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LINETTE , s. f. (li-nè-te) Se-mence de !a plante qui produit le Un,
LINGAM, LIN GAN OH LINGUM-8. m. Divinité adorée dans les Indes,surtout au royaume de Carnaic. Cen’est qu’une image infâme.
LINGARO , s. m. Dans
les manufactures, fil de chaîne em-pesé , pour raccommoder ceux qui serompent dans le travail.
LINGE, s. m. (Jein-je) Toile cou-pée selon les différents usages aux-quels on veut l’employer, soit pourla personne, soit pour les diversesnécessités du ménage, etc. — * Ilsignifie aussi, un morceau de linge :Essuyer avec un linge. A. ( Du latinlininm , dit pour lincum qui est faitde lin , dérivé de linum, pris du greclinon lin. De lininm on a fait Hnjumet ensuite linge , qui ne s’est ditd’abord que de la toile de lin , et suc-cessivement de celle de chanvre.) —* Linge de corps , chemises , mou-choirs, etc. —Linge de table , nap-pes, serviettes , etc .—Linge de lit ,draps , taies d’oreillers, etc .—Lingede cuisine , tabliers , torchons , etc.On dit particulièrement, en parlantdu linge de corps : U a bien du linge ;il a de beau linge. — Prov. Il na pasplus de force qu'un linge mouillé , ilest d’une faiblesse extrême de corpsou de caractère. A.
LINGER , ÈRE , s. ( lin-jè , c-re)Celui, celle qui vend, qui fait dulinge , qui travaille en Hugo.
LINGÈRE , s. f. Femme qui a soindes linges , qui les raccommode. —En En tomoL, espèce d’insecte aptère,de la famille des Nématoures , et dugenre des Forbicines, qu’on trouvesouvent dans les armoires, ou ilrecherche des parcelles de sucre. Onla nomme aussi poisson de terre , àcause de sa forme.
LINGERIE, s. f. {lin-ge-ri-e)Lieu où l’on met le linge. — Com-merce de linge. — ‘Métierde linger,de lingère. A. —Trafic de toile.
LINGOT, s. m. (lin-go) Barreou morceau d’or ou d’argent, * quin'est ni monnayé ni ouvragé , A. etqui est ordinairement d’environ unpied et demi. ( Suivant Ménage, del.ingua langue , sans doute à cause desa forme. ) — Morceau d’étain décor*tain poids. — Petit cylindrede fer onde plomb que l’on met dans un fusil.
LINGOTIÈRE, s. f. ( 1in-go-tière ) Moule où l’on jette les métauxfondus pour les réduire en lingots. *
LINGUAL, ALE, adj. (lein-goual) Qui appartient, qui a rapport6 la langue : Muscle lingual , artèrelinguale. — En Grammaire , conson-nes linguales , consonnes produitespar les différents mouvements ellesdifférentes positions de la langue .telles sont d , t , l , n , r. * Dans cesens, il s'emploie quelquefois subs-tantivement au féminin : Une lin-guale. A. (Du latin lingua langue. )
LINGUÀTULE ,$.£.( Uin-gua-*u-b) Voy. L*gnU.
LIN
UN GUE , s. f. ( Icin-ghe ) Morueverte qui n’a presque que la peau et
l'arête,
LINGUET, s. m. ( lein-ghè ) T.de Marine. Pièce de bois attachée surle tillac d’un vaisseau pour arrêter lecabestan. —Sorte de satin,
* LINGUIFOUME, adj. En formede langue. B.
* LINGUISTE , s. m. (lin-guis-te) Celui qui écrit sur les principeset les rapporls des langues , ou quien fait une étude spéciale : Un sa-vant , un habile linguiste. A.
* LINGUISTIQUE , s. f. ( lin-guis-ti-ke ) Elude des principes etdes rapportsdes langues; science dela grammaire générale appliquée auxdiverses langues. À.
* LINGULE , s. f. T. d'Histoirenaturelle. Coquille bivalve , vulgai-rement appelée Bec-de-Cane. N.
LINGUM, s. m. Voyez Lin-gam.
* LINEAIRE , adj. Allongécommeun fi! : Pédicule , pétiole liniaire. B.
L1NIER, 1ÈRE , s. {li-niè , 1 è-re) Celui , celle qui prépare et quivend le lin.
LINIÈRE , s. f. Terres semées degraines de Un.
LINIMENT, s. m. ( li-ni-mnn )Médicament fait pour adoucir et hu-mecter. ( Du latin linimentum , faitde linire oindre , graisser , etc. )
( ‘LINITION , s. Action d’oindre,d’enduire. B.
