dont on se sert en Allemagne , et quiconlient plusieurs inuids de vin. ( Del’iillemend fuder , qui a la même si-gnification. )
FOUDROIEMENT, 8. m. {fou-droâ-mnn) Action par laquelle unepersonne ou une chose est foudroyée.Il a le sens passif : Le foudroiementdes Titans, de Phacton , et non |pas le foudroiement de Jupiter.
FOUDROYANT , ANTE , adj. ;(fon-droa-ian, ««-te) Qui foudroie :Jupiter foudroyant. —Fig. Terrible; iplein de colère : Des regards , desyeux foudroyants. — On dit encorefin* el poctiq- tiras foudroyant ; épéefoudroyante. —* Il se dit encore dece qui épouvante , ou de ce qui in-terdit et confond : Nouvelle fou-droyante. — Apoplexie foudroyante ,violente attaque d’apoplexie qui causepromptement la mort. A .—Coup fou-droyant (Physiq)Voy. au mot Coup.
FOUDROYANTE , s. f. Fusée quiimite la foudre.
FOUDROYER, v. a. (fou-droa-iè) Frapper de la foudre. — Fig.Battre à coups de canon et de mor-tier avec grande violence : Foudroyerune ville , un bastion. — * Fig. en-core , tant au sens physique qu’ausens moral , terrasser , atterrer ,confondre : Foudroyer la. rébellion,À. Foudroyer le vice , Verreur.
Foudroyer , v. n. Cet orateur ton-ne , il foudroie , etc. —Dans la pré-paration de l’indigo et du manioc ,on dit que la cuve foudroie , lorsquela violence de la fermeutation fait duravage , et cause des accidents.
FOUE , s. f. ( fou-e ) T. de Pèche.Manche de filet que les pécheurs d’O-léron mettent au fond de leur cour-tine.
FOUÉE , s. L Sorte de chasse quise fait la nuit à la clarté du feu k .
FOUÈNE , s. f. T. de Pèche. Ferà quatre ou à cinq piquants au boutd’un bâton. Voy. Fo'ene .— Fruit ousemence du hêtre. En çe sens on ditaussi et mieux faine.
FOUET, s- m. (foub) Cordeletteattachée à un bâton avec lequel lescochers, etc. fouettent leurs chevaux.
— * Il sc dit aussi d’une espèce depetite corde fort menue cl fort pres-sée , dont les cochers et les charre-tiers se servent ordinairement pourmettre au bout de leurs fouets : Celaest fort comme du fouet. A. ( De fou ,qu'on disait anciennement par abré-viation pour fouteau hêtre , et dontfouet est une espèce de diminutif ;parce que les fouets se faisaient au-trefois d’uue branche de hêtre. C’estpar la même raison que honssine apris sa dénomination de houx • Huet.)
•— Verges , etc. dont ou se sert P ou rchâtier les enfants. — Les coups defouet : Donner le fouet , avoir U fouet.
— Coups de verges dont la justicefait punir certains criminels. —• La-mère de cuir pour faire tourner unaabot.— En t. de Marine, toute cordefoi tient à une autre , pour s’eulor-
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tiller et se fouetter sur ce que l'onveut qui soit tiré ou hâlé par la ma-nœuvre qui a un fouet. —En t. deChasse, la queue du chien. —Dansles Verreries à bouteilles noires, ou-vrier chargé de les arranger dansle four de cuisson. — Fouet de mât(Marine), mâture haute et grêle.
Prov. Faire claquer son fouet. Voy.Claquer. —Donner le fouet sous lacustode. Voy. Custode. — *Fig. etfam. , Coup de fouet , se dit de cequi hâte une affaire : Cette affairene marche pas , elle a besoin d'uncoup de fouet. À.
FOUETTÉ , ÉE , part. p. et adj.Voy. Fouetter. — Fleurs ou fruitsfouettés , marqués de petites raiescomme autant de coups de fouet.
FOUETTE-QUEUE , s. m. Espècede lézard qui agite sa queue commeun fouet. B.
FOUETTER , v. a. ( fouè-tè )Donner des coups de fouet. — Battrede verges. Fouetter , terme généri-que , se dit à l’égard de tous les ins-truments , et de quelque manière qu’onles emploie , même des mains. Fus-tiger , c*e:it frapper rudement avecdes verges ; flageller , c'est fouetter,ou plutôt fustiger violemment etmême ignominieusement. Nous atta-chons ordinairement et particulière-ment au fouet l’idée de peine ; h lafustigation , celle de correction ; àla flagellation , celle de pénitence.Roubaud. Gilbert, dans sa satyre in-titulée Mon apologie, a fait un étran-ge emploi de ce mot : Fouetter d'unvers sanglant ces grands hommesd’un jour. Fouetter, dit La Harpe ,est banni du style noble , et fouet-ter d'un vers est ridicule. — En t.de Marine, entortiller le fouet surquelque chose que ce soit. — Jeterle plâtre contre un mur avec un balai.— Lier un livre à lareliùre, avecde la corde à fouet , pour en marquerles nerfs. — Fig. Ce pays , ce cantona été fouetté du mauvais temps , levent, etc. y a gâté les fruits.
