu envoie aux hommes pourles châtier : La guerre est un terriblefléau. On le dit aussi des personnes:Attila s'appelait le fléau de Dieu ;cet enfant est le fléau, de son père ,etc. — * Il se dit par extension , detout ce qui est nuisible, funeste,redoutable: Lu calomnie est le fléaudes gens de bien. Etre le fléau de lasociété , de Vhumanité. — On le dilaussi, quelquefois par exagération ,d’une personne qui nous fait éprouver
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de grandes importunités, une sortede persécution , etc: Cet homme estmon fléau. À.—Il signifie aussi, vergede fer où sont attachés les bassinsd’une balance. «— barre de fer der-rière les portes cochères, et qu’ontourne à demi pour ouvrir les deux bat-tants. — En Bolan., plante graminéedont on connaît plusieurs espèces .et qu’on nomme aussi Fléole. Le fléaudes prés sert de pâturage.— Fléaux.pl. Crochets sur lesquels les Vi‘n-ers portent les panneaux de verre ,lorsqu’ils vont en ville.
FLÈCHE, s. f. Trait qui se dé-coche avec un arc ou arbalète : Ondit fig. Les flèches de VAmour. (Del’allemand flitz, qui a la même signi-fication. TFachtcr. Flitz n’est cons >r-vc aujourd’hui que dans flitz-hogen,arc «à tirer des tiédies.) — * 11 se ditégalement de certaines choses quisont faites en forme de flèche: Laflèche d’un Ht. File avait une flèched’or dans ses cheveux .—On le dit par-ticulièrement de certain signe enforme de (lèche, pour indiquer dansles cartes et dans les plans le cotédu nord ou la direction d’un courantd’eau. A.—En t. de Carrossier, lon-gue pièce de bois qui joint le trainde derrière d’une voiture à celui dedevant. — Dans lin pont-levis , deuxlongues pièces de bois assembléesparallèlement, avec entretoises etcroix de Saint-André , pour le leveret le baisser.—Dans la grue, loncuepièce de bois de charpente posé - àplomb , sur laquelle tourne la volée.Ou la nomme aussi Arbre .—Aiguillede clocher.—Ouvrage de fortificationformé seulement de deux faces, quel’on construit a l’extrémité des an-gles saillants et rentrants du glacis.
—Eu Géomét., 1° suivant quelquesauteurs, le sinus verse d'un arc,parce qu’il ressemble à une tlèchequi s’appuie sur la corde de cet arc.
Abscisse. En ce sens, il est peuusité. — En Aslronom., constellationboréale située au-dessus de VAigle ,et composée de dix-huit étoiles, sui-vant Flamsteed .—Dans les Verreries,partie d’un creuset comprise depuisson fond jusqu’à son orifice.—Dansles tapisseries de haute-lisse, ficelleque l'ouvrier entrelace dans les filsde la chaîne , au-dessous des bâtonsde cruisure, afin que ces (ils se main-tiennent toujours dans une égale dis-tance.—Dans les cannes à sucre tetc. montant dénué de feuilles quepousse la tige, lorsqu’elle se disposeà fleurir.—Au Trictrac, figures co-niques sur lesquelles on place lesdames .-—Flèche de lard , ce qu’ona levé de l’un des cotés du cochon.— Flèche d'arbalète ( Astronomie) ,le bâton ou la verge de l’instrumentde ce nom , sur laquelle court lapièce appelée TYauersotre ou tracer-sier par les Anciens , Curseur parquelques modernes , et Marteau p ;irles Matelots.—Prov. Faire flèche detout bois\ ne savoir plus de quel bai*