homme dont les habits sont chargésde freluches.)—Dans ia passemente-rie, petit poids en plomb , suspenduà un fil au moyen duquel il soutienton équilibre les brins de glacis,dans le métier à galons et à franges.
FRÉMIR , v. n. Etre ému avec«me sorte de tremblement causé parla crainte ou par quelque autre pas-sion : Frémir d'horreur , de colère ,etc . — Il se dit aussi 1° des liqueursqui sont près de bouillir. — 2 ° de lamer, lorsqu’elle commence à s’agi-ter. — 5 ° ûes oscillations courtes etrapides d’une cloche en branle , oude tout autre corps sonore dont ontire du son. — * 4° De ce qui pro-duit , en s’agitant, un bruissementléger, un faible murmure. On l'em-ploie souvent, en ces divers sens ,dans le style poétique : La terresemblait frémir sous nos pas. J'en-tendais frémir le fcuillaye. A.— * Ducri de certains animaux : L'once fré-mit. (Du lat. fremere , fait Hans lamême signification du gr. brèmèin.)
* FRÉMISSAIT , ANTE , adj.Oui frémit : Frémissant de cowroux,de raye; l'airain frémissant. Il s'em-ploie surtout en poésie et dans lestyle élevé. A.
FRÉMISSEMENT , s. m. (fré-mi-cc-man ) Emotion , tremblementcausé par quelque passion violente.
— Tremblement dans les membres ,qui précède ou qui accompagne lefiisson de la lièvre.—Agitation dePair dans la production du son , etd<* tout corps sonore qui vibre. —
* Commencement d’agitation dans lescorps naturels , ou agitation accom-pagnée d’un bruissement léger ; Lefrémissement d'une cloche , de l'air,du fcuillaye. A. (Du lut. fremitus.)
FRÊNE , s. m. Grand arbre defutaie, à fleurs apétales, qui se filaitdans les lieux humides. Il est remar-quable par l’espèce de prédilectionqu’ont pour lui les mouches cantha-rides ei par la manne qu'on recueilledans la Calabre , sur l’orne ou frêneà fleurs. ( Du lat. fraxinus .)— Frêneépineux , clavalier à feuilles de frêne,arbre épineux du Canada et de Virgi-nie, haut de douze pieds, dont lesfeuilles imitent celles de la fraxinelle.
FRÉNÉSIE, s. f. ( frê-nè-zi-e )
* Egarement d’esprit ; A. aliénationd’esprit accompagnée de fureur. (Dugrec phrênesis , fait dans le mêmesens d e phren, gén. jihrénos esprit.)
— * Il se dit, au fig., de toutes sor-tes d’exircmilcs où l’on s’abandonnepar l'emportement de quelque pas-sion que ce soit. La passion qn'il npour le jeu est une frénésie , une vé-ritable frénésie. A.
FRÉNÉTIQUE, adj. (frémé-ti-ke)Qui est atteint de frénésie; furieux.
— On dit aussi subslanliv. C'est unfrénétique.
FRÉOUER , s. m. Voy. Frayoir .
FRÉQUEMMENT , adv. ( frê-ka-man) Souvent. Voy. Souvent. (Dujat. fréquenter.)
FRÉQUENCE , s. f. ( frè-kan-ce )Réitération fréquente. (Du lat. fre-quentia.) La fréquence du pouls, lavitesse de ses battements.
FRÉQUENT , ENTE , adj. (fré-kan , an-te) Qui arrive souvent. (Dulat. frequens.)—Pouls fréquent, quibat plus vite qu’à l’ordinaire. —* Respiration fréquente, respirationcourte et rapide. A.
FRÉQUENTATIF , adj. et s. ni.(frè-kan-ta-ti-Je) Il se dit d’un verbequi marque l’action fréquente de sonprimitif. Criailler est un verbe fré-quentatif, et le fréquentatif k \c crier.(Du lat. frequentativus , qui ata mêmesignification.)
FRÉQUENTATION , S. f. ( frè-kan-ta-cion ) Commerce d'habitudequ'on a avec quelqu’un. — Fréquen-tation des sacrements, usage fréquentdu Sacrement de Pénitence et decelui de ('Eucharistie.
FRÉQUENTÉ , ÉE , part. p. deFréquenter, et adj. Hanté.— Pronie-menade fréquentée , où il va ordinai-rement beaucoup de monde.— * Portfréquenté , port où il vient d’ordi-naire beaucoup de navires. A.
