mot
T.
vrs
'eut
mi!
<h:s
■ Ml '
\w ;
di*s;
La
in*:»
1IM!»’.)ua-r lelaoi->e t
:e tdelesar-’ondites;
îOrt
lin
e.)
U.
à
Cf
.SV
nty
lîT,
si-
]ré
>n-
ittf
ci-
do
ie.l ilal-;s.*ir-
•hf
lin
'St
Ira
ne
0-
o-
lit
è-
ns
'}$
et'
lit
nd
c fil-
de
[U i
GRE
n’ont jamais de taches rouges sur lapoitrine; par opposition aux Troyens ,dont la poitrine offre des tachesrouges et des couleurs ordinairementsombres. Cette division et ces déno-minations sont de Linné.
* GRÉCISER, v. a. Donner uneforme grecque à un mot d’une autrelangue. A. — * Employer des motsou des tours grecs en parlant ou enécrivant. N.
GRÉCISME, s. m. Construction,tour de phrase propre à la languegrecque. On dit plus souvent et mieuxhellénisme.
GRÉCITÉ, s. f. Langage grec. Motfait à l’imitation de celui de latinité ,et qui est de peu d’usage.
* GRECQUE , s. f. Ornementcomposé d’une suite de lignes droitesqui reviennent sur elles-mêmes , enformant toujours des angles droits :Cette frise est ornée d'une grecque. A.
GRECQUE , GUECQUER, VoyezQrkque et Grêquer.
GREDIN, INE , adj. ( gre-dein)En parlant des ciioses , gueux, mes-quin : Cela est bien gredin , cela;parait fort gredin. — En parlant despersonnes , il est substantif, * etsignifie , mendiant , gnenx de pro-fession. À. C'est un gredin. * Dansce sens , il est vieux. — Il se dit fig.,d’une personne qui n’a ni bien , nibonnes qualités, ni considération :C'est un franc gredin. A. Ce mot estfamilier. (Du mot gradin degré. Au-trefois chez les grands seigneurs, lesvalets du dernier ordre $e tenaienttoujours sur les degrés ou gradinsde l’escalier, sans entrer jamais dansl'appariement. On les nommait gre-dins, t*t leur nom est devenu uneinjure. Matinées Sénonaises.)
GREDINS . s. m. pi. Petits chiensà long poil.
G RE DINER TE. s. f. Misère; guen-serie , mesquin/ rie. * Il est familieret il vieillit. A
GRÉEMENT , S. ni.Voy .Grèment.
GRÉER . v. a. (yré-é) T. de Mar.Munir un vaisseau de toutes ses ma-nœuvres , poulies, voiles, etc., ledisposer de la manière dont il doitl’être pour être prêt à mettre sousVoile. (jVayrès. Voy. ce mot.) * On ditdans un sens analogue, gréer un mât,une vergue , etc. A.
GRÉEUR, s. m. Celui qui fait mé-tier de gréer des batiments. A.
GREFFE , s. m. {gr'e-fe) Le lieud'un tribunal * ou sont déposées lesminutes des jugements, des arrêts ,«te. A., on l’on expédie plusieurs*ctes de justice , * et où se fontCertaines déclarations, certains dé-pôts : le greffe du tribunal de pre-mière instance. A. (Du grec graphèin,écrire.) — Il se disait autrefois , par«Uension , des droits . des émolu-ments du greffe.
Greffe, s. f. T. de Jardinier,opération par laquelle on détachemte petite branche ou un bourgeon ,° u une bande d'écorce munie d’un
GRE
bouton de l’arbre qu’on veut multi-plier, pour la substituer à la tige ouaux branches de l’arhre qui reçoit lagreffe. On donne aussi le nom degreffe à la portion de la plante qu’onunit avec la plante entière, et b* nomdu sujet à la plante sur laquelle sefait cette union : * Lever des greffes.Greffe en fente , en flûte, en cou-ronne t en écusson , etc. Greffe en ap-proche ou par approche y manière degreffer qui consiste ordinairement àrapprocher et à mettre en contact desbranches voisines, de manière qu’ellesse soudent et adhèrent l’une à l’autre.A. (Du grec graphêion poinçon àécrire , auquel ressemble en quelquesorte la greffe qu’on insère sur le sujet.)
GREFFER, v. a. ( yrè-fé ) Faireune greffe\ enter : Greffer en fenteou poupée , en couronne, en flûte, enécusson, par approche , etc . — * Sedit fig. d'nne généalogie, des vices,des erreurs : La civilisation a étégreffée sur la barbarie. B.
*GREFFEUIl, s. m. Celui quigreffe , qui sait greffer. A.
GREFFIER , s. m. (gré-fië) Offi-cierqui garde et qui expédie des actesde justice. ( Du la l. graphiarius , faitdu grec graphéus écrivain , dérivé degraphô j’écris.)
