fou
Tissage. — Briser, rompre avec vio- 1fonce : Forcer les prisons, une porte,coffre. (Du mot force.) — Forcerclé , une serrure , etc. les faus-* e r.—* T.a consigne, ne pas s’y con-former , l’enfreindre avec violence.
me fille , une femme, la prendrejfo force, la violer. A.— nature, vou-‘°îr faire plus qu’on ne peut. — une^te , en t. de Citasse , la prendreav ec des chiens , après l’avoir cou-rue .—un cheval , le faire courir._
Un passage , lui donner un autre sensque celui qu’il a dans l'Auteur. —la voix (Musique), en excéder laPortée, soit dans le haut , soit dansfo bas , ou en altérer les sons par'rop de véhémence .—de voiles , dey ames , faire tout ce qu’on peut pour'dlcr plus vite avec les rames et lesv oiles. Dans cette dernière phrase ,forçere st neutre. — * Forcer le pas,la marche , presser le pas , se met-à marcher le plus vite que l’onpem. — Fig. Forcer la porte dequelqu’un , entrer citez quelqu’un ,Quoique sa porte soit défendue.—fo{î- fa ni. Forcer la main « quel-qu’un, le contraindre à faire quelquechose .—Forcer les respects , Vad-miration , etc. , les obtenir de ceux^étnes qui ne sont pas disposés à lesAccorder. A.
Se forcer, v. pron. Faire une cho-se avec trop de force et de véhé-mence : * Ne vous forces point,t'eus* ferez mal. —* Se contraindre,foire effort sur soi-méme : Je ne r/utdécide pas à cette démarche sans meforcer un peu. A.
(i Forces , s. f. pl. Les troupes(| un Etat : Forces de terre, forces de1tl er ou forces navales . — Grands ci-S( ‘tmx pour tondre les draps , pour' plier et couper diverses choses. Cesç '$caux ne sont point assemblés par’m clou , mais joints par un denti-c °rcle d’acier qui fait ressort, et? 0r t à en approcher ou à en éloigner® 8 branches. — On dit en t. de Ma-d’un cheval qui ouvre heau-c °np la bouche, au lieu de se rame-9 ua nd ou lui lire la bride, qu't'Z• a it les forces.
Forcet, s. m. (for-cê ) SorteJ* 0 ficelle pour mettre au bout des° u ets , pour ficeler du tabac, etc.
. Forcettes, s. f. pl. Petitesforces.
FORCIULEMENT , s. m. (for-
J(t 'man) T. de Pèche, dérivéfarce. Matelot vigoureux, dontr ! 1,c tion est de tirer à bord les er ai1 «lois. b
Forcière , s. f. (for-ciè-re) T.J* e décile. Petit étang où l’on met duJ °' Sson » particulièrement des carpes‘'les et femelles pour peupler,j, * 1 mucine , s. f. T. de Bûcheron,^enfiement de l'angle formé par launion d’une grosse branche avece tronc d’un arbre.
Forclore , v. a. ( for-klo-re ,^conde r forte) T. de Palais. l)é-ft rer une personne nou-rccevable à6ATTEI. T. i.
FOR
faire une chose, ne l’ayant pas faiteau temps prescrit. (Du latin forasdehors, et claudere fermer : fermerdehors.)* On ne l’emploie guère qu’àl’infinitif et au participe. A.
FORCLOS , OSE , part. p. de fForclore , et adj. (for-klô , ô-zo) Ex-clus de faire une production en Jus-tice.
FORCLUSION, s. f. (for-klu-zion)T. de Pratique. Exclusion faute d’a-voir fait à temps. —Juger par forclu-sion , Juger sur les pièces de l’unedes parties, après les sommationslaites à l’autre partie de produire.
FORÉ, ÉE , part. p. et adj. Voy.Forer. — Clé force , celle dont latige est percée pour recevoir unebroche * fixée dans le trou de la ser-rure. A.
FORER, v. a. (fo-rê) T. de Ser-rurier. Percer le fer a froid, avecl'outil appelé foret : * Forer une clé.Forer un canon. (Du latin forare per-cer.) — On le disait autrefois pourfourrager.
FORERTE , s. f. (fo-re-ri-e) Ate-lier où l'on fore les canons.
* FORESTAGE , s. m. Péagedans les forêts; droit des usagers.B.
FORESTIER, s. m. (fo-rès-tiè)Celui qui a quelque charge ou fonctiondans les forêts : Un forestier , etadject.î Un garde-forestier. A.— Fo-restier de Flandre, ancien Gouver-neur de Flandre, avant qu’il y eûtdes Comtes.
