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Tome premier.
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iial

famille des Nectopodes ou Kémipè- Ides , qui ont les hanches de derrièrecouvertes d’une lame. (Du grec ka-liploos qui navigue sur la mer , for-mé d ’hals la mer , et plèô je navi-guc.)

* HALITUEUX , EUSE , adj. ïlse dit de la peau lorsqu’elle est cou-verte d’une douce moiteur : Peauhalitueuse. On dit aussi, chaleurhalituense , chaleur à la peau, ac-compagnée de moiteur. A.

» HALLAGE, s. m. (ha-la-je)Droit de halle pour les marchandisesqu’on y étale , etc.

HALLALI , ( a-la-li ) Cri de

chasse qui annonce que le cerf estsur ses lins.

» IIALLE, s. f. ( ha-le ) Placepublique ordinairement couverte ,qui sert à tenir le marché ou lafoire. (De l’allemand halle lieu cou-vert, portique, etc. que quelques-uns dérivent par corruption du latinaula. ) — Prov. Maison où il se faitbeaucoup de biuit, où abordenttoute sorte de gens, etc. —Langagedes halles , bas et grossier. — Ate-lier de Verrerie.

». HALLEBARDE , s. f. ( ha-le-har-de) Pique garnie par le hautd'un fer large et pointu , traverséd’un autre en forme de croissant.(De l’allemand hallebard , qu’onprononce hellebard , hache des gar-des du palais , formé de halle vesti-bule du palais , et lard hache. Mé-nage. )

» HÀLLEBARDIER , S. m. (fea-le-bar-diè ) Sorte de garde à pied quiportait la hallebarde.

». HALLEBRÉDA ( Acad. ) HAL-BRÉDA ( Trèv. ) s. Homme grandet mal bâti* Femme grande et malfaite. * Il est populaire et vieux. A.

». HALLE-CROQ, s- m. (Pêche)Croc ou harpon pour tirer à bordles gros poissons , dont la pesanteurpourrait rompre les lignes.

» RALLIER, s. m. ( ha-lio ) Réu-nion de buissons et d’arbrisseauxfort épais parmi lesquels les lièvresse sauvent pour éviter le chasseur.— Filet qu’on tend en manière debaie dans un champ. — 11 se ditaussi de celui qui garde une halle ,du marchand qui étale aux halles .

HALLUCINATION , s. f. ( al-lu-ci-na-cion) T. de Médecine em-ployé par Boerhaave , pour désignercertaines affections de la vue , danslesquelles les objets ne sont pointreprésentés tels qu’ils doivent l’être.( Du latin allucinalio erreur , mé-prise. )

HALO, s. m. Couronne lumineusequ’on voit quelquefois autour desastres , * et principalement du soleilet de la lune, lorsqu’ils brillent àtravers une atmosphère vaporeuse.A. (Du grec halos , employé danscette acception, et qui signifie pro-prement une aire. ) — Par analogie,en t. d’Anat-, le cercle rouge ou l’au-réole qui est autour du mamelon.

HAM

HALOENNES, s. f. pi. Fêtes enl’honneur de Bacchus et de Cérès,à qui l’on offrait les prémices de larécolte du vin et du blé. (Du grecaloê , qui signifie tout à la fois aireà battre le blé , et vignoble. )

* IIALOGUAPHE , s. m. Auteurqui s’occupe de l’étude des sels. B.

HALOGRAPIIIE , s. f. ( Chimie)Description des sels. (Du grec hais ,génitif halos , sel , et grapho je dé-cris. )

» HALOIR, s m. ( ha-loar ) Lieuoù l’on sèche le chanvre * par lemoyen du feu , pour le disposer «àêtre broyé ou tillé. A.

HALOLOGIE , s. f. ( Chimie )Traité sur les sels. (Du grec halos .génitif d'hals sel, et logos discours.)

* HALOMANCIE , s. f. Divina-tion par le sel. B.

* HALOMANCIEN, s. m. Celuiqui pratique l’halomancie. B.

* iialos-ANTHos , s. m. Es-pèce de bitume qui surnage danscertaines sources. B.

* » IIALOSACIINE, s. m. Seldéposé sur le bord de la mer, enécume durcie. B.

» HALOT, s. m. (ha-lo ) Troudans une garenne où se retirent leslapins.

>. IIALOTECIIME , s. f. ( ha-lo -tek-nî-e ) Partie de la Chimie , qui apour objet les sels. (Du grec hais ,génit. halos , sel, et technê art.)

* HALOTIIRIE, s. f. Suifaie d’a-lumine fibreux. B.

