LAT
V oile latine , voile laite en forme de |triangle rectangle. * Cette espèce de 1
en
que
espèce
usage sur lasur V Océan
voile est plusMéditerranéeA.
LATINISER, v. a. ( la-ti-ni-zc)
Donner une terminaison latine h unmot d’une autre tangue. — * En ma-tière de Controverse, un grec latinisé,
Un grec qui adopte les sentiments del'Eglise latine. A.
LATINISME ,s. m. Construction,tour de phrase propre à la languelatine.-
LATINISTE , s. Qui entend etparle bien la langue latine .
latinité , s. f. Langage latin :
* Elégante latinité. —La hasselati-nitc, le latin corrompu qu écrivaient,les auteurs du dernier temps où le 'peuple parlait encore la langue la-tine, alors 1res défigurée. A.
LAT1ROSTRES , s. m. pl. (Or-ntlh.) Famille d’oiseaux Echassiers,caractérisés par un bec largo , obtus,légèrement courbé et non cylindri-que ou en pointe. (Du latin lattislarge et rostrura bec. )
LATITUDE , s. f. En Géographie,distance d’un lieu à Pequaleur , enallant vers l'un ou vers l'autre pèle.
Il est mesuré par l’arc du méridiencompris entre le zénith de ce Heuet l’équateur. — En Astronomie , la jdistance par rapporta l’écliplique.
— # Il se dit par extension , des dif- !férents climats considérés par rap-port à leur température : L'homme'peut vivre sous les latitudes les plusopposées . —11 se prendfig. au moral,dans le sensd'étendue , d'extension :
Donner trop de latitude a Vapplicationd 1 un principe, A. ( Du latin latitndo ,employé par les Astronomes dans lememe sens, et qui signifie propre-ment largeur-)
racles de latitude ou cerclescoaaaires de V écliptique, grands cer-cles qui coupent l'écliptique à anglesdroits, et qui passent par ses pèles.
C’est sur ces cercles que se comptentles latitudes respectives des étoiles ,etc. — Latitude géométrique , dis- ■ — -
lance à l'écliptique d’une planète vue j cè-we)
h AV
LATDINES , s. I. pl. Lieuxprivés.
LATTE, s.f. ( la-te ) Tièce de boislongue, élroile et plate qu’on emploiedans les cloisonnages , dans les pla-fonds , etc. —Citez les faïenciers ,petite palette propre à enlever laterre détrempée. — Bande de ferplat, telle qu’elle arrive de la forge.
—Mesure d’arpentage, usitée autre-fois dans la Guyenne.
Lattevolice, celle qui serti porterl’ardoise.— jointive, celle qu’on metaux pans de charpente pour recevoiret tenir un enduit de piètre.— desciage, celle qui est taillée à lascie.
LATTES , jit. Echelons des ailesd’un moulin à vent, sur lesquels la, toile est tendue.—En t. de Marine:j 1" Petites pièces de bois fort minces,qu’on met entre les baux , les bar-rots , et les barrotins d’un vaisseau— 2“ Traverses ou longues piècesde bois qui soutiennent la couver-ture d’une galère.—Pièces du métierà broder.
LATTED., v. a. (la-té) Garnir delattes.
, LATTIS , s. m. Arrangement des
I lattes sur un comble.
LAUDANUM , s. m. ( lô-ia-nome,d’opium. (Corruption du
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taurèe , tête couronnée de lauriers fsur une muraille , mie monnaie.
LAURÉAT, adj. m. {U-rê-Ô, d.JPo'cie lauréat , qui a été couronnépubliquement. ( Du latin taureatus ,fait dans la même signification , delanrus laurier.)-— * D se dit, parextension , de ceux qui ont remportéun prix dans un concours .académi-que, et, dans ce sens, on l’emploiequelquefois substantiv. Un jeunelan-rèai. —Il s’emploie aussi pour dé-signer des poètes, qui, dans quelque»cours, sont passionnés pour célébrerles événements remarquables. A.
* LAURENTINE , s. f. Etoffe âfleurs, de soie , coton et poil. B.
LAURÉOLE, s. f. (lô-rê-o-lû , d.)Arbrisseau à fieur monopétale, * etlà suc corrosif, A., qu’on nomme| aussi garoutte , * et dont la feuille .ressemble , par sa forme, a celle dulaurier. A. On distingue la lauréatemâle ou garou, et la laurèole fe?nelle fappelée autrement lois gentil oumézéréon.
lauiueïi, s. m. (lô-rié, d.) Arbretoujours vert de moyenne grandeur,a Heur monopéiaie, qui croît dansles forêts d’Espngne et dTtaiie, et secultive dans les jardins. H est lesymbole de la victoire. * Pour dis-tinguer le véritable laurier de quel-ques arbustes qui portent le mêmenom, on l’appelle laurier franc ou
laurier commun. A. — On dit fig., et»« mais-
d.)Extrait u^- ,
latin laudandttm choseàlouer, dignede louanges à cause de ses excellentes
qualités.) laurier . - .
