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•ois une « à fourmi : Quand sur 'l'cuu se penchant , une fourmis 1 /tombe. C’est line licence vicieuse.(Du lalin formica , fait dans la mêmesignification de forre porter, et micamiette.)
FOURMILIER , s. m. ( four-mi-Üi) Genre de mammifères édentés del'Amérique méridionale, qui se nour-rissent d'insectes et surtout de four-mis.— Genre d’oiseaux des forets dela Guïane , qui vivent également defeurmis. A.
FOURMILIÈRE , s. f. Lieu où seretirent les fourmis , et où l’on sup-pose qu’elles mettent l’été leurs pro-visions. — * Toutes les fourmis quiHabitent la même fourmilière : Lafourmilière fut bientôt en mouve-ment. A. — Fig. et fam. Grand nom-bre de personne, grande quantitéd’insectes, * on d’autres animaux ,etc. : Une fourmilière de pauvres ;t/ne fourmilière de vers. A.
FOURMI-LION OU FORMICA-Léo, s. in. Insecte névroptère, dela famille des Slégoptères ou Teeti-pennes, qui dans l’état de larve, scnourrit de fourmis * et d’autres petitsInsectes semblables. A.
FOURMILLANT, adj. m. (four-mi-gitan, mouillez les II) T. de mé-decine. Pouls fourmillant, très fai-ble , très bas, dont le mouvementressemble à celui d’une fourmi quimarche. Synonyme de Formicant .
FOURMILLEMENT, S. m. ( four-tni-glic-man) picotement comme sil’on sentait des fourmis courir sur lapeau.
FOURMILLER, v. n. ( four-mi -ÿhV) Abonder , être en grand nom-bre : La France fourmille do soldats’,j'ai lu un ouvrage qui fourmille defoutes. Il est familier. — Picolerfi ntre cuir et chair : La main me four-mille.
FOURNAGE , s. m. Ce que l’onpaie pour la cuite «lu pain.
FOURNAISE , s. f. ( four-nè-ze)Ouvrage de maçonnerie creux etmuré en forme de four, avec une ou-v ®rtnre pour y mettre le fen. — * Il* e dit quelquefois fig., pour creuset :^0 vertu s'épure dans Vadversité ,comme l’or dans la fournaise. X. (Du*Min fornax , fait avec la même si-S*>ifïcation , de fornix voûte.)
JOURNALISTE, s. m. OuvrierJ] , d fait des fourneaux , et parlicu-hèremenl les fourneaux de cimentEmployés dans les Hôtels des mon-nî, ies.
JOURNEAU , s. m. ( four-nô , s.•) Vaisseau propre à contenir dueu pour différents usages.—* Petitef°pstruction de maçonnerie ou der »q«e , portative ou à demeure ,b r opre à faire cuire ou chauffer les- Ustensile de terre ou de fersert au même usage. — Dans lesrts > certains vaisseaux ou certaines®°pstructions de maçonnerie ou defiquc , q U i servent à soumettre di-er8 es substances à l’action du feu.
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A. —uraud four où l'on fond leverre , etc. — Creux fait en terre ,où l'on met de la poudre pour fairesauter une muraille, etc. — En As-trotiom. , constellation méridionaleintroduite par La Caille, et composéede quarante-huit étoiles. Elle est si-tuée auprès du tropique du Capri-corne , au-dessous de îa Balance , etau-dessus de l’extrémité méridionalede i'Eridan. — * Le fourneau (Tunepipe , cette partie évasée d’une pipe,dans laquelle ôn fait brûler le tabac.A.
FOURNÉE , s. f. La quantité depain , de chaux, de tuiles , etc. ,qu’on peut faire cuire à la fois dansun four .—Nom donné aux charretéesd’individus condamnés par le Tribu-nal révolutionnaire à subir le sup-plice de la guillotine. — * Il se ditquelquefois aujourd’hui fig. et fam.,d’un certain nombre de personnesqui sont nommées à la fois aux mê-mes fonctions .* Il ne sera pas decette fournée. Dans ce sens , il nes’emploie guère que par plaisanterie.A.
FOURNETTE, s. f. Dans les Ma-nufactures de faïencerie , petit fouroù l’on fait calciner l’émail.
fourni, IE , part. p. et adj. V.Fournir. — Iîois bien fourni , forttouffu.— Boutique bien fournie , biengarnie de marchandises.
