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chemin. — * Gomme arabique ,gomme qui découle d'une especed’acacia. N. — *' Gomme copal , ré-sine qui s'emploie dans la préparationdes vernis. A. — Gomme élastique.Voyez Résine élastique et Ifèvéc. —Gomme sagapin, Comme séraphique.Voy. Sagapenum .
* GOMME-GÜTTE , s. f. Gommerésine des Indes, jâtine, Acre, ainére,qui s'emploie en médecine commepurgative, mais surtout en Peinture,pour l’aquarelle. À.
gomme-résine, s. f. Substancecomposée de gomme et de résine,* dont une partie se dissout dansPeau, eU’aulre dans l’esprit-dè-vin :Vassa fœtida , la myrrhe , l'encenssont des gommes-résines. A.
GOMMÉ , ÉE , part. p. de Gom-mer , et adj. Qui a de la gomme ;enduit de gomme; * qui est ou quilient de la nature de la gomme. A.
GOMMER f v. a. (go-me) Enduirede gomme. — Gommer une couleur ,y mettre un peu de gomme. — letabac , Phumecteravec de Peau danslaquelle on a fait bouillir des côtesde tabac.
GOMMEUX , EUSE , adj. (go-meû t eû-ze ) Qui jette , qui contientde la gomme.
GOMMIER, s. m. ( go-mié ) Grandarbre de l’Amérique , aiusi nommede la quantité de gomme qu'il pro-duit. On distingue le Gommier blancet le Gommier ronge. — Gommierrésineux des îles Malouines , plantrsingulière observée par Bougainville,(jui semble une simple excroissancevégétale; sans pied, sans brancheset sans feuilles , cl qui fournit un suclaiteux et très visqueux.
GOMMO-IIÉSINEUX , EUSE ,adj. (Chimie.) Qui tient de la naturede la gomme et de la résine, maisoù la gomme domine.
GOMrilOSE , s. f. ( gon-fo-ze ) T.d’Anatoinic. Articulation immobilepar laquelle les os sont emboîtés l’undans l’autre, comme un clou dans dubois. (Du grec gomphosis , fait dansla meme signification de gomphosclou.)
* GOMPIIRÈXE , s. f. T. de Bot.Immortelle violette, Amhrantliine.B.
GONAGre , s. f. T. deMédec. Lagoutte aux genoux, (Du grec gonu ge-nou , et agra prise , capture.)
COXALGIE , s. f. {go-nal-jî-e)Douleur aux genoux. (Du grec g 0nngenou, et algos douleur.)
GONARQUE, s. rn. ( go-nar-he )T. de la Gnoinonique des Anciens.Espèce de cadran solaire pratiqué snrles surfaces différentes d un corpsanguleux. (Du grec gonia angle.)
GOINI), s. m. {gon ; le d ne seprononce jamais) Morceau de fercoudé qui sert à porter une penluredéporté. (Du latin gomphus , fait dugrec gomphos clou.) — Prov. et fig*Mettre ou faire sortir quelqu'un horsdes gonds , le mettre tellement en
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colère qu’il soit comme hors de lui-mème.
GONDAS, s. m. (Monnaie) La540 e partie de la Roupie de comptedu Bengale.
GONDOLE , s. f. Petit bateauplat et fort long dont on se sert sur-tout à Venise. (De l’italien gondola.)
— Barque de Pécheur , plate , lon-gue et légère. — En t. de Ponts-et-Chaussées, rigole pavée. — Grandevoiture de campagne. — Petite sou-coupe ovale dont on se sert pour selaver les yeux ; bassin oculaire. —Petit vase à boire. — * En t. d’Hist.nal. Coquillage univalve. B.
GONDOLIER, s. m. ( gon-do-lié)Celui qui mène les gondoles. (DeCitai, gondoliere.)
GONFALON ou GONFANON , s.m. T. de Blason , Bannière d’église àtrois ou quatre fanons qui sont despièces pendantes.
GONFALONIER ou GONFANO-NIER , s. m. [gon-fa-\o-niè) Celuiqui portait le gonfalon. On donneencore ce titre aux chefs de quelquesrépubliques d’Italie.
GONFLE , adj. On ledit en quel-ques endroits pour gonflé , de mêmequ enfle pour enflé ; trempe pourtrempé. Ce sont autant de barba-rismes.
GONFLÉ, ÉE , part. p. de Gon-fler , et adj. Enflé. — On le dit sou-vent au figuré : Gonflé d'orgueil , deson mdrite , etc.
GONFLEMENT, S. m. ( gon-fle-man) Enflure.
