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FOURRAGER , v. n. (fou-ra-jé .r forte) Couper et amasser du four-rage. — Fouirayer , v. a. Ravager :Ils ont fourragé tout ce pays . — *Fam. Fourrager des papiers, dansdes papiers , les mettre eu désordre.A.
* FOURRAGÈRE, adj.f. T. d’A-gricult. U se dit des plantes propresà être employées comme fourrage :plantes fourragères. A.
FOURRAGEIJR , s. m. ( fnû-ra-jeur, première r forte) Celui quiva au fourrage.
* FOURRAGEUX , ElISE , adj.Qui est de la nature du fourrage :Plante fourrageuse. — Qui abondeen fourrage : Pré fourrageai. R. N-
* FOURRÉ, s. m. Endroit d’unbois, d’un bosquet, etc. , où il y aun assemblage épais d’arbrisseaux ,d’arbustes , de broussailles : Se ré-fugier datis le fourré d'un bois , ouabsolument, dans un fourré. A.
FOURRÉ, ÉE , part. p. et adj.Voy. Fourrer. — * Redingote four-rée , garnie, doublée de peau avecle poil. A. — Pays fourré , remplide bois, de haies , etc. — Boisfourré , garni de broussailles et d’é-pines. — Coups fourrés , portes etreçus de part et d’autre en mômetemps. — Fig. Mauvais offices quedeux personnes se rendent en mômetemps .—Un coup fourré 9 lig., mau-vais office caché et dont on ne sedélie pas. — Paix fourrée , paixfeinte et faite à la hôte à dessein detromper. — Médaille , pièce d’or oud’argent fourrée , celle dont le des-sus est d'or ou d’argent, et le de-dans de cuivre. — Bottes de foinfourrées , celles dans lesquelles on amêlé de mauvais foin. — Languesfmnrées , langues apprêtées et re-couvertes d’une autre peau. — Ondit prov. Homme fourré de malice ,fort malicieux. — Innocent fourré demalice , homme qui parait simple ,et qui est fin et malicieux.
FOURREAU, s. m. (fou-rô , rforte) Enveloppe, gaine , étui : aveccelte différence qu’il est plus longque la gaine , et qu’il n’a point decouvercle comme l 'étui .—Petite robed’enfant, juste h la taille et non traî-nante.— En t. d’Arlificier, grandcartouche de trompe , qui renfermeplusieurs pots à feu , entassés etposés les uns sur les autres. — Peauqui couvre le membre d’ua cheval.*— Prov. Coucher dans son foutTeav,foui habillé. — L’épée use le four-reau , un esprit trop vif nuit à lasauté et souvent abrège la vie. —Faux-fourreau, s. m. Ce qui se inetsur le véritable fourreau de l’épéepour le garantir de la pluie.
FOURRÉE, s. f. (foù-ré-e 9 r for-te ) Espèce de soude d’Espagne faiteavec des herbes brûlées.
FOURREmer, s. m. ( foû-re-lié, r forte) Artisan qui fait des four-reaux de pistolets et autres.
fourrer, v. a. i fou-ré, r for-
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te) Mettre en quelque endroit avecd’autres choses : Fourrez ces livresavec les autres. Insérer hors de pro-pos : // fourre toujours quelque pro-verbe dans ses discours. — Fourrer( mettre ) vue chose dans l’esprit ,dans la tête de... — Introduire ; Quil’a fourré dans cette maison ? Il sefomre partout, et prov. Il fourreson nez partout. On ne le dit en cesens que pour blâmer. — * Fig. Eu-gager, faire entrer. On le prend dansce sens en mauvaise part ; Je ne saisqui l'a fourré dans cette affaire. A.Oans presque toutes les acceptionsprécédentes , il est famil. — Garnirde fourrure. (Du latin barbare fo-derare, fait de l’allem. futlercn oufuttern, qui a la même siguilication.)
Fourrer un câble, une manœuvre(.Marine), les garnir de toile, paille ,petites cordes, etc. pour empêcherqu’il ne s’usent par te frottement.
Se Fourrer, v. réfl. Entrer, s’en-gager dans quelque affaire, etc. Ilest famil. — Se couvrir, se garnird’habits bien chauds.
FOURREUR , s. m. ( foii-reur,première r forte ) Celui qui fait etqui vend toute sorte de fourrures
FOURRIER, S. m. (fou-rià, rforte ) Officier chargé de marquer lelogement des gens * qui suivent lacour. A. — * Sous-oflicier d'infan-terie , chargé du logement , desvivres, etc. , de sa compagnie. (Del’ail, fiihren conduire. Tréo. )
FOURRIÈRE , s. f. ( fou-riè-re,première r forte) Lieu où l’on met Ile bois pour le chauffage de la mai-son du roi ou des princes. — Office |de celui qui fournissait ce bois. ( De ifourrage ; parce qu’ancienncmcntcet officier fournissait non seule- jmertt le bois , mais encore In paille,etc. — Mettre des vaches , des che-vaux , etc., en fowrière , les saisirpour délit ou pour dettes , etc ., etles mettre dans une écurie où ilssont nourris aux dépens de ceuxauxquels ils appartiennent , * jus-qn à la réparation du dommage ,jusqu'au payement de l’amende , oujusqu’à ce qu’on les vende. A.
FOURRURE , s. f. * IVan decertains animaux , précieuse par lacouleur, la longueur, l’épaisseur dupoil, et dont on se sert pour dou-bler , garnir ou orner les robes , leshabits, etc. : on en lait aussi desmanchons, des bonnets , etc. A.—Kobe fourrée. — * T. de Blason, unfond de fourrure qui est ou d'hermineou de vair. A* — * T. de Fondeur,l’ile de chaudrons les uns dans lesautres. II. — En t. de Menuisier etde Charpentier , morceaux de boisminces qui n’ont pas l’épaisseur suf-hsanle pour être arrasés avec d’au-tres- Fourrures , pl. En t. de Cri-
tique , pièces fausses fourrées dansun ouvrage.
FOURVOIEMENT, s. m. (ftnr-voa-mun ) Erreur de celui qui s’é-gare de son chemin. * On l’emploie
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aussi au figuré : Il est tombé dans unétrange fourvoiement. A- Ce mot estpeu usité.
FOURVOYER, v. a. (four-voa-w)Egarer , détourner du chemin : *guide nous a fourvoyés. -— I) se ( ‘aussi fig. les mauvais exemples lentfourvoyé. A. — Se Fourrager, v-réfl. S’égarer ; sortir du droit che-min. ( Du latin foras hors , et ciachemin. ) — Fig. Se tromper, 80méprendre grossièrement : J,'auteurde cet écrit s’est étrangement f° ur 'vaye. A.
FOUTEAU , s. m. ( fou-tô , s. d.)Grand arbre qu'on appelle plus ordi-nairement Hêtre.
FOUTELAIE , s. m. (fou-tc-iï)Lieu planté de fouteaux ou he lics '
FOYER, s. m. ( foa-ià ) Atreilieu où l’on fait le feu. ( Du latin f 0 'eus, fait dans la même significaR 0 ®du grec pliCgu ou phôzô je brûle- J
— * Dalle de pierre ou de marbreque l’on met au devant d’une che-minée, pour éloigner du feu le pl* 0 "cher et les parquets. A.extension , dans un théâtre, la saoù les acteurs et les actrices se ras-semblent , * et celle où les spe cla 'teurs peuvent se réunir pour ce 1 )'verser et se chauffer. A. — En Ch 1 'mie, partie d’un fourneau où se p^ ele feu. — * Fig. Le siège principe 'le centre : Le foyer d’une malad^ td'une rébellion. B. * I.e foyer de-lumières. A. — Chaleur interne fi ulcause la fièvre. — Le point où l* srayons se réunissent dans un niir° irardent, dans une courbe. Les foyc fSd’une courbe étaient appelés antre'fois ombilics ou nombrils , conn"étant les points les plus remar<l u3blés qui se rapportent à la courbe-
— L'oyer virtuel ou imagina 11point de dispersion ( Optique ) i ^point où iraient se réunir , f ,étaient prolongés , des rayons rdchis ou rompus qui sont divers 1 ’ 111
par
lie
Foyer réel, point où se r
;ui»r
sent effectivement les rayon» h>°nenx réfléchis par un miroircave, ou réfractés par un verre Ç _vexe , etc. — Foyer imityi ,ial ] gtJ s1° Point où se réuniraient les r <)}convergents, s’ils pouvaient cou) 1 ) 1 ,leur route dans le même 11111 „s5» Point d’où partiraient les r®). Cidivergents prolongés en lig" 11 11 /î— Foyers , au pl. Fig. Mais 008combat pour ses propres fo>/ ers ’ ^e* FRAC , s. m. Habitqui ne couvre par-devant q 113 n jj.rctrine , et qui sc termine par ‘y fl(Jen deux longues basques P 11moins étroites A. . r, u n-
I'RACAS , s. m. { fra- hA .} mC et(ure ou fracture avec V1 . (0 utgrand bruit. — ’ Par exte 1 ) 510 " V oS ebruit semblable à celui dune ^ 0 ,.-qui se fracasse : Le fracas ^ ^ pcnarre. Le fracas des armes. . —
l’ital. fracassa. Voy. Fracasse ^
U se dit également de f° ul j^ît,sc fait avec désordre et ave