gîste dérive du greTT choiras porc,pourcénü:)' — Le' premier ‘compa-gnon de la Loùliqüe d'un Cordon-nier. — Sur hier, balai pial pournettoyer un vaisseau. — Nom queles Pécheurs bretons donnent auxparcs.
GORETER, v. a. (go-re-tê) T. deMariné. N'etléycr un vaisseau avec legoret.
GORGE, s. f. La partie de devantdu cou. •— Le gosier. (Ru latin gur-ges gouffre.)— Le sein d’une femme.
— * Par extension , la partie supé-rieure de la'chemise d’une femme. A.
En l. de Citasse”, voix d'un chien:Co chien à une bonne gorge .— En l.de Fauconnerie , sachet supérieurd’un oiseau de proie qu’on nommeaussi poche."—Détroit; passage en-tre deux montagnes.— En t. de For-tification , entrée d’une fortificationdu côté de là place. — Eu t. d’Ar-chitecture et dé Menuiserie, mou-lure concave.— Dans uiie cheminée,la partie de là lioife', depuis la ta-blette du chambranle, jusque sous lecouronnement du maAteâu. — Dansune serrure', partie du ressort à la-quelle répondlà barbé du pêne, lors-que ié panneton de là èlef est mupour ouvrir oü ferme!*. — En t. deCoutelier, le pr'eihièr Ironçtm qu’ilcoupe d’uné dent d’ivoire ou d’unecorne. -—Darts tiné' cloche , le ren-flement compris depuis les faùssuresjusqu’au bord. — Dans les canons*',moulure arrohdieqtVi ôërt d’ornement.
— En t. d’Artilicièr, orifice d'unefusée dont le' cartouche est étranglésans être fermé , et qui représ' iiteune espèce d’hémisphère concave ,où l’on applique l’àmorce. — Dansles éventails , ia partie du bois , del’ivoire, etc., sur laquelle on attacheun clou rivé qui enfile et arrête tousles brins. — En t. de Pèche , demi-cercle que l’aissaugue et le breginforment dans l'eau. — Petite corni-che de bois d*oré ou peint, sur la-quelle on attache le haut d'une es.tampe, etc., collée'sur toile.
Corge de la corolle ' (Botanique),espace entre les p'arois du limbed’une corolle monopétale. — du dé-maigrissement (Chàrpent.), entable-ment fait à angle aigu dans une piècede charpente. —^fouillée , outil deMenuisier, qui est une espèce de becde canne, où l’extrémité du fer esLrecourbée et arrondie , aveô un filet.
— Couper la gorge à quelqu'un, letuer, le massacrer; fig;, le ruiner, leperdre. — Se couper la gorge avecquelqu'un, se battre contre lui. —Secouper la gorge soi-méme , dire oufaire quelque chose de contraire àscb intérêts. — Rire sons gorge ou*o?/s cape (le second est plus usité) ,fire tout bas et sans qu’il y paraisse.^ Rire à gorge déployée , de toute®a force.-—Oh-dil d'un ris forcéqu’zïnc passe pas le -nœud de la gorge .—dvoir un nœud à la gorge, cire triste*u point de ne pouvoir parler. —
Rendre gorge , vomir; au figuré,ren-dre ce qu’on a pris injustement. —On dit çn t. (le Fauconnerie, 1° Di-gérer sa gorge, émeulir ou se dé-charger le ventre, sans avoir eu letemps de faire sa digestion. 2° Don-ner bonne gorge , repaître généreu-sement l'oiseau. 5° Donner grossegorge , présenter à l’oiseau de laviande grossière et qui n’a pas ététrempée dans l'eau. 4P Gorge chaude ,chair des animaux vivants qu’ondonne aux oiseaux de proie. —Prov.Faire une gorge chaude de quelquechose , s’en réjouir , s’en moquer»
GORGE , ÉE. part. ]>• de Gorger ,et adj. blein ; rempli. — Ce cheval ales jambes gorgées , enflées et pleinesde mauvaises humeurs. —Se dit ent. de Blason , d’un animal dont lecou est ceint d’une couronne , * dontl’émail est différent de celui de l’a-nimal. A.
GORGE-BLEU, s. f. Espèce d’oi-scàux passereaux , du genre des Mo-tacilles, de la famille des Subuliros-tres.
GORGE-DE-riGEOlV, s. f. Cou-leur composée et mélangée qui paraîtchanger , suivant les différents as-pects du corps coloré. * Il est aussiadjectif invariable xDu taffetas gorge-de-pigcon. A.—Sorte d’embouchurede cheval.
