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chet, grappin.)— » Se karper , ▼.r. Se saisir, se prendre l’un l’autreavec les mains. Il est fam.— Harper ,v. n. En parlant des chevaux , leverles jambes de derrière précipitam-ment et sans plier le jarret.
* *• iiaupeur , s. m. Joueur deharpe. Vieux mot inusité.
» harpie , s. f. Grand oiseau fa-buleux extrêmement vorace , quiavait un visage de femme, et desgriffes aux pieds et aux mains. (Dugrec harpuia , fait dans la même si-gnification , de harpazèin ravir , en-lever; parce que les Harpies enle-vaient tout.) —Fig. 1° Homme quiprend avec avidité le bien d’autrui.—2° Femme méchante et criarde.
» se IIARPIGNEIl , v. prou. ( har -pi-gniè)Se quereller; se battre.Style bas et burlesque.
»» IIARPIN, s. m. (har-pein) Crocde Batelier.
* » HARPISTE , s. des deuxgen-tes. Celui ou celle qui sait jouer dola harpe. A.
* HARPON t s. m. Gros javelotattaché au bout d’une corde , donton se sert pour la pèche des balei-nes , des marsouins , etc. (Du grecharpagâ croc, crochet, grappin, faitdeharpazéin, ravir,enlever.)— Grossepièce de fer qui arrête et lient formeles pans d’un bâtimeut de charpente.
*• HARPONNER, v. a. ( har-po-né)Darder ou accrocher avec le harpon .
»• IIARPONNEUR , S. m. ( har-po-neur) Pêcheur choisi pour lancer leharpon.
» nART , s. f. Lien d’osier ou dobois fort pliant dont on lie les fagots.
■—Corde avec laquelle on pend lescriminels. On lit dans les ordonnan-ces , à peine de la hart. * On l’em-ploie encore quelquefois dans le stylefamilier : Mériter la hart. A. ( Parcorruption du celtique ou bas-bre-ton èrô lien. Trév.)
» HARVIAU, S. m. (Pêche)Anse de corde qui sert à attacher legrand filet en chausse , dans les pê-cheries établies aux arches des pontssur les grandes rivières.
» IIASAEU-DENARIE , S. m.Monnaie d’argent de Perse, de la va-leur de dix Mamoudis.
» HASARD , s. m. ( hn-zâr , le :d ne se prononce jamais) Fortune ,sort , cas fortuit : Coup de hasard ;p ffet du hasard. J eus de. hasard , jeuxoù le hasard seul décide. (Du motos , point uniaue au jeu de dés.Comme en jouant on court risque d’a-i&ener ce point, qui est le moindrede tous , on a dit asarder pour ris-quer , et asard pour as ; parce quedans notre langue , la terminaisone n ard contient une idée de mépris.Ces mots ont été ensuite modifiésPar l’aspiration. LeDuchat. Les lin-ons disent aussi azardo et les Es-P a gnolscwnr.)—Destin aveugle.—Ris-que; péril; Courir on courre lehasardde sa vie , de son. honneur. — Poétiq.*** hasards (les dangers) dè laguerre.
HAS
Acheter un livre , un tableau *etc* de hasard , l’acheter à bon mar-ché. On dit dans le même sens fTrouver un bon hasard.-—Jeter despropos au hasard , mettre des proposen avant pour voir comment ils se-ront reçus. — Dire quelque chose anhasard , à tout hasard , sans aucuneinteu t ion précise. —Parlerait hasard ,inconsidérément , sans réflexion.
* A tout hasard , loc. adv. à toutévénement, quoiqu’il puisse arriver.h.—Par hasard t loc. adv. Par acci-deut, fortuitement. Voy. Fortuite-ment.
*• HASARDÉ , ÉE , part. pass.et adj. *Qui ne parait pas bien fon-dé , qu’il serait difficile de justifier :Conjectures hasardées. A. Voy. Ha-sarder .— Viande hasardée , un peupassée , gardée trop longtemps.
» HASARDER , v. a (Jia-zar-dè)Mettre , exposer au hasard ; risquer :avec cette différence que hasardern'indique que l’incertitude du succès,et que risquer menace d’une mau-vaise issue.—Avancer témérairement:Hasarder une accusation , etc.—Ha-sarder une parole , une proposition ,la mellre en avant pour voir com-ment elle sera reçue .—une phrase ,employer une phrase dont l’usagen’est pas encore bien établi.—» Sehasarder , v. réc. S’exposer au ha-sard , * au péril : Ce général se ha-sarde trop. A.
». HASARDEUSEMENT , adv.[ha-zar-deu-ze-man) D’une manièrehasardeuse , avec risque : Jl a en-trepris cela bien hasardeusement.