* LAUDATIF , IVE , adj. Qui surtout poétiquement : Cueillir, mois
loue. U ne se dit que des écrits et sonner des Fletnr se,
des discours : Genre laudatif. Phrase lauriers , <laudative . Il est peu usité. A.
LAUDE , s. m. T. de Coutume.
Droit qui se payait en certains lieux,pour la vente des marchandises dansles foires et marchés, appelé dans labasse latinité lenda.
LAUDES , s. f. pl. (lô-de) Partiede l’office divin qui suit Matines. (Du Ilatin laudes louanges, parce qu’ellescontiennent principalement les louan- 'ges du Seigneur , étant composéesde psaumes , de cantiques et d’unehymne.
LAUDïCÈNES , s. m. pl. (U-di-que d'une piancte vue ce-ne) Chez les anciens Romains,
Latitude héliocentri- gens payés pour applaudir aux piècese sous lequel paraîtrait de théâtre et aux harangues publi-ai écliptique une planète ques. (Du lat. landiccena ou laudi-* cœnus f formé de laus, lundis louan-ge, et cancre chanter.) —- Flatteursqui louent pour gagner un dîner
v. va» ic ICUUIIC. 1 wuv ’ i ^
oit LAutumie , s. f. j parasites. (Dans cette acception , duanrinnno r.:. 1 mimo mot laudicœna. formé ésale-
de U terre.
> fang\éloignée de .
■vue du soleil. — Latitude croissante(Marine), la latitude prise sur leméridien d'une carte réduite.
LATDMIE
T. d Histoire ancienne. Carrière oùl’on renfermait U*& prisonniers. C’é-tait proprement une prison que Denysle tyran avait fait creuser dans un iroc près de Syracuse. (D u grec lato- \ brisseau d’Amenquemin carrière, fait de latomcô je taille jdes pierres, dont les racines sonlïas,contracté de pierre, et toméaction de couper, dérivé de temnô je
LATRIE , s. f. De culte d adora- 1tion que l’on rend à Dieu seul. (D»l sont fortereclatrèia culte , honneur, servi-1 large.)tude, dérivé de latris serviteur.)
même mot laudicœna, formé égalment de laus louange, ou de laudarclouer, et de cœna repas.)
LAUGIER, s. m. (la-jié) Ar-seau d’An^riaiw». N. * Planterubiacée. B.
LAURE , s. f, Qô-ré) Espèce d’an-ciens monastères de l’Orient, dontles cellules séparées, éparses ça et là,j formaient une sorte de village. (Dui grec lanra village dont les rueslarges , dérivé de lauros
LAURÉ , ée , (lo-rê, é-c) Tete
t- - -
lauriers. — Flétrir seslauriers, déshonorer sa victoire.
(Du latin laurus.) — On nomme lau-riers-jambons Joules les espèces dontles feuilles aromatiques sont em-ployées clans les assaisonnements.—Laurier Alexandrin , sorte de Ruebisannuelle , dont on distingue uneespèce à larges feuilles, et une àfeuilles étroites.— Laurier aromati-que, arbre des îles d’Amérique qu’onappelle aussi bois d*înde. -— Lauriercerise , arbre qui nous a cté apportédeNatolie, qui a les caractères duprunier, dont les Heurs ressemblentà celles du laurier , et le fruit à celuidu cerisier. — Laurier-chêne, plantede Grèce et de Daimatie.— Laurier-rose , nèriort , arbre de moyennegrandeur, originaire des Indes, à Heurmonopétale, infundibuliforme , etet (ju’oii cultive dans les jardins. —Petit laurier-rose . Voy Fpilobc. —j Laurier royal, laurier des Indes ,
| arbrisseau qu’on cultive beaucoup enPortugal.— Laurier-tin ou sauvage,arbrisseau toujours vert, dont lefruit est d’un bleu-noiràtre. Il estoriginaire d’Espagne et d’Italie, et ales caractères de l’obier. On le cultivedans les jardins.— Laurier-tulipier,arbre exotique, dont les fleurs sonttrès odorantes, et qu’oncmtiveponrl’agrément. — Laurier des /raquais,Voy. Sassafras.
LAURINE , s. f. Voy. Oliider.
* LAURINËES , s. f. pl- T- nei liot. Famille des Lauriers. B,