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hanap. (Du saxon knap tasse, cou-
r ,/. )
» HANCHE, s. m. Partie du corpshumain , dans laquelle est emboîté lehaut de la cuisse. ( Du latin barbareancu , fait dans la basse latinité avecla même signification, du grec ag-Lôn pli, angle saillant. Ménage . ) —En t. de Marine, partie du tlanc d’unvaisseau , depuis le grand cabestanjusqu’à l’arcasse. — Dans une chau-dière , une marmite, etc. la partiearrondie par laquelle le fond se lieau reste. —Au pl. Train de derrièredu cheval, depuis les reins jusqu’aujarret. — * Mettre un cheval sur leshanches , le dresser, en sorte qu’ilse soutienne sur le derrière en ga-lopant. A.
» HANGAR, s. m. Espèce deremise ouverte par devant, destinéepour des chariots, pour des charret-tes. (Suivant Du Cange , du latinangaHnm , lieu où l’on gardait leschevaux de louage , appelés equiangariales. )
» HANNEBANE OU IIENNEBA-1VE. Voy. Jusquiame.
>» HANNETON , s. m. ( ha-ne-ton) Sorte d’insecte volant. C’esi uncoléoptère, de la famille des Pélalo-cères ou Lamellicornes. Sa larves’appelle Man. (Corruption iValleton,comme on a dit autrefois, fait dulatin ala aile, et tonus ton ou hruit,à cause du bruit que font les han-netons avec leurs ailes lorsqu’ils vo-lent. ) — Petite frange à houppettenommée plus communément soucid’hanneton. * Dans celte locution ,U n’est pas aspirée. A.
IIANOUARDS, s. m. pl. A Paris,autrefois les Officiers porteurs desel.
>• IIANSCRIT et mieux SAMS-CRïT, s. m. Langue savante des In-diens. Voy. SamscHt.
» HANSE ou HANSE TEUTO-NIQUE , s. f. ( han-ce ) Associationde plusieurs villes qu’on nommehanséatiques. (Du vieux mot alle-mand ou leutonique hanse alliance ,confédération.)
» hanséatique, adj. lise dîtde certaines villes unies ensemblepar le commets, sous certainesconditions : Hambourg , Lubeck .Brême , Dantzick , étaient des mileshanséatiques.
» IIANSIÈRE , s. f. (Jian-ciè-re)T. de Marine» Cordage qu’on jetteaux vaisseaux qui veulent venir àbord d’un autre. — Les trois cordesdont un câble d’ancre est com-posé.
* » HANTÀL, s. m. Grand ar-bre des Indes. N.
* » IIANTE, s. f. Pique ornéed’un gonfanou. B.
» HANTER , v. a. Fré-
quenter : Hanter les bonnes ou lesmauvaises compagnies ; et neutral.Hanter chez quelqu'un, en bon lieu,etc. Voy. Fréquenter . (De l’allemandhantièren , employé autrefois dans la
DAR
même acception , et qui ne signifieplus aujourd'hui que manier ; ou ,suivant TFachtcr , de hanse société :hanter quelqu’un , c’est cq quelquesorte s’associer à lui.)
» HANTISE, s. f. ( han-ti-ze )Fréquentation. Il est vieux, bas etpopul.
IIAPAS, s. m. T. de Relation.Pain des Persans.
» iiapte , s. f. (ha-pe) Petit cer-cle de fer dont on garnit un essieu.
— Crampon qui attache et lie deuxpierres, deux pièces de bois, etc.—Presseà main à l’usage des Meuuisiers,etc.
* » IIAPFECIIAÏR , s. m. Se di-sait des gens de justice et de police,chargés d’arrêter les débiteurs , lesvoleurs, etc. N. — * Fig. Hommetrès avide. B. Il est familier dans tou-tes ses acceptions.
» HAPPELOPIN, s. m. (ha-pe-lo-pein ) Autrefois chien de chasseâpre à la curée. — Fig. Gourmand.Il est bas.
» HAPPELOURDE , s. f. (ha-pe-lovr-de) Pierre fausse qui a l’éclat etl’apparence d’une vraie pierre pré-cieuse. (De happer prendre, et lourdpour loardaut sot ; parce que ces fauxdiamants prennent , trompent lessots.) — Fig. 1° Personne qui, sousun bel extérieur , n’a pas d’esprit.
— 2° Chose qui a plus d’éclat qn •de valeur. — * Il se dit aussi d’uncheval qui a belle apparence , maisqui n’a point de vigueur. Il est fami-lier dans ces trois dernières accep-tions qui commencent à vieillir. A.