FRÉQUENTER, v. a. (fré-kan-tà)Aller souvent en un lieu. Hanter :avec cette différence , que l’idéepropre de fréquenter est celle deconcours, d'aflluence; l’idée distinc-tive de hanter, celle de société, decompagnie. Rigoureusement parlant,c’est la multitude , la foule qui fré-quente , et elle fréquente dos lieux .des places; c’est une personne, cesont des particuliers qui hantent ,et ils hantent des personnes, uneassemblée. Rouhaud. (Du lat. fre-quentare, qui a la même significa-tion.)— Avoir un commerce «l’habi-tude avec quelqu’un : * Fréquenterles gens de bien. — Aller souvent dansun lieu : Fréquenter les églises , leshôpitaux, A. — Fréquenter les Sacre-ments f se confesser et communiersouvent.
FRÉQUENTENT, n. Tl fréquentedans une telle maison , chez un tel ;il y est souvent, il y fait de fréquen-tes visites.
FKÉQLTN, s. m. ( frê-kein ) Sorte ,d • futaille qui sert à entonner les su- 'cres , les sirops et les autres mar-chandises sujettes à couler.
FRÈRE, s. m. Celui qui est néd'un même père etd’unc même mère,ou seulement de l’un des deux. —Religieux qui n’est point dans lesOrdres sacrés: * Frère lai, frèreconvers. A. — Titre que se donnentenlr’eux les Rois de la Chrétienté.—Il se dit en général de tous les hom-mes , c! plus parlirulièrement desChrétiens : TVous sommes frères en■'1dam , en Jésus-Christ ; nous s n unîtestons frères. (Du lat. frater, dérivé «lugrec phratêr ou phrator, qui signifieproprement celui qui est «le la mêmetribu , de la même compagnie , quiloge sous la même tente. )
Frère de lait , celui qui a ia même
nourrice. — Frères jumeaux, deuxfrères qui sont nés d’une même gros-sesse.— Frères utérins, ceux qui sontseulement de la môiiuMuère .—-Freresconsanguins t ceux qui ont seulement
le même père. —- Frères germains,
ceux qui sont nés de même père e! d 0même mère. — Frères d'amies. Voy.Fraternité d'armes.—Frères cordon-niers y Frères tailleurs, associai *. 00religieuse qui s'était formée d Paris>vers le milieu du dix-sepiicme s ,e-ele . entre les ouvriers de ces den*professions. — * Frères, au pl* ,r , 'est pareillement le titre q« e * ?"joint au nom de certains ordres f\\ !gieux : Les frères prêcheurs ; tes V eres de la ('haritè. A. — Faux frèr^tcelui qui trahit «ne société ou u0
particulier d’une société. Prov. R 0lifrère , bon compagnon ; homme sanSSouci qui n’aime qu’à se divertir, etc*FRÈRES, s. m. pl. (Pêche)piquets ou paux qui forment lecofpou le tour de la pnradière.
FRESAIE , s. I. (fre-zc) 0' s<?a “nocturne-. * Hibou ,|o rloclicr. f'FRESQUE , s. f. (fres-ke) ^<le peinture appliquée à une in" r! " ''’à une voûte, à un plafond fraie»’'meut enduits. — * Il se dit ég«l el,,l!, $de toute peinture , de tout ial>le î,ufresque : Les fresques de Michel'd 11 ^'A. (On écrivait autrefoiscontre I 'étymologie du mot Jéri' ül’italien fresco frais.)
fressure , s. f. Plusieurs p»£ties intérieures de certains ani>"‘ ll j eprises ensemble , comme s<w lemur , la raie , le foie, le p° l,nl ?j”(Du lat. du moyeu Age fnxti fa ,cassée , fait de friyere frire, f* 11 -? ,ser ; parce qu'on fait des fries 851-de ces parties.) , „
FUET, s. m. (fri) I.ouag» ^vaisseau pour aller sur mer. vvient Nicot , du lut. fretum dé| r °^ jbras de mer, ou la mer— Transport par mur des > liar , j,edises d’un lieu à un autre. — ^
prix du fret : Payer h fret d’m ,c e ,chauelise .—-La cargaison , le cl' ar = i .ment d’un navire de coirm '£ rC ,,0Prendre en fret. A. — Droit (sous par tonneau, qui se pc |C< ’. sl! rpar le bureau îles fermes du *'°! ce tles b,Aliments étrangers , àl’*’ 1 ’ 111-a sortie des ports du roya » 1 ' 11, effréter , v. a. ( fri-té) (e
un vaisseau à louage. Lor S( l 11prend , on dit Affréter. . - i[a i r eFRÈTE DU , "—"rie.
d’un vaisseau , qui le donn cà un commerçant. .. r fré-
FRÉTJI.I.AtYT, AV1D< Jj 5 eti-ijlian , ante ) Qui frétille , cBdémène et ne se tic » 1 l >01le P° s -
fretti.ee , s. f. (/’fîjuj.ll
faille et autres choses sem 1est vieux. , /)•</-<*'-
FnÉTiELEMENT, S. <»• Uylie-man ) Action de/réD'm’f,FRÈTll.i.EU, v. n- se re-
nuill. les//) Se démener,