» HALTE, s. f. Pause que fontles gens de guerre dans une mar-che : Faire halte , une longue halte.— T. militaire pour faire arrêter lessoldats. —* Lieu fixé pour la halle.A. —Repas qu’on fait pendant lahalle. (De l’allemand hait en s’arrê-ter.— * Halte-là , arrêtez-vous là .n’avancez pas davantage. Il est prin-cipalement usité en termes de guer-re.— Halte-là, s’emploie aussi dansle langage familier, lorsqu’une per-sonne s’émancipe et va au delà dece qui convient , et qu’on veut l’ar-rêter ou lui imposer silence. A.

» HALTER , v. n. ( hal-té ) Fairehalte. Trèv.

IIALQUE, s.m. (Botan.) Espècede Genevrier du Levant.

HALTÈRES, s. f. pl. (Archéo-logie) Masses pesantes de pierre ,le plomb, etc. dont les Grecs seservaient dans leurs exercices.

11ALTÉRISTE , s. m. Athlète ,etc. qui s’exercait avec les haltères.

» I1ALURGIE , s. f. (Chimie)* Art d’extraire ou de fabriquer lessels. A. (Du grec liais génit. halos,sel , et ergou travail. )

» hamac, s. m. (ha-make) Sortede lit formé par une forte toile qu’onsuspend à deux points fixes.

IIAMADE oit HAMEYDE , s. f-T. de Blason. Fasce formée de troispièces alésées.

HAMADIYYADE , s. f. Nymphefabuleuse des bois. Les Hamadryades

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différaient des Dryades en ce queleur destinée dépendait de certainsarbres (principalement des chênes),avec lesquels elles naissaient etmouraient. (Du grec hama ensem-ble , et drus chêne. )

HAMANTHUS ou HAMAGOGUE,s. m. Plante des Pyrénées. Voy.Hèmanlhe.

» HAMAUX , s. m. pl. ( ha-mo )T. de Pèche. Nappes de tramaux àlarge maille.

» HAMBOURG ouUAMBOURG,s. m. Sorte de futaille destinée autransport du saumon salé.

IIAMBRE , s. m. Grand arbretoujours vert du Japon.

* ». HAMBURGE , S. m. Poissondu genre du cyprin. B.

» HAMEAU , s. m. {ha-mâ, s.d. ) Petit nombre de maisons cham-pêtres , écartées les unes des autres.La privation d’un marché, dit Beau-zèe , distingue un village d’un bourg,comme la privation d’une Eglise pa-roissiale distingue un hameau d’unvillage. ( Suivant Bourdelot , du grechama ensemble ; parce que ce sontplusieurs maisons ensemble. )

HAMEÇON, s. m. ( ha-me-son )Dans son acception rigoureuse, haimgarni de son appât. — Dans l’usageordinaire, le haim lui-même , c’est-à-dire le crochet auquel l’appât estattaché. (Du latin hamus , qui signifiela même chose.) — Fig. et fam. Ap-pât : Mordre à l'hameçon, prendrel'hameçon ; se laisser leurrer, tromper.

* » IIAMEÇONNÉ, ÈE, adj. T.de Bol. Aigu et recourbé au sommetcomme un hameçon. B.

UAMÉE , s. f. T. de Canonnier.Manche de l’écouvillon.

* HAMMONIE , s. f. Genre d’in-sectes coléoptères. N.

»> HAMPE , s. f. ( han-pe ) Lebois d’une hallebarde , d’une piqim,etc. (Corruption de hante , qu’ondisait encore avec la même significa-tion du temps de Vaugelas , et quiavait été formé de haut, qui eu langueüoise signifie main , dont les Anglaisont fait hanâ. ) — Le manche d’unpinceau.—Dans l’Artillerie, le man-che de l’écouvillon , de la lanterne,du rcfouloir, etc. ■— En Botnniq., tigeherbacée dépourvue de feuilles, etterminée par une Heur, comme dansla tulipe , le pissenlit, etc. — Fui t.de Chasse, la poitrine du cerf.

IIAMSTER, s. m. Genre de mam-mifères rongeurs , qui ont dans labouche des poches ou sacs qu’onnomme abajoues. Ils habitent le nordde l’Europe.

» HAN , s. m. Sorte de caravan-sérail.

* » HAN. T. Populaire. Onoma-topée servant à exprimer le cri sourdet guttural d’un homme de peine quifrappe un coup avec effort. A.

»• IIANAP , s. m. ( Le p se pro-nonce ) Grande lasse à boire. Il estvieux et ne se dit guère plus quedans le style burlesque ; Vider un