d’un cheval qui avance irop les piedsde derrière, et porte leurs pincescontre l’éponge des fer» des pieds dedevant.
FORGERON , 6. m. Celui qui tra-vaille à battre et à forger le fer. —* Poisson. B.
FORGET on FORJET , s. m.FORGETL'RE ou FORJETFRE, 8.f. (for-jè , for-je-tu-re) ï. d’Archil.Saillie hors d’alignement.
FORJETER, v. \u(for-je-tc) S’a-vancer hors de l’alignement: Ce bâ-timent forgette. Trévoux écrit For-jeter.
FORGF.FR , s. m. Celui qui forgele métal. * Celui qui est employé auxtravaux de la forge : Forycvr d'épées,de couteaux , de ciseaux , etc. A. —Fig. Celui qui invente quelque faus-seté : Cest un forgeur de contes ,de nouvelles , de calomnies. A.
* FORGES, s. m. Barre de ferforgée pour être filée. B.
FORIIEIR , v. n. T. de Chasse.Sonner du cor de fort loin , pourrappeler les chiens. Trév. écrit Fo -rhuer.
FORIIES . s. m. Cri ou son ducor pour appeler les chiens. — Oncomprend aussi sons ce nom diversesparties internes du cerf, qu’on donneaux chiens en curée.
FOREANCEK , V. a. (for-fon-cè)T. de Chasse. Taire sortir une bêlede son gîte. (Du latin foriis hors, etdu français lancer.)
FORLANÇFHE , s. f. (fôr-htn-sn-re) T. d'Ourdissage. Défaut dansune étoffe , provenant de la mala-dresse avec laquelle l’ouvrier faitcourir sa navette ou aller ses mar-ches.
FOREANE , s. f. Sorte de dansegaie, particulière aux Gondoliers vé-nitiens.
FOREE, s. in. (Monnaie.) Sixièmepartie de la piastre de trente-troismédinea d’Alexandrie.
FOUEIGÎNER . v. n. (for-li-yné , !mouillez 9») Dégénérer de la vertude ses ancêtres. Il est vieux et ne sedit plus que dans celte phrase fami-lière : Cette fille a for!igné, a forfaità son honneur. (Du latin forùs hors,dehors , et liuea ligne ; être , mar-cher hors de la ligne prescrite.)
FOitLoNGEii , v. n. [for-lon-jé)Se dit proprement des bétes quiétant chassées s’éloignent de leurpays ordinaire. — Il se dit aussi ducerf quand i» a bien de l’avance surles chiens : Ce cerf forlange. * Ils'emploie aussi avec le pronom per-sonnel. A.
FORMALISER (se), v. pron. (f or -ma-li-zé) Se fâcher, se choquer,s'offenser de..., * trouver à redire :U se formalise de tout, A.
FORMALISTE, s. m. Celui quiest attaché aux formes , aux forma-lités .—Kn style familier ot critique,façonnier, vétilleux : C'est un grandformaliste y un formaliste gênant etincommode.
formalité , s. f. Manière deprocéder en Justice selon les règleset les formes ; formule de droit. —l. est aussi un terme de la Philoso-phie de Scof — * £| se dit quelque-fois pour ceremonie , acte d’une ci-v.li e recherchée ■. entacher de fini-portance aux formalités de l’étiquette.
FORMAI!«AGU , s. m . yieinenne de Jurisprudence. Maria,mfa.t contre la loi et la coutume, oule droit des seigneurs. (Gu latin h,ras hors, et ,| u français maria, k;manayo hors de la règle .etc)se FORMAliiEit , v. réll. Sema.ner avec une personne de meilleureI tonditioii. Il est vieux lî
format, s. ni. (for-ma)T.deLibrairie. Ce qu un volume» de hau-teur et de largeur ; ce qui résultedu nombre de feuillet, ou de pagesque mntient la feuille , lorsqli'elleest pliee : Format in folio , in-quar-to , in-octavo , in-douze, etc.
