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Tnvoqver , si-J joie et une prière que les Anciens Ira colere.)-- En t. de Philosophie,
I - ' ~ îont crmvent dans les sacriii- j \’appétit , la faculté, la partie iras-
' cible , qui porte lame à -vaincre lesdifficultés qui se rencontrent d»ns Upoursuite du bien ou dans la fuite du
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il» acte de religion. — Invoquer , si- ]° Ie cl . 'vont dans les s:
S nifie aussi fig? citer en sn faveur , répetaien souvent da^^ ,
«m appeler à : invoquer une loi * un ces » Ql _ T *» nOltVIPlIIC
témoignage y une autorité. A. (Dulatin invocare , formé dans le même
etc.
i invocare , _
sens d 'in à , pour , et vocare appe-ler ; appeler à son aide . )
* INVRAISEMBLABLE , ad}. Quin’est pas vraisemblable. A.
* IIS VRAISEMBLABLEMENT ,adv. D’une manière invraisemblable.
B.
* INVRAISEMBLANCE , S. f.
Défaut de vraisemblance. — Il se ditaussi des choses invraisemblablesque contient un roman , une piècede théâtre , etc. : Cette tragédie estpleine d'invraisemblances. À.
INVULNÉRABILITÉ , s. f. Qua-lité , étal de ce qui est invulnérable.
INVULNÉRABLE , adj. Qui nepeut être blessé, — * On dit fig. ,être invulnérable aux traits de lamédisance . A. ( Bu latin invidnerabi-lis y formé <X*in négatif , et de vul-nerare blesser , fait de «nlmis bles-sure.) , . _
10 s. fs (Entomol.) Beau pa-pillon , noir 0° dessous, rougeâtreen dessus > avec une grande tachearrondie en forme d'ceil, qui 1 a faitnommer aussi Œil de paon. U est dela tribu des Nymphales.
* IODE , s. m. T. de Chimie. Subs-tance simple , lamelleuse, d’un grisbleuâtre et d’un éclat métallique ,volatile à une température un peuélevée , et qui, lorsqu’on la chauffe ,répand une vapeur violette : Tein-ture d'iode. L'iode est employé avecsuccès contre les goitres. À.
* iodïQUE , adj. T. de Chimie.
11 se dit de la combiuaison de l’oxi-gène avec l’iode. N.
*IODUUE, s. m. Composé ré-sultant de la combinaison de l’iodeavec certaines substances.
IOL , s. m. Espèce de barque enusage en Danemarck et eu Russie.Yoy. Yole.
* IOLITHE , s. f. Pierre qui sentla violette. B.
IONIEN , IENNE , adj. (t-o-ni-en > è-ne) Dialecte ionien , ou subs-tantivement Yionieny dialecte grecqu’on parlaiL en Ionie. — Mode io-nten (Musique), en comptant dugrave à l’aigu, le second des cinqmodes moyens de la musique desGrecs. On dit aussi ionique. (Du grecton» génUft ionos y Ion , Cils d< i Xu-1thus et de Créuse , fille d’Erechtée ,qui donna son nom à l’Ionie.) |IONIQUE , adj. (wni-kc) Ordreionique , le troisième des ordres d'ar-chitecture.— Fers ionique , vers lat.composé de quatre mesures, dontchacune est de deux brèves et dedeux longues. — Secte ionique ,parmi les anciens Philosophes , tasecte de Thaïes , né à Müet en Tonie.(Ce mot a la mèmeoriginequ’ronien,qui se dit éga lement dans ces diverse*-acceptions. )
IO-FÆAH, «. m. C’était un cri de
ICO jeu. .
IOTA f s. m. La neuvième lettrede l’alphabet grec, dont la figureest la plus simple de toutes : c’estla voyelle i. — Il signifie fig., et £am.,pas la moindre chose , rien, A. Voilàvn ouvrage, parfait , il n'y manquepas un iota , il n'y a pas un iota àretrancher » — En t. d'Uistoire Na-turelle , nom donné par les Ento-mologistes à une espèce d’insecicslépidoptères , sur les ailes desquelsou a cru reconnaître la forme decette lettre grecque; ils appartien-nent au genre des Noctuelles, et àla famille des Séticornes.
IOTACISME, s. m. (i- 0 ‘ta-ci$-me)
T. de Gramm. Proprement, pronon-ciation ou répétition vicieuse de Yi( Bu grec i*\ta, \. ) — Par extension,difficulté de prononcer quelques au-tres lettres , telles que le y et le g.
