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irca de bien faire ses fonctions.
Liberté de cour , sorte de privilègedes anciennes villes hanséaliques ,qui consistait à être jugé en premièreinstance par le Consul, et par appel,par lesMagistrats des villes associées.
LIBERTÉS , au plur. Franchises,immunités : * La conquête fit per- \dj'e à cette province toutes ses liber-tés. A -—Libertés de l'Eglise Galli-cane i observation de certains pointsde l’ancien droit commun et canoni-que concernant la discipline ecclé-siastique que l’Eglise de Fvanceacon-servée dans toute su pureté , sansadmettre aucune des innovations quise sont introduites à cet égard dansplusieurs autres Eglises.
* EK LIBERTÉ, loc. adv. Libre-ment : Parler , agir en liberté , entoute liberté. A.
LIBEKTICIDE , adj. Destructifde la liberté : opinion , complot U-berticide. Mol nouveau.
LIBERTIN , UNE , adj- et s. ( U -bêr-tein , i-rie) Qui aime sa liberté ;qui bail toute sorte de sujétion , decomrainli: ; * qui néglige ses devoirspour le jeu. A. En ce sens on ne ledit que des enfants ou des écoliers ;
* U est fort libertin ; et substantive-ment , c'est un petit libertin .—Il sedit quelquefois des choses dans plu-sieurs gens : Des contes libertins ,des contes licencieux. A .—Etre d'unehumeur libertine , haïr toute espècede sujétion , de contrainte .*—Menerune vie libertine , une vie dérégléeIl signifie particulièrement, en parlantdes personnes , débauché ; déréglédans ses mœurs, danssaconduite t*Cejeune homme est devenu fort libertin.C’est un fra?ic libertin . A. Dans cetteacception il s’emploie surtout subs-tantivement.—Il signifie encore es-prit fort ; incrédule : Les impies etles libertins. Ce sens qui a vieilli ,était autrefois l acception la plusordinaire de ce mot.
libertinage , s. m. Désordre;dérèglement de vie. — Libertinaged'esprit ; incrédulité , irréligion. j
LlBERTINER, v. n. (lirlêr-ti-nê) !Vivre dans le libertinage . Style fami-lier.
liberem-véto , s- m. emprun-té du latin. Droit accordé par l’an-cienne constitution Polonaise à cha-que Nonce ou Député delà Noblesse ,membre d’une diète , de s’opposeraune résolution, quel qu’en fût l’ob-jet , et par là , de U vendre Bulle.Ce droit s’étendait jusqu’à dissoudrela diète elle-mèm
LIS
Vénus libitvne tout ce qui était né- 1cessaire pour les cérémonies funè-bres. (Du latin lihitinarius , fait delibitina , déesse qui présidait auxfunérailles , Vénus ou Proserpine.)
LIBOUKET , s. m. (Pèche) Ligneterminée par un poids de plomb , etqui passe à travers un morceau debois portant plusieurs piles garniesde haiuis. Ce morceau de bois ,qu’on nomme Avalette, est maintenu
ses mouvements
à une petite distance du plomb, au 1 bro et aisée.
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n'est pas esclave : * C*est tm hommode condition libre. À.—Qui n’est nicaptif ni prisonnier.—Qui n’éprouveaucune contrainte, aucune gêne: * Onest fort libre dans cette maison.—Qui jouit de la liberté civile et politi-que , qui participe à la puissancesouveraine: Un état libre. Un peu-ple libre. ■— Qui a de la facilité , del’aisance , qui n’est point gêné dansAvoir la taille li-
, par ces seulsmots : Que toute délibération soit ar-retée.
LIBIDINEUX , EtISE , adj. Dis-solu ; lascif. (Du latin Ubidinosus ,fait de libido , passion désordonnée,dérèglement , débauche , etc.) H estpou usité.
LHvmNAlWE . s. m.wè-re) Chez les anciens Humains ,espèce d’Entrepreneur des funérail-les - ’ '
» qui vendait dans le temple de
wmtsl. t, |l.
moyen de deux nœuds faits à la li-gne , l’un en dessus , et l’autre endessous.
Libraire, s, m. (?i-6rè-re)Mar-chand de livres. (Du latin Ubrarius ,fait dans la même signification , deliber livre.)-—O» dit en parlant d’unefemme ♦ Une marchande-libraire. A.
LIBRAIRESSE , S. f. ( li-hrè-rh -ce) Femra e de Libraire. Stylo burles-que.