FORMATEUR, adj. et s. Quiil I l ‘"‘~ ia ace formatrice, quiuonue l;i forme. ’
. p «. k »ATI.W , s. r. (for-ma-cion)
lonol r :, ,' ! " elle Ul,e ^ose siJiZï l'i T : la formationdes métaux dans le sein de la terre.i. action de former , * d’orma-
i eu,i ' hs f e,nn >, <*«»«
de ’i’n ^ r’" 1,11111 formatio, fait
de formate former.) — Eu Gra,„-■ure )a manière dont un mol selarme d un autre moi. _ A ,.j (î"•«.que en Algèbre et en Géumé-‘ ,C 1 ™ formation des paissances ,opérai,«n, p „ r f 0(| uelle on élève une
grandeur donnée à une puissance.-I,le ° ne '“tlitaire, mouvementpar lequel une troupe prend une cer-disposition : f. es principes dela formation en bataille. — EnCéologie, | ensemble des couches de sub-s .-.mes minérales qui paraissent avoirle lormees ensemble et à la mhueépoque : Les formations schisteusescalcaires . A. ’
la *' ( ' C f' 1 ' détermine
a matière a elre telle chose plutôt-lue telle autre. - figure extérieure IH un corps ; * configuration d’uneebose .- informe du visage. La formedan vase, d un dôme. — Coustitu-' °n , mode particulier de cerlairiesnhoses : A. Changer la forme dugouvernement. — Manière d’élre'egle.^ conduite : Carder toujours]«ne meme fonne de vie ou de vivrePrescrire une forme de conduite.— Manière dont une chose est oupeut être faite, présentée, traitée;
i : .r opp os , (lonà(:eqiii t01)slilliiM .;;en .ele met " chose, à ce quiplimi * ° n ' : ,M forme d’un cornZ ,T‘-. 6W " Pôche par la forme.
formule 8 »";!-” f r ' iculi(>r, : illc '' 1 *•',goütonee, d’un eon't.ut dZZi Z,
* _ Kfl
; forme d’une lettre de change.termes de Procédure , il se dit a 1lument des formes judiciaires >Fopposition à ce qui fait la ^d’un procès , et qu’on appel tfond : L’affaire est bonnefond , mais la forme nen vaut > ' ^
— Il s'emploie également au
dans plusieurs des sensqui ^
J’ai ru lu misère sous tontes les f u ^ _mes, ha mort s*offrait à nous $• ^ses formes les plus hideuses-s'applique aux tours du Mjbî» 'diverses façons d’exprimer «a P , ^sée : Fa rie r les formes de fi0n l s ^', h , tCette, forme est tout-â-fuil ,\.
— Formes , au pluriel, se dit ( !'quefois des façons de s’exp* ' 1111d’agir propres à une personne :homme a des formes un r,tdes formes grossière s. Ou I l ‘f 1 ^ ((| , smême ahsol. et fam. , dans H-‘
de formes polies : C’est un ‘f**qui à dos formes. A. (Du lait 11 f otrqui a la mémo signification-)
Forme signifie aussi un n,ül ,
bois sur lequel ou fait un cDi*P cî ‘, ;il iuu soulier. — La partie du c * ,:, r > iï.qui est faite sur le modèle
— La partie de dessus d’u» sU,, rr é.
— Banc garni d’étoffe et rend» 0 *'^—Stalle de cliu'ur.—Kn l. . ti1L ’agîte du renard ou du lièvre.—* ^, 5 é,de terre qu’occupe un piég<* ^. rt , .rjr,ou que couvre, lorsqu'on le
un filet qui est tendu. — b» aFauconnerie, la femelle d’t' 11 ,
de Chasse. Kn t. detumeur qui vient au paturon 1 rcheval. — Dans l’Iui|»rimei’in *^ m'*lilé de composition ou de | >a S t ' î,, ,j, ; , l s*vaut le format, que renfermésis garni de ses bois de g arl11 ^
La forme fait ordinairement u ‘ ie n
mi-feuillu. Gelle des deu* ,
iju’on met la première souss’appelle le papier blanc , ,-pt
le papier sur lequel on l’* l,l l tr V' Juencore tout blanc ; l’iinp riîSî | lcâté opposé s’appelle 7'âtitat* 0Kn t. de Botanique, voy. au ,U r a ^si lïgare, — Kn t. de Marine» ’^jitpratiqué dans les ports de m eI *'^^2le fond (ou la plate-forme) Je®
bas, reUliveuienl à la sU 1^1^eaux (au inoiusde haute m er 1 ‘ ^airports de marées), pour y ^des vaisseaux di> tous les , ra ^|)oi s »
* Knt. de Papeterie, châssis gt}I .v:nd
garni d'un tissu métalhq ue tâ fabriquer le papier. A. ^hn 11 ’'Forme de pavé ( Pont»- 11 . jU , 11sées), couche de saldt* ^ ,j ron assied le pavé. —-(Sucrerie.) Mou/e* de tligure conique, danset l’on fait le sucre. l’ of cüll :
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oui!’ 0 "
es (Cor.luimçi ir) , ^'"'"pmices île (rnis pièces, . a« cC f'-ini me lu M, s-ii.Lro‘ ,u ^ J( , s fo>‘H mitre les ,1m,v ““ l . rC m’ c „if , Je '•arler , et élen,l par (j„ liè c ^mfiers ou ,lus boite»- . aS sC-
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