Fouetter , v. n. H ne se dit qu’aufig. Le vent , la pluie , la neige , lagrêle fouettent ; le vent souille ; lapluie, la neige , la grêle tombentavec impétuosité. Le 1 canon fouettaiten ce lieu , y donnait sans obstacle.
FOUETTEUR , s. m. [fouh-teur)Celui qui aime à fouetter : Fouetteurimpitoyable. * Il est familier , et nes’emploie guère qu'avec une épithète:Ce maître d'école est un grand, fouet-teur. À.
FOUGADE ou FOUGASSE , s. f.Petite mine ou fourneau pour fairesauter une muraille. (Du latin bar-bare focata , fait de focus foyer.Huet. )
FOUGEit, v. n. ( fou-jé ) Le san-glier fouge , arrache des plantes avecson boutoir.
FOUGERaie , s. f. ( fon-je-rê ): Lieu où croit la fougère.
FOUGÈRE , s. f. Sorte de plantedont les feuilles sont extrêmement
dentelées. — ‘ Il se dit q“ e!< l uc „ f °!’
absolument, en poesie , -à boire : Quand lo vin pétulflla fougère. A. (De fiUcaitn, ^
dans la basse latinité , decis , nom de cette plante. Menu g ^
Fougère mâle, plante 0 tsans fleur , dont la fructificat 1011 ^disposée sur la feuille , vivace^qui croit dans les bois. Sa racine ^spécifique contre le ver soLia 11 ’^'ses cendres, employées dans lesreries, contiennent une grande q ^tilé d’alcali. — Fougère f' viecommune et ordinaire, Fougc* L ^période , Ptèride , plante a P‘'’| a j s ctsans fleur, qui croit dans lesb° ^dans les terrainsinculles. Onimpériale , parce que ses Hg 08 j eSpées transversalement préseifl plïarmesde l’Empire d’Autriche.-p ^. >rCgère-arhre , grande et belle l° l » (lfd’Amérique , qui s’élève à lah a j eSde nos arbres fruitiers , et "° l p 0 ji-liges servent à faire des pieu** ^gère aquatique , Fougère fleur* 6,Osmonde. .. ul i
FOUGON , s. m. La cuisin evaisseau , d’une galère. (Dufocus foyer. ) ^
FOUGUE, s. i. (fou-gW) Qfl lrvement violent et impétueux) ^nairement accompagné de c °j( Du lat fuga , en grec pheug*parce que la fougue ressemh* e ‘ llt ibien à l’impétuosité avec î
homme épouvanté prend laou , selon d’aufres, parce qu^^rles instants de fougue , lesidee*‘ e( |eLient s’échapper et fuir en 5 i,l’imagination.) — Il signiHo a ^ardeur, impétuosité naturelfougue de la jeunesse ; lo f° u ^' cti \\è"passions. A. — Il se dit p ar
rement pour enthousiasme , t e ti
transport, feu d'esprit , * * ,ir rl i#parlant d’un poète ou d m' ^très hardi dans scs coneepB 0 èsujet ù des écarts : S’ahando ^ ^la fougue de son unaginot^ 071 '^En t. de Pêche, harpon oude fer à deux ou trois brand 1 ^ 8 ^ je?darder les poissons restes ^ eii'endroits où la basse mer j\la'core un peu d'eau. — L ,J ** Jefr 11 'rinc , mât , vergue ,gue , etc ., mât , vergue , P p C ti IfSd’artimon. — Fougues , !* 'j ( ^nt vrfusées sans baguette qui 9 a 6 g j’a* 1 *'vement et irrégulièrement ( a . t fo> 1 '
FOUGUEUX , EUSE . °‘V’yhcif , e.u-ze ) Qui est snjeen fougue ; violent; cm| >or d‘ ,n
FOl'IE , m . Arbr..^ |r .
la feuille sert à teindre en *
FOUILLE , 6 . L {f oU T\n fo ,lt 'les U) Travail qu'on f ;11lant la terre. m- P 1 ' 1,
FOUILLE-AU-POT ) s *
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FOUILLE-MER»® ». a ' (jénte ebot : insecte qui vit c
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d'ordure.
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