LIBRAIRIE, s. f. ( li-hré-ri-e )art, la profession de Libraire : Ilentend bien la librairie , le com-merce des livres.—* Il se dit aussid’un magasin , d’une boutique de li-braire : Etablir une librairie. A.—
Il signifie encore , le corps des librai-res.—Autrefois il se disait pour Bi-bliothèque.
L1BRAMENT, 9. m. {li-bra-mtm)Chez les insectes diptères, la mêmechose que balancier. Voy. ce mot.
LIBRATION , s. f. (li-bra-cion)
T. d’Astronomie. Balancement appa-rent de la lune autour de son axe,duquel résulte un petit changementdans la situation de son globe et dansla position de ses taches. Les Astro- Jnomes comptent quatre sortes des ceslibrations : La libration diurne ,la libration en latitude , la librationen longitude , et enfin celle qui pro-vient de Vattraction de la terre surle sphéroïde lunaire. — Libration del'apogée de la lune , mouvement alter-natif que l’action du soleil produitdans le mouvement de cet apogée ,et qui était d’environ douze degrés,suivant l’hypothèse d 'Horoccius ,adopté par Newton et IJalley.—Li-bration de la terre i suivant quelquesanciens Astronomes , le mouvementpar lequel la terre est retenue dansson orbite , de manière que son axedemeure toujours parallèle à lui-mê-me. Copernic l’appelait impropre-ment mouvement de libration. — Li-bration de Vobliquité de l’écliptique ,mouvement de l’axe de la terre , ad-mis par Copernic pour expliquer ladiminution de l’obliquité de l’éclip-tique. On ne se sert plus de celtehypothèse.
LIBRE , adj. Qui a le pouvoir dese déterminer ; * qui a la facultéd agir ou de n’agir pas *• La volontéest une faculté libre. N. (Du latin li-ber , fait dans le même sens du verbeimpersonnel libet il plaît , on trou-ve bon ; qui peut faire ce qui luiplaît.) —Indépendant : * il est libreet ne dépend de personne* A*'—-Qui
1! se dit aussi dans cesens des choses inanimées : Ce res-sort , cette pièce est libre dans scsmouvements. —Il signifie quelquefoisparticulièrement, qui u’est pointmarié : Le commerce entre personneslibres est moins coupable que Vadul-tère. A.—-Il signifie encore, licen-cieux: * H tient des propos bien li-bres. A. Hardi, téméraire : * Il estbien libre avec les femmes. A. —Eul. de Botanique , qui n’a point d’a-dhérence avec les parties voisines.—F.n parlant des mers , des chemins,où l’on peut aller en sûreté.— Libre ,suivi de la particule de , devant unnom substantif, signifie , délivré ouexempt de , affranchi de : Libre de
soins , de soucis , etc. _* Libro
de » devant un verbe , signifie qui ala Hherié de : Vous êtes libre d’ac-cepter ou de refuser. A.
Etat y peuple libre , qui se gouvernepar ses propres lois.— Vers libres ,d’une mesure inégale. —Traductionlibre , traduction qui n’est pas litté-rale, où l’on ne s’est pas asservi àsuivre exactement h* texte.— Papierlibre, papier qui n’a point été sou-mis au timbre.— Avoir le cœur libre ,
n’êlre point amoureux. — Avoir lavoix libre , la parole libre , n’avoirpoint d’empêchement dans la voix ,dans la parole .—Avoir la main li-bre f écrire légèrement, faire destraits avec hardiesse. A. — Avoir leventre libre , n’étre pas constipé.—Etre libre avec quelqu'un ; n’êlre pasgêné ; vivre avec lui sans cérémonie.
1 —Les suffrages ne sont pas libres ;on n’ose dire son avis.
LIBREMENT , adv. (li-brt'-inan)Avec liberté , sans contrainte.— Sansceremonie ; familièrement. — Sanscirconspection ; sans égard.
LIBURNE, s. f. (Marine des An-ciens) Bâtiment à rames dont on seservait pour la guerre , inventé parles habitants de la liburnie , partiede l’ancienne Iilyric. ( Du latin li~burna.)
LICE , s. f. Lien où l’on fait doscourses , tournois cl autres exerci-ces; carrière d’un Cnrousel, d’unManège , etc.-—* U se dit lig. dediscussions , de contestations pudi-ques , soit de vive voix , soit parécrit : A. Entrer en lice . .«•'engagerpubliquement dans quelque contes-tation, Fuir la lice, éviter d’entrerdans quelque dispute.—* 11 se ditaussi des lieux où se passent les dis-cussions , où ii y a en quefejoe sortedes combats de U parole ; L& bar*