LINLIRIUZIN , YULIRRIZIN ,s. m. Acacia non épineux de la Ja-maïque.
1 * LINNÉE , s. f. Plante toujours
verte et A fleurs d’une odeur agréa-ble. N. * ( DeLinnée naturaliste sué-dois. ) B.
LINON , s. m. Toile de K/t,trcsclaire et très déliée.
LINOT, s. m. {li-no ) Mile dela linotte.
LINOTTE , s. f. (U-no-te) Petitoiseau qui chante très agréablement ;ainsi nommé du lin , dont la grainefait sa nourriture. * Le noin de lafemelle s’emploie communément ,même en parlant du mâle. A. — Prov.Tête de linotte , homme de peu desens. — Siflfcr lalinotte , boire plusque de raison. ‘Il signifie aussi,être en prison. A. Style figuré, fam.et burlesque.
lintéaire , s. f. ( Géométriesublime) Courbe que formerait uneI corde attachée A deux points fixes,| située dans un plan vertical , et char-gée d’un fluide en équilibre , homo-gène et incompressible.
LINTEAU , s. m. {lin-té y 8. d.)Pièce de bois qui se inet en traversau dessus de l ouverture d’une porteou d’une fenêtre poursoutenir la ma-çonnerie. (Suivant Ménage, et aumoyen des transformations successi-ves qui lui sont familières, du latinlimon , qui, avec l'adject. suprum ,a la même signification.—En Ser-rurerie f boQt de fer placé su haut
lip
des portes et des grilles, dans le-quel entrent les tourillons.
LINTHÉE , s. f. ( lein-tee ) Sorted’étoffe de soie, qui se fabrique A laChine.
^ ‘ LINYPHIE , s. f. ( li-ni-fie ) T.d’Histoire naturelle. Genre d’arach-nides. N.
LION , s. m. ( li-on) Animal fé-roce, qu’on appelle le roi des ani-maux. Dans la nouvelle division del’Histoire naturelle , c’est uu mammi-fère digitigrade, du genre des chats,de couleur fauve , avec la queue ter-minée par une touffe de poils noirs fet dont le mâle a une crinière. ( Dugrec Icôn , dontles Latins ont fait leo.)
— Fig. homme hardi et courageux.
— Le cinquième signe du Zodiaque,composé de 95 étoiles dans le Cata-logne britannique.—Monnaie du rè-gne de Philippe de Valois , sur la-quelle le Iloi était figuré foulant unLion au pieds. —‘Monnaie de Bel-gique : Le lion d*or vaut 26 francs17 centimes ; le lion d'argent 6 fr.58 cent. Ann. du Bur. des long. —Lion des pucerons ( Entomologie ) ,larves d’hémerobes , qui se nourris-sent de ces insectes , au milieu des-quels on les trouve, sans que ceux-ci aient l’instinct de les éviter. Voy.Ifèmerobes. — Le petit Lion , cons-tellation introduite par Uévélius,entre le Lion et la grande Ourse.Elle contient cinquante-trois étoilesdans le Catalogue britannique.—Lion monté (Blason), qui n'a nidents ni langue. — diffamé , qui n’apoint de queue. —dragonnè , celuidont le corps est, dans la partiepostérieure, terminée par une queuede dragon. —issant , celui qui étantsur un chef ou surunefnsce, ne mon-tre que la tête, le bout de ses pâ-tes de devant , et l’extrémité de saqueue. — naissant , celui qui ne pa-rait qu’à moitié sur le champ de l’é-cu , la partie inferieure ne paraissantpas. — Prov. Coudre la peau du re-nard it celle du lion. Voy. Coudre. —* Prov. et lig. Partage du lion ,
I partage où le plus fort s’empare de| tout. A.
I LIONCEAU , s. m. (li-on-sô ) Le| petit de la lionne.
I * LIONRENT, s. m. (U-on-dan)
| Plante , genre de chicoracées. N.
; LIONNE , s. f. ( li-o-ne) La fe-1 molle du lion .
| LIONNÈ , adj. En Blason , 1 inléo*\ jxtrd lion né , Tampant.
J LlOUliE , s. f. T. de Marine.
| Entaille pour ajuster un mAt sur uflautre.
* LIPARE , s. m. Genre d’insecteJcoléoptères. N.
* LIPA1U9 , s. m. Poisson dugenre du bouclier. B.
LIPAROCÈLE, 8. f. (Chirurgie)Espèce de hernie du scrotum , causéepar la niasse d’une substance sem-blable à de la graisse. ( Du grec #"paras gras , et hélé tumeur : ttnttêi*graisseuse* )