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dans une feuille du papier mise soi*la presse, et qui cause une défec-tuosité dans l’impression. A.—Petitmorceau de papier ou bouchon atta-ché à la feuille , qui , à l’impression,se dépose sur la forme, et empêcheun mot de paraître.—Pli d’un feuil-let qui n’a pas été rogné , quand ona relié le livre.
LARRONNEAU . S. m. (lâ-ro-nô,s. d. r forte ) Petit larron , * quine dérobe que d«*s choses de peu devaleur A. Il est familier et peu usité.
LAnUS , s. m. ( la-rn-ce ) Oiseaudont la cervelle guérit l’épilepsie, lecœur hâte l’accouchement, et l'esto-mac facilite la digestion. Trêo. d’a-près Cœlius Aurélia nu s.
LARVE , s. f. T. d’Fnlomologîe.L'insecte dans l’étal où il est en sor-tant de l’œuf, et avant qu'il passeâ l’état de chrysalide .* La chenilleest la larve du papillon . ( Du latinlarva masque , parce que l’insectesous cette forme est en quelque sor-te masqué.
LARVES, s. f. pl. T. d’Anliq. Lesâmes des méchants qu’on croyait er-rer sous des formes hideuses , * pourtourmenter les vivants. A. (Du latinlarva spectre , fantôme.)
LARYNGÉ, ÉE oit LARYNGIEN,IENNE, adj. (Anatomie) Qui appar-tient au larynx .
* LARYNGIEN* , ENIYE , adj.JAnat.) Synonyme de laryngé : Mus-
* cle laryngien. A.”
LARYNGOGRAPIIIE , s. f. [la-rcin-go-gra-fi-e) T. d’Anat. Descrip-tion du larynx. (Du grec larugx lelarynx , et grapho je décris.)
LARYNGOLOGIE , s. f. [la-rcin-go-lo-ji-e ) Partie de l'Anatomie quitraite des usages du larynx. (Du greclarugx , gén. laruggos larynx , etlogos discours.)
LARYNGOTOMIE, s. f. [la-rcin-go-to-mi-e) Incision à la trachée ar-tère , au larynx. (Du grec larugx ,larntgos larynx, et temnô je coupe.)
LARYNX, s. ni. (lu-reinkce) T.d’Auatomie. La partie supérieure dela trachée artère, appelée vulgaire-ment le nœud delà gorge , la pommed'Adam. (Du grec larugx , qui si-gnifie la même chose.)
LASÎ interjection plaintive qui s’estdite autrefois pour hélas ! (De Pilai,lasso malheureux , misérable. ) * Ilrst du style naïf et familier. A.
* LAS , ou LASSIEN, s. m. Par-tie d’une grange où l’on entasse lesgerbes. B. N.
LAS , Lasse , adj. [là , là-ce )Fatigué; * qui éprouve le sentiment
de la lassitude. ( Du latin lassus . )_
Dégoûté, ennuyé à l’excès de quel-que chose que ce soit : * Je suis lasde ces impertinences. Je suis las decet homme. — Fig. Faire quelquechose de guerre lasse , le faire aprèsavoir longtemps résisté. A.
LASCIF , 1VE . adj. ( la-ci-fe ,î-re) Fort enclin à la luxure. — Quiporto à la luxure. (Du latin fascicus,
LA r J
fait dans la même* signification , delacessere attaquer , provoquer , aga-cer. )
LASCIVEMENT , adv. ( la-ci-vc-man) D’une manière lascive.
LASCIVETÉ, s. f. ( la-ci-ve-tè )Forte inclination à la luxure. (Du lal.lascivia ou lascivitas . ) — Ce quiporte , ce qui excite à la luxure.
LASERPITILMOk LASER , s. m.
( la-zér-pi-ci-ome ) Plante vivace ,ombellilére , méridionale , dont oncompte plusieurs espèces.
LASSANT, ANTE, adj. Qui lasse ifatigant. — Ennuyeux.
LASSER , v. a. Fatiguer; avecla différence que c’est proprementpar sa continuation qu’une choselasso , et qu’elle fatigue par la peine Iqu’elle donne. ( Du latin lassare. ) —Ennuyer. — * Il s’emploie quelque-fois absolument : Celte sorte de danselasse beaucoup. — Il s'emploie éga-lement au sens moral : Il a lassé mapatience. A. — Se lasser } v. pron.Se fatiguer. —S’ennuyer de...
LASSEHET, s. ni. ( Serrurerie )Espèce de piton à vis , à pointe mol-le , et ordinairement à double poin-te; parce qu'il faut l’ouvrir pour yplacer la pièce qu’il doit re-tenir.
lassier , s. m. (Pèche) Sortede filet â manche.
lassièhe , s. f. (Chasse) Filetpour prendre les loups.
LASSIS , s. m. ( Soierie) 1° Es-pèce de capiton ou bourre de soie.— 2° Etoffe fabriquée avec cette ma-tière.
LASSITUDE, s. f. * Abattementoù l’on se trouve après un travail ex-cessif de corps ou d’esprit. A. Etatde la personne qui est lasse ; fatigue;avec celte différence que la fatigueest toujours la suite de Faction et dutravail, et que la lassitude se faitquelquefois sentir sans qu’on ait rienfait. — * Il se dit aussi d’un état ,d’une sensation semblable causée parune mauvaise disposition de santé :Sentir de grandes lassitudes dans toutle corps. — Il signifie aussi quelque-fois, ennui, dégoût. A*.
LAST ou LASTE , s. in. T. deMarine. Poids de deux tonneaux ouquatre milliers , ordinairement.
LAST-GKLT, s. in. Mot hollan-dais, qui exprime un droit perçu enHollande surlesvaisseaux qui entrentou qui sortent, ainsi nommé de cequ’il se paie en raison de la quantitéde lest ou last que chaque bâtimentpeut contenir. —Droit de fret qui selève à Hambourg sur les marchan-dises et les vaisseaux étrangers.*LASTRïcoo»lastri<> , s. m.
Couverture de toit en ciinentde chauxet de pouzzolane, iî.
LATANIER» s * ni. (la-ta-niS)Palmier des Antilles , dont le troncest triangulaire. Ses feuilles rassem-blées en faisceaux, ressemblent ennaissant à un éventail fermé , et lors-qu’elles sont épanouies , à uu éveu-
LAT
taif ouvert. On le nomme auç.-î (ta-che et Palmier en éventail.
LATENT , ENTE , adj. ( ta ma •an-te) Caché. Il sedit, en t. de Ma-nège . La morve est un des vices lr f, udu cheval. — * En t. de Physiqu** ,Chaleur latente . chaleur qui u - j»point sensible au thermomètre. A. Iln'a guère d’autre usage. (Du latnlatens, participe de ta tore être caché.
LATÉRAL , ALE , adj. T. dida-vtique. Qui appartient au côté de quoique chose. (Du latin lateralis , laitde latus côté. ) — Il se dit , eu Bota-nique , des (leurs, des fouilles, de,*stipules , etc. qui ont leur point d’in-sertion sur les côtés de la lige on desrameaux. —En Géométrie , il s'em-ploie avec d’autres mots pour formerdos composés : Fquilalèral , etc.Dans cet emploi il a rapport aux li-gnes qui forment la circonférence desligures .—liquation latérale (Algol).),équation simple ou qui n’est qued’une dimension (d’un seul côte ) ,et qui n’a qu’une racine. On dit au-jourd’hui Equation simple ou linéai-re , ou du premier degré.
LATÉRALEMENT , adv. {la-tâ-ra-lo-man) *De côté, sur le côté.A.
LATÉRALISÉTES , S. m. pl.(Entoin, ) Insectes diptères formantune des deux grandes divisions delàfamille des Sarcostomes, et dont lecaractère est d’avoir un poil isolé àchaque côté des antennes. (Du latinlateralis qui est au coté , et setasoie , poil. )
LÀTERCULE , s. m. Officierqitiavait soin du cabinet de l’Empereurgrec. (Du latin laterculensis , faitdans le même sons de latcrcuhnu,qui signifie proprement cabinet cous-Iruit en brique , de later brique. )
LATÉUÉ , ( a ) Voy. Légat.
* LATÉRIGRADES , s. f. pt. ouARAIGNÉES CRADES, T. d’Hisl.mit. Genres d’aranéides. N.
LATICLAVE , s. m. Tunique queportaient â Rome les sénateurs et lesmagistrats. Elle était bordée d’unelargo bande de pourpre , avec unornement, en forme de tête de clou ,attaché sur la poitrine. ( I)u latinlatnsclavus , formé dans la même si-gnification , de latus large, et declavits clou.)
LATIN, s. tn. Langue Latine fLangue des anciens Romains. — Dulatin de cuisine, du fort mauvais latin.
— Piquer en latin , être à cheval demauvaise grâce et comme un écolier.
— Prov. Etre au bout de son latin ;ne savoir plus que dire ni que fairepour venir à bout d’une chose. — Ily a perdu son latin , son temps et sapeine.
LATIN, INE, adj. Qui concernela Laugne latine. (H> 1 latin latmus. )
— Le Pays Lutin, lig., le quartier
de Paris où sont la plupart des collè-ges. _ J 'Eglise Latine » l’Eglise occi-
dentale. Les Latins , peux qui sont decelte Eglise. — Eu i. de Marine f