» HASARDEUX, EUSE, adj. (ha-zar-deu , exi-ze) En parlant des per-sonnes , hardi, courageux ; * qui ha-sarde volontiers sa personne , safortune % Ce pilote est trop hasar-deux. A. — En parlant des choses ,périlleux , où il y a du «langer : * Uncoup hasardeux. Une entreprise ha-sardeuse. A.
>* HASE , s. f. (ha-ze) La femelledu lièvre ou du lapin. (De rnliemandeinhase , lièvre mâle ou femelle.)—Fig- et par mépris : Vieille hase ,vieille femme qui a beaucoup d’en-fants.
». HASNA, IIASNÉ on IIAZNÉ ,i s. m. T. de Relation. Trésor par-ticulier du Grand-Seigneur. Le Tré-sor public s’appelle Miri.
* HASNADER , s. m. Ministredes finances de la Turquie. B.
HASSÉIü , s. f emprunté de lalangue turque. Celle des femmes duGrand-Seigneur qui devient mère d’ungarçon. Elle a tous les droits d’uneépouse, et commande dans le harem.Quelques-uns étendent ce nom àtoutes les concubines du Sultan quiont reçu ce prince dans leurs bras.
* IIASSEQUIS f s • m. Garde dupalais ottoman. B.
HAST, s. m. Arme cfhast , armeemmanchée au bout d’un long bâton.(Du latin hasta lance, pique.)
HASTAIRE f s. m. ( as-tè-re)
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Chez les anciens Romains, soldatarmé d’une pique. ( Du latin hasta*rius, fait dans le même sens, d 'hastapique.)
HASTE , s. f. * T. d’Antiq. Lon-gue lance que portaient originaire-ment les hastaires. A.—En Numis-matique , javelot sans fer ou anciensceptre plus long que les sceptres or-dinaires et qui était l’attribut desdivinités bienfaisantes. ( Du latinhasta.)
IIASTÉ , ÉE, adj. (Botaniq.) Sedit des feuilles triangulairesetécban-crées à leur base , laquelle se parta-ge en deux lobes saillants en dehors.On dit dans le même sens, feuille anfer do pique. (Du latin hastatus , faità’hasta pique.)
* HASTEIl, s. m. Mesure de con-tenance des Pays-Bas ( 50 seliers).B.
>• HÂTE , s. f. Vitesse , diligence,* promptitude , précipitation. A.—Dans quelques départements , éten-due de trente pas.—Autrefois, bro-che de cuisine .—Avoir hâte ou une
tjrande hâte de .être fort pressé
de. ■—Arec hâte , en hâte , loc. adv.,promptement, avec diligence .—A lahâte , loc. adv. , avec précipitation.
* » HÂTÉ , ÉE , part. pass. duverbe hâter , et adj. Voy. Hâter .—ha saison est un peu hâtée , elle estplus avancée qu’elle ne devrait l’être.—Il signifie quelquefois, qui a bâte :Il est extrêmement hâté. A.
» IIÂTELETS , s. m. pl. Petitesbroches oùl’on enfile les petits pieds,les soies , etc. et qu'on attache auxgrandes broches.
» HÂTELETTES, s. f. pl. Sortede mets préparés par le moyen de pe-tites broches de bois appelées aussihâtelettes. (Diminutif de hâteoix haste,en latin hasta morceau de bois enforme de lance.) On fait des hâtelettesde ris de veau , de foie gras , etc.
* HÂTER , v. a. ( hà-té ) Presser,dépêcher , accélérer : avec celte dif-férence , selon Boubaud , que hâtermarque une diligence plus ou moinsgrande et soutenue ; presser, uneimpulsion forte et de la vivacité sansrelâche ; dépêcher , une activité in-quiète et empressée , même jusqu’àla précipitation ; accélérer , un ac-croissement de vitesse ou un redou-blement d’activité. Il se dit des cho-ses : Hâter son départ, son retour ,maison ne dit point hâter quelqu’un,le presser de venir, quoique se hâter,hâtez-vous, soit du bon usage. Onlit bien dans Racine : Coures viteavertir et lutter la princesse ; maisc’est dans la Thébaïde.—Faire dé-pêcher .* Hâter la besogne ; hâtez cesgens-là. (De l’allemand hasten, quia la même signification.)—* Hâter lepas , presser sa marche. A .—Hâter
les fruits , en avancer la maturité_
Le cerf hâte son erre , fuit fort vile.—Se hâter , v. pron. Faire diligence.—* Se hâter de... Se presser, s’em-presser : Se hâter d’accourir. N.