* FOURNIER, s. m. T. d’ÏIist.nat. Oiseau de Bucnos-Ayros qui adu rapport avec le proinùrops. IL
FOURNIER, 1ÈRE, (four-niè ,iè-re) Le Fermier , la Fermière d’unfour public.— Au jeu de Billard, ce-lui qui faisait passer sa bille sous lapasse par le côté du but. À.
FOURNIL , s. m. (four-ni) Lieuoù est le four et où l’on pétrit la pâle.
FOURNIMENT , s. m. ( four-ni -man) Etui à mettre de la poudre pourles armes à feu. — * Objets d’équi-pement à l’usage de chaque soldat,et particulièrement la Imfllelerie :Nettoyer son fourniment. A.
FOURNIR, v. a. Pourvoir. (Del’italien fornire , fait suivant Ferrari,dn latin ornare , qui se trouve avecla même signification dans divers au-teurs anciens, Lucrèce, Cornélius-Népos , etc.) — Livrer; donner; *procurer, faire avoir : Fournir desarmes» Fournir des fonds. Fournirdes matériaux .— Il signifie particu-lièrement , garnir : Fournir unemaison de meubles. Fournir un ma-gasin de toutes les marchandises né-cessaires. A. — En t. de Pratique ,Fournir des défenses , des griefs , lesproduire. —Achever; parfaire : 7/faut encore tant pour fournir lasomme entière . — Fournir des let-tres de change ( Banque ) , les tirersur soi-même, ou en céder d’au-tres , soit qu’elles aient été tirées ànotre orJre , soit qu’elles aient étéendossées en notre faveur .—Ce livrevia fourni plusieurs épigrammes ,'j’y ai trouvé plusieurs épigrammes.
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' — w^notud a bien fourni la carrière ,a fait une belle course. — Fig. Cethomme a bien fourni sa carrière , sacourse , a vécu avec honneur et avecestime jusqu’à la fin.
Fournir à-.», v. n. Subvenir, con-tribuer en tout ou en partie : Il four-nit à la dépense , aux appointements .— Suffire : Il ne peut fournir à extravail . — * Se fournir , v. pron. Sepourvoir, s’approvisionner : Il sefournit chez ce marchand. À.
FOURNISSEMENT , S. m. ( four -ni-ce-man) Fonds que chaque asso-cié doit mettre dans une société decommerce maritime.—* Eu Jurispr.Choses qui , dans un partage , doi-vent être respectivement comptéesentre les copartageants , en dépenseou en recette , en rapports et re-tour. A.
FOURNISSEUR , s. m. Celui quientreprend de faire la fourniture dequelque marchandise , de quelquedenrée.
FOURNITURE , s. f. Provisionfournie ou à fournir. — * L’actionde fournir, d’approvisionner. A.Fourniture de blé , de vin , etc. —Ce que les Tailleurs, Tapissiers, etc.fournissent, outre leur travail.—Pe-tites herbes qu’on met dans la sala-de.—Les marchands de vin de Parisappellent fourniture la quantité de21 inuids de vin. Parmi les mar-chands de blé d’Anjou , le mot defourniture désigna également la quan-tité de 21 seliers de grain. — En 1 .de Musique , un des principaux jeuxde l’orgue, destiné à donner du vo-lume à l’instrument, en raison del’étendue de l’église. Il est en con-séquence , composé de plusieursjeux , qui varient suivant les diffé-rentes orgues.
FOURQUE, s. f. et FOURCAT,s. m. (four-ke , four-ka ) Pièces decharpenterie fourchues qu’on inetaux extrémités de la quille d’un vais-seau.
* FOURQUET , s. m. T. deBrasserie. Pelle de fer ovale. B.
FOURQUETTE , s. f. (fovr-kè-te)T. de Pèche. Croix de fer ou de cui-vre qui porte des lignes et des haims,et que Ion attache à une longuecorde , pour la descendre au fondde la mer.
FOURRAGE , s. m. ( foû-ra-je ,r forte) La paille, le foin ou lesautres herbes qu’on donne pendantl’hiver au bétail.—Ce qu’on va cher-cher pour donner aux chevaux quandon est à l’armée. (Suivant Nicot , dulatin fairago, qu’on trouve dans Vir-gile à peu prés avec la même accep-tion , formé de far qui signifiait au-trefois toute sorte de blé ou degrain. ) — Action de couper le four-rage. _Les troupes commandées
pour soutenir les fournigeurs ; Lesennemis attaquèrent le fourrage. —* En t. d’Artiîlerie, le foin ou l’herbodont on se sert pour bourrer lecanon , etc. A.