IPECACUANUA , s. m. ( i-pé-ka-ku-a-na) Racine d’une espèce deviolier du Nouveau-Monde, employé,depuis le milieu du dix-septième siè-cle , dans presque tous les cas oùl’émétique est indiqué. On connaîtVlpécacuanha Irnn du Brésil , Yïpé-cacaanha gj'is du Pérou , et Y Ipéca*cuanha blanc , ou faux îpêcacuankaqui nous vient des Indes.
IPOMÉE , s. f, (Botanique. )Nomgénérique d’un genre déplantés exo-tiques , cultivées dans nos jardins ,et qui est voisin du genre des Lise-rons,
1PP0 , s. m. (Botanique. ) Subs-tance noire gommo-résineuse , pro-venant d’un arbre qui croit dans Ellede Célèbes , dans la mer du Sud.
C’est un poison contre lequel on avainement cherché un antidote.
ipreau , s. m. (i-prd) Orme àlarges feuilles.
IPS , s. m. ( Entomolog. ) Genred’insectes coléoptères , de la familledes Planiformes ou Omaloïdes, quiont le corps arrondi, avec le corce-let convexe.
IPSO FACTO , expression adver-biale prise du latin , *qui se dit detout ce qui résulte infailliblement etimmédiatement de quelque fait. A.
On l’emploie surtout en parlantd’uneexcommunication encourue par leseul fait : Celui gui frappe un prêtreest excommunié ipso facto.
IPSOLA, s. f. Espèce de laine quivient de Constantinople.
IPSULLICES , s. f. pl, (Arcbæol.)Médaillons ou plaques de métal , re-présentant des hommes ou des fem-mes que les magiciens voulaient ren-dre amoureux par la force de leursenchantements,
* IRASCIBILITÉ , s* f. Qualité del’être irascible. B.
IRASCIBLE, adj. Disposé, prompt [à se mettre en colère ; facile à irriter. 1
I Bans cette acception, c’est un motnouveau , et que l’usage parait avoirudopié, (Dulatin trosciétiis , fait d*i-
mal.
IRATO , ( ab ) Voy. /il t rato.
IRE , s. f. Colère. ïl est vieux.
On l’emploie encore dans la hautepoésie et dans la Marodque. ( Du lat.ira , quia la même signification.)
IRÉNARQL'E , ». m. (i-ré-nar-ke ) Oîiicier dans l’empire grec, dontla fonction était de maintenir la paixet la tranquillité dans les Provinces.
( Bu grec êirênarchés , fait avec lamême acception , â’éirénê la paix ,et archos prince , dérivé à'arc hé corn*mandement; prince de paix , jugede paix- )
IRÉSIONE , s. f. ( i-ré-zi-o-ne }
T. d'Archæotogie. Attribut ordinaireêri suppliants. C’était, chez les Athé-niens en particulier, un rameau d’o-livier entortillé de laine , avec desfruits attaches tout autour. ( Bu grecèiresiôné , fait d’afres laine. )
IRIijées , s. f. pu ( Botanique. )Famille de plantes qui ressemblentà 1 iris.
* IRIBIUM , s. m. Métal nouvel-lement découvert , très dur , cassant,d’uu blanc d’argent irisé. B.
IRIS, s. m. ( prononcez l’s ) Mé-téore qu’on appelle vulgairementY arc-en-ciel.
IRIS, s. f. Selon la Fable, laMessagère des Dieux , et particuliè-rement de Junon. Son nom a étédonné à l*arc-en-cicJ, parce que cemétéore semble un intermédiaireentre le ciel et la terre, en nous cmrnonçant les changements de l'air. (Dugrec circin parler, annoncer. ) —•
Eu Optique , 1° couleurs changean-tes qui paraissent quelquefois sur lesi verres des télescopes et des micros-copes , à cause de leur ressemblanceavec celles de l'arc-en-ciel. —2° Lespectre coloré que le prisme trian-gulaiveforme sur une muraille, lors-qu’on l’expose , sous un angle con-venable , aux rayons du soleil. —EnBôcirnastique, ï° petites bleuetteaqui se croisent rapidement dans unessai qui bout sur la coupelle , etqui font dire qu'il circule bien. •—
2“ Couleurs imitant celles de l’arc-en-ciel , qui circulent avec rapiditéI à la surface du. cuivre en fusion, lors-qu’il est raffiné et sur le point de secongeler. — En Anatomie, partie del’uvée que l'on voit au travers de lacornée transparente , laquelle estcomposée d’uu cercle de différentescouleurs , percé dans son milieu ,d'un trou qu’on appelle pupille ouprunelle. — En Botanique , plante1 vivace , lihacée, dont les feuillesI imitent la lame d’une épée , et lesHeurs , les couleurs , en quelquesorte , de l’arc-en-ciel : on l’appelleaussi flambe. Parmi ses espèce* très, nombreuses , on distingue Virisjau'*i ne r flambe d'eau ou faus acorus t