» HAPPER, v. a. (ha-pè) Il sedit proprement du chien lorsqu’ilprend avidement avec la gueule cequ’on lui jette. — Fig. et fam. At-traper, saisir : Les sergents Vonthappé. (Corruption du latin capere ,qui a la même signification .)
» HAQUE ? s . f. ( ha-ke) T. dePèche : Harengs à la haque , ha-rengs préparés et salés pour servird’appât. —Autrefois cheval. (Du la-tin cquus dont on avait fait par cor-ruption aqnus.)
» HAQUENÉE , s. f. ( ha-ke-né-e )Cavale ou petite jument qui va l’am-ble. (Diminutif du vieux mol haque,cheval.)
» IIAQUET, s. m. (Iia-ke) Sortede grande charrette sans ridelles ,ayant sur le devant un moulinet pourcharger et décharger. H y a aussi depetits baquets traînés par des hom-mes.— Cheval petit et mince. Il estpeu usité en ce seus. (Diminutif dehaque cheval.)
» HAQUETIER, s. m. (ha-ko-tié)Conducteur d’un hoquet.
HAU, s. m. Dans la Théologiedes Indiens , le nom de la secondepersonne delà Trinité A sa dixiémeet dernière incarnation. Elle s’estdéjà incarnée neuf fois; et chaqueIncarnation à son nom.
m IIARAI, s. m. Chez les Turcs,tribut réglé que doivent payer au
HAR
Grand-Seigneur tous ceux qui ne sontpas Mabomélans.
» IIAUAM, s. m. En Perse, lamaison où sont renfermées les fem-mes et concubines du Sophi. VoyezHarem.
» HARAME, s. m. Grand arbrequi produit la gomme tacamaque.
>. IIARAINGIE , s. f. (ha-rafl-ghe) Discours fait à une assemblée»à une personne distinguée. U estpeu usité aujourd’hui ; on dit phj-têt discours. Voy. Discours . ( Suivaut quelques-uns , du latin uraautel ; parce que les premières ha-rangues se faisaient devant les au-tels : rtvt Lugdnncnscm Bhetor dic~turus adaram. Juvénal.)— En stylefamilier et critique, discours en-nuyeux,
» HARANGUER, v. a. (, ha-ran -ghé) prononcer une harangue ; //0"ranguer le peuple , les soldats. —Fam. Parler beaucoup et avec em-phase.— * On l’emploie aussi ncu-tralement : Haranguer devant uneassemblée nombreuse. A.
» HARANGUEUR, s. m. ( ha-ran-gheur) Celui qui harangue.
En style familier cl critique , grandparleur ou celui qui a accoutumé defaire des remontrances sur tout.
>» HARAS , s. ni. (ha-ru) Lieudestiné à loger des étalons et des ju-ments , pour élever des pouiins»(Selon Du Congé , du latin barbareharacimn , fait avec la même signi-fication, dans la basse latinité , dehara étable.) — Troupes de cavaleschoisies propres à faire* race.
» HARASSER, v. a. ( ha-ra-cé)Lasser, fatiguer à l’excès. (Du grecarasséin frapper , heurter , frois-ser. )
HARRAI, s. m. Nom que don-nent les Arabes au stellion azuré oucourte-queuc.
» HARCELER , v. a. (har-cedi)Agacer, provoquer, * exciter jus-qu’à importuner, jusqu’à tourmenter»A. — Fatiguer par des combats comtiuuels. (Suivant Ni/ot , «lu latin nr-ccre , dans le sens de persécu-ter.)
» HARO . s. f. (ftrîr) T. de Gan-tier. Morceau de fer tortillé en cer-cle dont on se sert pour adoucir le*peaux.
« HARDE, s. f. Ce mot qui n<?paraît être qu'une corruption dehorde , signifie en termes de Véne-rie , une troupe de cerfs oit d’autre 5bêles fauves rassemblées.— Il sc ddaussi du lien qui attache les chien*'
» HARDÉES, s. f. pl. (Vénerie)Rupture que font les biches dans le 5taillis où elles vont vinnder.
» 1IARDER, v. a. (har-dé) T»Chasse. Attacher des chiens quatrequatre ou six à six. — Harder unepeau , la passer sur la hard.
>» IIARDERIE , s. f. Espèce d®composition métallique, faite avec ‘ ®la limaille et du soufre , qu’on appelle aussi Ferrgtd’ Espagne .Ou® e °