GORGÉE, s. f. Quantité de li-queur qu’on peut avaler à la fois :Une gorgée de bouillon. — Donnerbonne gorgée à l’oiseau. (Faucon.),lui donner une bonne portion dugibier qu’il a pris.
GORGER, v. a. {gor-jè) Donnerà manger, à boire avec excès ; soû-ler : Gorger de vin , de viandes. —Eu t. d’Arlilicier, remplir de compo-sition le trou ou l’aine d’une fusée ,etc.— Fig. Combler; remplir. Ii nese dit qu’on parlant des richesses :Gorger de biens. — * Au jeu de re-versi , gorger le qui nota, contrain-dre à le jouer. A. — Se goj'ger , v.pron. Se remplir jusqu’à la gorge.
GOUGÈRE , s. f. Collet antiquede femme qui couvrait la gorge et letou. — Dans un vaisseau, pièce debois recourbée en arc, quis’éléve au-dessus de l’étrave et vient régner sousl’éperon.
GORGERET , s. m. ( gor-je-re )Instrument pour introduire les lunet-tes dans la vessie.
GORGERETTE, s. f. ( gor-je-rè -te) Sorte'd’ajustcment de femme quicouvrait une pariie de la gorge, ■—Petite ligature qu’on passe sous lementon des petits enfants pour atta-cher et maintenir leur bonnet. Il estvieux.
’ GORGEïUN , s. m. {gor-je-rein)Pièce de l’armure cjui Couvrait lagorge d’un homme d armes. — EuArchilect., petite frise du chapiteaudorique.
GOUGE-ROUGE , s. f. Voy. Rou-ge-gorge.
* GORGONE , s. f. T. de Mytho-
logie. Selon la Fable , il y avait troisGorgones , Méduse , Euryale etSlhényo; elles avaient le pouvoir depétrifier ceux qui les regardaient.A.
— * En t. d’IIist. nat. Le corailrouge.
GORGONÉION, s. f. ( gor-go-nè-i-oh ) Masque scénique des An-ciens , qui représentait des ligureshorribles, telles que les Furies et lesGorgones.
GORGONELLE , s. f. ( gor-go-nc -le) Sorte de toile de Hollande et deHambourg.
GORIS , s. m. Petite monnaie duMogol, du Bengale, etc., qui est lequart du Ponne , à peu près deuxcentimes.)
* GORTÈRE, s. f. Plante corym-bifère. B.
GOSE , s. m. (go-ze) Nom qu'oitdonne en Moscovie à ceux qui trafi-quent pour le Souverain.
GOSIER, s. m. (go-zié) Partieintérieure de la gorge par où lesaliments passent de la bouche dansF estomac. — Canal par où sort (àvoix et qui sert à la respiration. —Fig. voix ; File a unbeau gosier, unevoix agréable. — Partie du souffletd’orgue, par où s’échappe le ventlorsqu’on lecomprimc.—Prov. Avoirle gosier pavé , manger les viandesfort chaudes sans se brûler.— * Fig.et fam. Avoir le gosier sec, aimer àboire, avoir toujours soif.A.— Grand-gosier , s. m. Oiseau des Antilles ,connu sous le nom de Pélican.
GOSILLER , V. il. (' go-zi-gliê ,en mouillant les ZZ) Se dit dans lesfabriques d'eau-de-vie,de la liqueurqui lorsqu’elle est trop chauffée ,passe mêlée de vin dans la distilla-tion.
GOSSA, s. m. (Monnaie) La ving-tième partie du Mamoudi courant deGomron.
GOSSAMPIN, s. m. (go-san-pein)Grand arbre des Indes , d’Afrique etd’Amérique, qu'on nomme aussi Fro-mager. Yoy. ce mot.
GOTHIQUE, adj. ( go-ti-kc ) Aupropre, qui vient des Goths : Ar-chitecture gothique", écriture gothi-que. — Au figuré , fort ancien , horsde mode : Habillement gothique ,manières gothiques, —Il s’emploie,dans le premier sens , comme subs-tantif masculin. — Gothique, s.m. Il y a du gothique dans cette ar-chitecture , dans cette écriture.
GOUACHE, s. f. (goua-che) Pein-ture dont les couleurs sont détrem-pées avec de l'eau et de la gomme.
— * Il se dit, par extension, despetits tableaux de genre peints à lagouache : Les gouaches de ce peintresont fort estimées. A. (Del’iialiettguazzo , qui a la même signification,d’où il a semblé à TFatelet qu’il vau-drait mieux écrire gouazze.)
GOUAiS, s. m. Sorte de grosraisin dont les grains sont plus grosque ceux du muscat.
GOUANCUES, s. m. pl. Peuples