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des gladiateurs. (Du lat. lanista, taitdans la même signification, de laniaredéchirer, mettre en pièces, à causedu métier des gladiateurs.)
LANNE , s. f. (Pêche) Nom qu'ondonne sur tes bords de VOcéan auxhgnes qui parlent des maîtresses-cordes. On les appelle aussi quel-quefois semelles .
* LANQUEUUE , s. f. Grosbour- irelei de peau qui aide à nager- B. I
* LANQUELTE, s. f. Plante du |genre des Pourpiers. B.
LANSQUENET, s. in. (lajis-ke-ne)On appelait ainsi autrefois un fan-tassin allemand. (Del’ail. Umdsknechtserviteur du pays, formé de lanâterre , pays, <*t knccht garçon , ser-viteur.) — Sorte de jeu de caries etde hasard. Un banquier donne àchaque ponte une carte sur laquelleon met ce qu’on veut; le banquierse donne aussi la sienne. Il tire en-suite des cartes. S’il amène la sienne,d perd; s’il amène celle des autres ,
gagne. . . .
LANTÉAS, s. m. Barque chinoisedont les Portugais de Macao se serventpour le commerce de Canton.
LANTER oit LENTE» , V. a.{Inn-tè) T. de Chaudronnier. Faireavec la tète du marteau de petitsagréments sur le cuivre qu’on met enœuvre.
lanterne , s. f. Sorte de boîtetransparente où l'on met une lampe .de la chandelle, de la bougie qu’onallume pour éclairer. (Du lat. laterna,fait dans la même signification , delatere être caché; parce que le feuest caché dedans.—-En Architecture,tourelle ouverte, mise sur un d6meou sur le comble d’une maison ;* espece de cage circulaireoucarrée,garnie de fenêtres et de vitraux etplacée au-dessus d’un édifice pouréclairer l’intérieur par en haut. A.—Tribune grillée d’où, sans être vu, onpeut voir et écouter.—En Mécani-que, petite roue formée de plusieursfuseaux , dans laquelle engrènent lesdents d’un hérisson ou d’un rouet.
'—Dans Artillerie , instrument pourcharger le canon, qu’on nomme aussicuiller à charger. — En t. d’Orfèvre,partie à jour d’une crosse d*évêque ,d vm bâton de chantre, qui a** " ressemblance avec une tan-
ouqueIq Ue ;terne..
En t.
i. d’Essayeur d’or eid’argent, espèce de petite armoirevitrée, pour empêcher l’action de l’airsur les trébuchets ou balances trèsfines qui y sont placés.
Lanterne a mitrailles (Artillerie) ,bois rond concave, en forme de boîte,qu’on remplit de mitrailles , pour encharger un canon. — à gargonsses(Marine) f étui de bois dans lequel onmet les gargousses .—Lanterne magi-que, machine d’Ophqne qui fait pa-raître eu grand , sur une toile ouune muraille blanche , des U ;
sur
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LAN
parle P. Kircher, jésuite.-— sourde ,celle qui est faite de façon que celuiqui la porte voit sans être vu.Lanterne d?Aristote ( Zoolog.), nomqu’ont donné les naturalistes à unappareil très compliqué de lamescalcaires qu’on trouve autour de l’es-tomac des Zoophyles échinodermes,et qui supportent les dents.
* Lanterne , sorte de supplice quela populace révolutionnaire en Francefit subir à quelques hommes qu onlui désignait comine ses ennemis.
11 consistait à les suspendre à la cordequi dans les rues servait aux lanter-nes : Mettre rt lalanterne. On criait :
A la lanterne ! Qu'on le mette à lalanterne. On employait aussi le verbeactif lanterner.
LANTERNES, pl. Fadaises, dis-cours frivoles; contes impertinents.On dit aussi lanterneries. Style figuréet familier.
LANTERNEAU , s. m. ( lan-târ -ho) T. de Salines. Petite chaussée quisépare les ménnts dans les aires.
LANTERNER, v. n. {Jen-têr-nc)Être irrésolu, perdre le temps à desriens. — * Lanterner , v. a. Remettrequelqu’un de jour en jour, l’amuser; par de vaines paroles : Vous me lan-ternes depuis longtemps. — Il s’em-ploie aussi activement et absolument,dans le sens de tenir des discours jfrivoles et ridicules : Qu est-ce qv'il jme vient lanterner . A. U est familierdans toutes ses acceptions.
LANTERNEniE, s. f. Fadaise;discours frivole : * Tl ne nous a dit quedes lanterneries .—Il signifie aussi, ir-résolution, difficulté hitilc qui retardequelque affaire : H est d'une lant^r-nerie qui ne finit point. A. Familier.