* FORESTIER , 1ÈRE, adj.Quiconcerne les forêts *. Code forestier;administration forestière . — sîrbr.sforestiers , arbres dont se compo-sent les grandes forêts. A. Les villesforestières d'Allemagne , villes versleHhin, dans le voisinage de la Fo-rêt-Noire.
FORET, s. m. ( fo-re ) Chez lesSerruriers, outil d’acier, taillant parun bout et trempé dur ; il sert à fo-rer. Voy. ce mot. Les Menuisiers ,les Horlogers, etc., ont aussi desforets destines également à percer.— Petit instrument pour percer untonneau , etc.
FORÊT, s. f. (fo-rê) Grande éten-due de pays couvert de bois. (Dulatin barbare foresta , fait dans lestemps de la basse latinité de l’allcm.forst , qui a la même signification.)—Dans l’Imprimerie, tablette divi-sée en différentes cellules , dans les-quelles on serre les bois qui serventà garnir les formes pour 1 impres-sion. — * Par extension, t//ic forcide mâts , de lances, etc., se disenten parlant d’un grand nombre devaisseaux réunis, d’une troupe nom-breuse de soldats armés de lances ,etc. — Fig. et fam. Fof/.v étiez làdans une forêt, vous étiez entouréde malhonnêtes gens, de fripons.—C’est vue forêt, c’est un lieu peu sûr.A.
FORFAIRE , v. neuf, (for-fc-re)Prévariquer ; faire quelque chosecouire son devoir II se dit propre-
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ment d’un Magistral. (Du latin bar-bare forisfacero , composé de fortshors, dehors, et defacerc faire; fairehors de la règle , de son devoir.) —Fam. For faire à son honneur, se ditd’une fille ou d’une femme qui s’estlaissé séduire. — Forfaire un fief,le rendre confiscable de droit auprofil du Seigneur féodal. Dans celtedernière phrase, forfaire est pris ac-tivement.
FORFAIT, s. m . (for-fê) Crimeodieux et réfléchi. Voy. Forfaire.—Marché par lequel on s’oblige de faireune chose pour un certain prix :Faire un forfait avec un Architectepour un bâtiment. — * Vendre ,acheter à forfait, vendre, acheterplusieurs choses en masse , et sansestimation préa labié du prix particu-lier de chacune. A.
FORFAITURE, s. f. ( for-fè-tu-re ) Prévarication d’un Ma-gistrat, d’un Officier de Justice.Voy. Forfaire. — Il s’est dit , endroit féodal, d’un délit qui entraî-nait la confiscation du fief par le sei-gneur. A.
FORFANTE , s. m. emprunté del’ital. Uahleur , charlatan , fourbe.Il est familier, * et il a vieilli. A.
FORFANTERIE , s. f. Hâblerie,rharlatanerie. * Il s’emploie plusordinairement aujourd’hui dans lesens particulier de fanfaronnade , oude fnnfaronnerie : Quelle ridiculeforfantei'ie! A.
FORFICULE, s. f. (Entomologie )Genre d’insecles orthoptères de la fa-mille des Anomides, qui ont ordinai-rement le ventre terminé par deuxcrochets en forme de tenailles. Oules nomme aussi Perce-oreille. Voy.ce mot. (Du latin forficula, diminu-tif de forfex tenaille.)
FORGE , s. f. Lieu où l’on fondle fer quand il est tiré de la mine ,et où l'on met en barres. —Lieu oules Ouvriers qui travaillent en fer,etc., forgent le métal. (Du iatîn fa-brica, suivant Ménage, qui fait su-bir à ce mot des transformations unpeu forcées.) — Boutique de Maré-chal. — * Hg. et fam. Cet ouvrageest encore tout chaud de la forge, ilsort des mains de l’auteur, il a étéachevé tout récemment. A.
FORGEAIïLE, adj. (for-ja-ble )Qui peut se forger , qui peut être Ira-vaille à la forge.
FORGER, v. a. ( for-jé ) Donnerla forme au fer ou autre mêlai , parle moyen du feu et du marteau. (Dulatin fabricarc. Voy. Forge.) — Aulig. Inventer, supposer, controu-ver : * Forger un mensonge. Forgerun mot. A. — * Se forger, v. pron.S’imaginer. N .—Se forger deschune*res , imaginer des choses sans fon-dement. — Sc forger des monstrespour les combattre, se former desdifficultés chimériques , soit parcrainte , soit pour faire paraître soitesprit en les surmontant.
Forger, v. «.(Manège.) Se dit
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