GREFFOIR , s. m. (grê-foar) Petitcouteau dont on se sert pour greffer.
GRÉGE, s. f. Soie tcllequ’cllc sortde dessus le cocon. On dit aussi adj.de la soie grège. — Grège , petit poignede fer pour séparer la graine du linde sa lige.
GRÉGEOIS, adj. m. {gré-joâ)Feu grégeois, feu qui brûle mêmedans l’eau , et dont on prétend queles Grecs ou Grégeois , comme on di-sait anciennement, se sont servis lespremiers.
GRÉGORIEN, ENNE.adj. Chantgrégorien , chant ordonné par saintGrègoire-le-Grand. — .innée grégo-rienne , année réformée en 1582,par Grégoire xm. — Télescope gré-gorien. Voy. au mot Télescope.
GRÈGUE, s. f. ( grc-ghc ) Especede haut-de-chausses. H est vieux.On le dit encore au pluriel dans quel-ques phrases prov. Il a mis de l'ar-gent dans ses grognes , il s’est bienenrichi. 11 en a dans ses grognes ,il a fait une perle, il lui est arrivéquelque chose de fâcheux. Laisserses gregucs quelque part , y mourir.Tirer ses gregues ; sVnftiir. ( SuivantMénage , du lot. grœca , comme quidirait culotte à la grecque.
GREILLE , s. m. (grc-glie , enmouillant les II) Instrument de musi-que en forme de clairon , dont seservaient les anciens. U avait un sonfort doux.
GUÈRE, adj. m. et f. Long etmenu. (Par extension , du ht. ^ ra -cilis , qui a la même signification.)—Voix grêle , aigue et faible .—Tongrêle, le ton le plus haut. — Intes-tins grêles , qui ont moins de dia-mètre que les autres.
GRE
805
GRÊLE , s. f. Eau de pluie con-gelée. qui tombe par grains. (SuivantTrévoux, de grisil, vieux mot celti-que ou has-brclon , qui signifie lamême chose.)—Fig. Grande quantité :Une grêle de coups, de mousquetaâes.—Tumeur blanche et dure qui vientaux paupières.—Outil pour approfon-dir entier'ment et également les dentsd’un peigne.
GRÊLÉ , ÉE , part. p. et adj.Voy. Grêler. — Fam. Visage grêlé ffort marqué ‘le la petite vérole.— Ent. de Blason , couronnes grêlées,chargées d’un rang de perles grosseset rondes.—* Fig. et fam. Avoir l'airgrêlé , être mal vêtu, avoir l’air mi-sérable. A.
GRÊLER, v. imp. (grê-lé) Il sedit quand il tombe de la grêle', ilgrêle ; il a grêlé.
GRÊLER, v. a. Frapper de lagrêle , gùier par la grêle : L'orage agrêlé les vignes. — En t. de Cirier,réduire la cire fondue en forme derubans semblables à de la faveur.—Cet homme a été grêlé . ses terres ontél è grêlées , fig. et fam. , il a fait degrandes pertes.— Prov. et neul. Grê-ler sur le persil -, faire sentir son res-sentiment à des gens très infé-rieurs.
GIIELET, GURLET oti TÊTU,s. m. Sorte de marteau de maçon.Voy. Tctu.
GRELIN , s. m. ( grc-lein ) T. deMarine. Cordage que l’on jette à unautre vaisseau qui veut venir à bord.—Petit cable pour amarrer les vais-seaux dans le lien où l’on ne craintni gros vent ni grosse mer.—Sortede poisson.
GRÉLOIRE , s. f. [gré-loa-re)Chez les Ciriers , espèce d’auge decuivre étamé , dont la partie infé-rieure , percée de trous , partage lamatière en lilels qui s’aplatissent entombant sur le cylindre.
grêlon, s. m. Grain de grêlaextrêmement gros.
* grêlonnage, s. m. Actionde grèlonm-r la cire. B.
* GRÊLONNER , v, a. Réduire lacire en grains pour la purifier. N.
GRELOT , s. m. ( gre-lo ) Petitesphère de métal creusée et trouée,ou I on attache une petite boule ausside nrnlal pour la faire résonner. (Dulat. crotahnn , ancien instrument demusique. Trèc. — Fig. et fam. Atta-cher le grelot, faire le premier unechose qui parait difficile cl hasar-deuse. — * En botanique , fleurs engrelot, Heurs qui ont la forme d’ungrelot. A.
GUEEOTEH, v. n. (gre-lo-ti)Trembler de froid, jusqu’à faire cia-quer ses dénis, à les faire résonneren quelque sorte comme un grelot.
GltEEOG , s. m. Vaisseau percéde plusieurs petits trous pour grenerla cire.
GHEGOUAGE, s. m. Action derendre la cire en grains.
GIIEI.OGEU, v.a. Grener la cire;: