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Üanc et iïdmphigène. Voy. ce mot.(Du grec leukos blanc.)
* EEECOCHIWSE , a, m. Pierreprécieuse, couleur d*or, veinée deblanc; hyacinthe. B.
EEECOGRAPHITE , S. f. Pierreblanche , facile à dissoudre, dont onse sert pour donner de l’éclat au lingequ’on blanchit. Trcv. (Du gr. leukosblanc, et graphô j’écris.)
LEUCOIVM , s. m. ( leu-ko-iome)Voy. Giroflier et perce-neige . C’est
LEV
LEUGEON , 6. m- (ftu-jon) T. dePêche. Filet da genre des manels ,pour prendre des raies , etc.
LEUH , s. m. Livre dans lequel,selon l'Alcoran, tonies les actions «les .hommes sont écrites par le doig es ^ ^ a ,
anges. .
* LEUR, pronom personnel et pldes deux genres, qui signifie, a eux,à elles. 11 s.' place immédiatementdevant le verbe , et se dit des per-voy. Girojlier et perce-neige, u est sonnes , des animaux et des choses .proprement la plante appelée dans 1 11 aime ses enfants , ilneleui lefuscquelques endroits giroflée blanche , 1 rien. Ces orangers vont périt si onet dans d’autres vioHer blanc. (Du ne leur donne de l’eau. S..gr. lenkoian, formé de leukos blanc, * LEUR , adjectif possessif deset d'ion violette; violette blanche, deux genres. 11 fait au pluriel fouis,parce que son parfum se rapproche et signifie d’eux., d’elles , qui appar-
de celui de la violette.) lient à eux, à elles : Les hommes i r-' 1 ^ cn p as se.
LEUCOLITHE, s. f. (Ifist. nat.) sensés préfèrent leur devoir a leurs q u - ^ ^ p,, f pilr[ . p . e t adj. Voy.Espèce de pyrite blanche que les an- plaisirs. /Vos chiens ont pris leur tételevêe, sans
ciens calcinaient, et qu’ils regar- \cerf. V hiver âte à nos campagnes] leu,,.At^î
daient comme un remède efficace \lout leur agrément.—Lew , s i niploie j ‘ Action de se lever :
contre les maux d’yeux. (Dugr. leukos Çu’ïh I Aller aux opinions par asm et levé,
b ' anc - «1 pierre.) ^m-dem^ce a,/ils ont, je ne veux rien \ en reslaul assis ou en se levant. N.
LEUCOMAOULEUCOME, s. m- f f^ C Zleurs,^v luricl, est aussi )-En Musique, mouvement de laE. de Médecine. Petite tache blanche siihspintif et signifie , mniu ou du pied qu’on Aice pour itt-
qui se forme sur la cornée. ( Gu grec que que , ‘ ’• c( >ux qui 1 diqner un temps faible de la mesure.
leukôma, fait dans la même significa- eurs parents leurs oms , . I , _‘ A „ : eu de C; , nes main qu ’ on a
don, de Mas blanc.) - Chez les leur sont attaches . Ils travaux , ^ J et qL1>on ap p e ii e plus commu-ancieus Athéniens, registre public pour eus cl pour les leurs, t . i , ( m j e ux au féminin, une
où l’on inscrivait tous les citoyens , ! LEURRE , s. m. (/*«-»«, loIt( -> ; \ >U À _liés uu’ils avaient atteint l’Age de vin 2 l I
LEV 93
mination du Turc , et Orient en par-lant des Indes. Levant ne se dit pasnon plus en parlant des ancienspeuples.
LEVANT, adj. m. Qui se lève : LeProv. et fig. Adorerle soleil levant , s’attacher à la puis-sance et à la fortune naissante.
LEVANTIN, s. m. ( le-van-tein )Natif du pays du Levant : C’est unLevantin. — On dit aussi adjectiv.Peuples Levantins.
, * LEVANTINE , s. f. Espèce d’é-
toffe en soie tout unie.
LEVAISTIS, s. m. pf. Soldats desgalères turques.
| LÈVE, s. f. Espèce de cuiller dej bois à long manche dont on se sertou jeu de mail pour lever la boule
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v.és qu’ils avaient atteint l’Age de vingtans, âge prescrit pour être admis al’héritage, paternel. i
EE13COVIILEGM. ATIE, S.f. (îeu-j
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flegme , pituite.)
* LEUCOPULEGMATIQUE,adj.Attaqué de leucopblegmatie. It.