, LANTERNIER . 1ÈRE , s. (fan-ler-niè t ib-rc') Celui ou celle qui faitou vend des lanternes Celui, cellequi est chargé d’allumer les lanternespubliques. Il est peu usité dans cesdeux sens. —Lanternier , s. m. si-gnifie , fig. et fam. 1° Diseur de fa-daises. — 2° Homme irrésolu, quilanterne , avec qui l’on ne peut rienconclure.
LANTERNINE , s. f. Monnaied’argent de Florence , qui a courspour six livres du pays,et quatre pourcent d’agio.
* LANTERNISTE , s. m. Acadé-micien de Toulouse. N.
LANTERNON , s. m. (Archit.)Sorte de coupole. C'est un diminutifde lanterne. Trèc.
LANTIPONNAGE , s. m. Actionde Icmtiponncr ; discours frivole etimportun. Il est popul.
LANTïPONNEU , V. n. (lan-ti-po-nè) 'Venir des discours frivoles .inutiles, importuns. Il est popul. * Ils emploie aussi activement. À.RANTURE, s. f. T. de chau-
dronnier. Action de Imiter. Voyez' *‘6 v “es \ mot.
peintes en peut sur îles morceaux Je ( laktl'HLU Mo t sans siqnifica-verre et avec des couleurs bien j ti 0 „ ,, r é c ', se nui s’emploie familiè-transparentes. Elle a été inventée 1 remeut bout marquer un refus ac-
cmsi,. t. vu
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compagne de mépris, * ou pourindiquer une réponse évasive. À. Hlui répondit lanturlu. Il est fam.
LANUGINEUX , EUSE , adj- ( la-nn-ji-neu , eû-ze) T. de Botan. Usedit de toutes les parties des plantes,des feuilles, fruits, etc., qui sontcouverts de poil ou de duvet : L'a-bricot est lanugineux . Voy. Laineux .(Du latin îanuginosus cotonneux,jfait de lanugo coton , duvet.) . »
LANUSURE, s. f. T. de Plombier.Pièce de plomb, en forme de basqued'habit, sous les amortissements,etc.
LANZANI, s. m. Animal d’Afri-que , craint par le lion meme. Trév.
LAOCOON, s. rn. (la-o-ho-on) T.d’Aslron. Nom donné par quelquesauteurs à la constellation d 'Opliiucusou du Serpentaire.
* LAOCRATIE, s. f. Infiuencedubas-peuple. B.
* LAPAROCELE, s. f. Hernieabdominale. B.
LAPATÏIE OH LAPATIIUM, 9.m. Sorte de plante purgative. On1 appelle aussi pareille ou patience •(Du lat. lapathmn , pris du grec la-puthon , dérive dans la môme signi-fication, du verbe lapasô, lapassâou lapattô j’évacue, je ramollis,parce que celte plante lèche et ra-mollit le ventre.)
LAPER , v. a. (la-pê) Boire enprenant l’eau avec la langue. Il se ditproprementduchien. (Dugr. laptèin ,qui a la même signification.)
LArEREAU, s. ni. ( la-po-râ, oumieux laprô, s. d.) Jeune lapin detrois ou quatre mois et au-dessous.Voy. Lapin.
lapidaire , s. m. ( la-pi-dè-rc )Marchand qui vend toute sorte depierres précieuses.*—Ouvrier quilestaille. (Du lat. lapidarius, qui signifieproprement ouvrier qui travaille dansles carrières , ou tailleur de pierre ,fait de lapis , lapidis , pierre.)
LAPIDAIRE, adj.é’ty/e lapidaire,style des inscriptions sur les pierres ,les marbres , sur le cuivre, etc.
LAPIDATION , s. f. {la-pi-âa-cion) Action de lapider. Il est peuusité, si ce n’est dans celte phrase :Lapidation de saint Etienne. (Du lat.lapidatio.) — Fête que célébraientles anciens Eginèles en mémoire dedeux jeunes filles de Crète , qu’ilsavaient tuées à coups de pierre dansune sédition.
LAPIDER, v. a.{la-pi-dé)Assom-mer à coups de pierre. Il ne se (fitau propre qued’un supplice usité clmzles juifs et de la mort de quelque*martyrs. (Du latin lapidaro , fait «h*lapis, lapidis , pierre .)—* Il signi-fie aussi, attaquer, poursuivre acoups de pierres. A.—Au figuré»s’élever avec chaleur contre quel*qu’un : Si vous tenez ce discours./* *vous lapidera.
lapidification, S. f. (fa-pi-di-fi-ka-cion) Formatinndes pierres,— Couversiou eu pierre.
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