GONFLER , v. a. ( gon-flé ) Enfler,* rendre enflé , faire devenir enflé :Gonfler une vessie , un ballon. —Ilse dit particulièrement des enflurescausées par des flatuosités : La plu-part des légumes gonflent l'estomac. A.
— On dit élégamment au figuré :Gonfler d'orgueil ; enorgueillir , etc.( De l’italien gonfiare , fait avec lameme signification du latin conflare.)
— Gonfler , v. n. et se Gonfler , v.pronom. S’cnller.
GONG , s. m. (Musiq.) Instrumentchinois , le même que le Loo. Voy.ce mot. On dit aussi et plus ordinai-rement gonggong. Les Siamois l’ap-pellent cong.
GONGOM , s. m. (Musique) Ins-trument des Hottentots . qu'on ditcommun à toutes les nations nègresde la côte occidentale d’Afrique. Ily en a deux , le grand et le petit,formes l’un et l’autre par un arc def'*r ou de bois d'olivier , tendu parle moyen d’une corde de boyau ou denerf de mouton séché au soleil , et àl’extrémité duquel se fixe d’un côtéle tuyau d’une plume fendue, de ma-nière que le Musicien tenant ce tuyaudans la bouche, la corde passe dansla fente. Le grand Gongnm a deplus que lefyctit la coque d'une noixde coco , dont on a coupé la partiesupérieure , et qui est enfilée dansla corde.
GONGRONE, s. f. (Chirurg.) Tu-
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meut* ronde qui vient à la gorge, telh*que le" gdttre , etc. Il sè dit surtoutdu bronchocèle. (Du grec goggronê tfait dans le même sens, de goggrostumeur qui se forme éur le tronc desarbres ; pdree qu'elle en a la forme.)
* GONGYLE , 5. tn. ou Spore,globule réproducteur dans les plantes.B.
GONIN, adj. m. usité en cetteseule phrase proverb. C'est un maî-tre gonin , un homme fin et rusé.(Selon Le Duchat , du vieux motfrançais conil lapin , fait du latin cu-niculus f ù’càuse des trous que cetanima] se creuse sous terre. SuivantBrantôme , Maître Gonin était unfameux magicien soi-disant tel , qui ,par des tours merveilleux de son art.divertissait la cour de François I er .)
GONIOMETRE , s. m. T. decrystallograpbie. Instrument pour me-surer les angles des crystaux naturels.
GONIOMÉTRIE , s. f. Art de me-surer les angles. (Du grec gonia an-gle , et métron mesure.)
GONNE , s. i. (go-ne) T. de Ma-rine. Futaille à mettre de la bière oud’autres liqueurs.— Futaille à mettredu saumon salé.
GONOÏDE, adj. (go-no-i-de) T.de Médecine. Nom donné par Hippo-crate aux excréments et aux matièrescontenues dans l'urine, lorsqu’on yremarque quelque ressemblance avecla semence. (Du grec gonè semence,et eidos forme , ressemblance.)
* GONOLEK , s. f. T. d’tlist.nat. Pic-grièche rouge du Sénégal.
* GONOI’ÏIORE, s: m. T. de Bot.Prolongement du réceptacle qui porteles pétales , etc.
GONORRHÉE , s. f. ( go-nô-ré-e,r forte) Sorte de maladie vénérienne;flux involontaire de semence. (Du gr.gonorrhoia , fait dans le même Sens,de gonc semence, et rhéô je coule.)
GOR, s. m. Arbre qui croît surles bords du Niger et dont le fruitressemble à la châtaigne.
GORDIEN, adj. ni. (Antiq.) Nœudgordien , nœud qui attachait au ti-mon le joug du chariot de Gordius .père de Midas , roi de Phrygie , etqui était si adroitement tissu , qu'onne pouvait découvrir ni où il com-mençait, ni où il finissait, y/lexandr^le coupa avec son épée.— On dit lig»Trancher le nœud gordien , se tirerpar une mesure vigoureuse etprompte d’une difficulté embarras-sante , etc.
gords ouGORS, s. m. p|. (gôr)T. de Pèche. Espèce de Pêcheriecomposée de deux cloisons faites avecdes pieux ou des lilels , et qui co»'vergent du côté vers lequel l’eau cou-le. On met un verveux ou un gui-deau à l'chdroit où ces cloisons seréunissent.
GORET, s. m. (gâ-rè) Petit co-chon. Il ne se dit guère que par pie 1 'sanlerie. (Du vieux mot françaisÿoretruie , fait, suivant Ménage , du l at-barbare corrtlus, que cet élym 0 ' 0 '