LEUCOTHRE, s.f. ( leu-ko-fre )Genre de vers polypes ou d’animal-cules infusoires, qui sont transpa-rents, et entièrement couverts de cils
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Morceau de cuir rouge , façonne en j , { Action de faner, de
forme d’oiseau , dont on se sert pour ' rlant des fruits et
rappeler le faucon. Jcharnerhleurre. recm h , ' _ ()n )e d i t> dans
Li.vv. 1 )i )u,m,)ulik, s.î. \ien - 1 meure de la chair dessus. (Gu atm i ” ' d( , s impôts. — Enrô-
ko-flcg-ma-ci-e) Espèce d’hydropisie I loruni courroie , lamere de cuir.) 1, j so }dals, de troupes.
pituiteuse, qui occasionne sur la En t. de Pèche , appât facticequ on Renient- ^.“^^.Voy. Boa-
surface du corps une pileur générale. I attache aux haims.—l'ig. Chose dont 'g. -c chaussée. — fleure
(Du grec leukos blanc , et phlegma ori se sert artificieusement D°ui i * ir , iv)( r n ie se levé pour
v e ni.,,;,eu i attirer quelqu’un afin de le tromper. ! à laquelle une c0, "> ’ VV, „ * P sei i.
LEURRe'r, V. a. {leû-ré, r forte) j lin.r la séance - A laAccoutumer le faucon à venir sur le | —* Operation des ngen ^ 1 , . 'leurre. — Fig. Attirer par un appât, ; lorsqu'ils viennent retirer d<- ; b ^par des promesses pour tromper. —Mes lettres qui y ont etc J •
* Se leurrer, v. pron. Se dit fig. dans 1 I.cs lettres mêmes qu on relire dela même acception : Tl s'est longtemps '• boite à chaque levée La e
, Vdé,. 7„„ïrnc til'rnr leurré , il se leurre encore de cette ■deux heures n’a pas été considérai e.
ou poils blancs. (Du gr. leukos blanc, leurre i AAll jcu de Cartes , n.am qu on
et ophrus sourcil.) ? Ï E VAGE s. m. (Cliarpent.) F.lé- a levée. En ce sens quelques-uns
LEUCORRHEE, s. f. ’ i vatiou avec dcs machines, et pose des disent aussi un levé— En t. de Tad-
Horte) T. de Medecine. Maladie de. o uvr age de char- 1er, de Couturière, d’Ouyr.ere eu
femmes , appelée aulreme.it Jlems bois de * s Æer au linge, ce qu’on lève, ce qu’on coupe
Manches. (Du grec leukos blanc , el ptntene «ans leu \ . ^ ^ cc d’étoffe pour un \ète-
... , . ’^irVAlN s m (le-rein) Morceau'; ment, un habit; ce qu’on lève d’une
LEUCOSIE. s. f. (leu-ko- 21 -c - LEVAIN , s. m. J , ; \ l(X , m „ our des chemises ,
Genre de crabes marqués de taches i de pâte aigre qui , me « ‘"'V -pjl lac _ Fut de Fabrique d’étoffes au
blanches. (Gu grec leukos blanc.) pâte dont on veut faire e 1 ■■ , • * "rrii-dirilê d’ouvrage qu’un
* I.EURE , s. m. Nom que, dans à la faire lever e. fermenter. Gu latm , mener U J'- 1 ' 0 \,K S é
les premiers temps de la monarchie, barbare levaimm, fait dans la basse ouvt | i> l ... 3 î n> l c de devant.—on donnait à de grands vassaux qui latinité, de fevore lever; parce que de rou e ; ! somme que,
suivaient volontairement leur roi à lai I» '—.t.' fait lever la pâte.t - En En t. de Commerce , .,M.
guerre. A.
LEUDE , s. F. Droit de péage quise levait en quelques endroits duLanguedoc t sur les denrées et mar-chandises portées a Toulouse par lesétrangers. Voy. Laude .
EEEGAIRE, adj. f.
T. d’Àrchæologie : Colonne long aire ,colonne itinéraire des Romains, dé-couverte dans les Gaules, sur laquelleles distances sont marquées par leRiot leuga (mot originairement gau-lois, et qui vient du celtique teakpierre)
le levain fait lever la pâte.)-— En En t. de Commerce , ta somme que,/général tout corps capable d’exciter suivant l’acLe de société, chaque^un gonllement , une fennenialiou , associé peut prélever annuellementinterne dans celui auquel on Eineor- pour sa dépense personnelle, ou pourpore. — Par extension , mauvaise l’intérêt <le son compte de fonds.disposition des humeurs. —Au fig. Dans les courses de bague, action de/j I 1° Mauvaise impression que le péché lever la lance en courant : Faire une
k e ~ re ) j laisse dans l’ame,-—2°Kcsle de quel- ■ lovée de bonne grâce. — En t. deque passion violente. ! BnMier, é/érnDbn à chaque extrémité
LEVANT, s. m. (fe-rmi) La partie t d’im bâteau » où elle tient lieu dedu monde où le soleil se lève ; Orient,a ^ec ces différences î 1° que Levantplus du style simple , et Orient‘m style poétique; 2 () que Levant se■ du des contrées qui sont sous la do»
siège. ■— En Mécanique , éminencespratiquées , les unes sur un arbrequi tourne , les autres sur des pièceadebout. Les premières venant à ren-contrer les secondes, font relever 1^