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• LWOGRammatiE , s. f. Ecri-ture , composition , art lipogramma-lique. B.
LlPOGRAMMATÏQUE , adj. ( U-P°~gra-7na-ti-k e ) H se dit des ou-xrages où Von affectait de ne pastaire entrer certaines lettres de l’al-phabet. (Bu grec lèipo je laisse , etgi'amma lettre. )
LIPOGRAMMATÏSTE , S. et. adj.w. Auteur qui , dans un ouvrage , aaffecté de s’abstenir de certaines let-tres. Voy. Lipogrammatique.
Liro.ME , s. rn. Loupe graisseuse.
( Du grec lipos graisse. )
LIPOPSYCIUE , S. f. OULIPOTHYMIE , s. f. Qi’po-ti-'mî-e ) T. de Médecine. Défaillance ,évanouissement léger. (Du grec lèi-potkmnia , formé de léipô manquer ,et thumos esprit, courage. ) Quel-ques-uns disent dans le meme sens , Ilipopsychie. ( Du grec lèipo je man-que , etpswcùe ame, vie. )
LIPPE , s. f. ( U-pe ) Lèvre d’enbas trop grosse ou trop avancée :Grosse lippe , vilaine lippe. —* Fairesa lippe , faire la moue, bouder. A.(De l’allemand lippe , qui a la mêmesignification , et qu’Hitff croit avoirété fait du latin labium lèvre. ) — Ent. de Serrurier , partie dans les or-nements relevés sur le tas , qui estplus renversée que les autres.
lïppée , s. f. ( li-pé-e ) Bouchée.
■— Franche lippêc , bon repas, il aeu. une franche lippêe , il a eu un bonrepas qui ne lui a rien coûté. Il estfamilier. ( De lippe , lèvre. )
LIPPITUPE , s. f. T. de Médec.Ecoulement trop abondant de la chas -sic , surtout quand cette humeur estépaisse , visqueuse et âcre. (Dulat.lippitudo chassie. )
LIPPU, UE , S. et adj. (li-pn ,u-e ) * Qui a une grosse lèvre ; Lesnègres sont lippus, — Il s’emploieplus ordinairement comme substantif : Cf est un gros lippu, À.
LIPYRIE , s. f. ( U-pi-rt-e ) T. deMédecine. Espèce de fièvre continue ,accompagnée d’une chaleur extrêmeau dedans , et d'un froid extérieur.IDo grec lèipurias , ou plutôt lèipo-parias , sous-entendu puretos lièvre,formé de lèipo j’abandonne , et depur feu, chaleur. )
LIQUATION , s. f. (H-koua-cioiî)Opération de Métallurgie qui consisteà séparer l’argent contenu dans lecuivre, à Paidc du plomb. On ditaussi Ressuage. ( Du latin Uquatiofonte , liquéfaction , fait de liquarcfondre.) * Pièce de liquation , gâ-e allié au plomb.
de
te auxA.
LIQUÉFACTION, s. f. ( fi-fcne-t'ak'don ) Changement qui survientà un corps , qui de. solide devientliquide. (Du latin Uquefactio. )LIQUÉFIER, v. a. ( U-kc-fi-è )Fondre ; rendre liquide* ( Du latinliqncfacere , formé de liquidas liqui-de , et de facerequéfer t v. pron.
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nir liquide : La cire se liquéfie parla chaleur. A.
LIQUET , s. m. ( li-kè ) Sorte depetite poire, appelée aussi Fallce.^LIQUEUR . s. f. ( H-heur) En gé-néral toute substance tîuide et liqui-de. (Du latin Hqrtor.) —En parD'culicr , boisson dont la base est I eau-de-vie ou l’esprit de vin. — Liqueurbacchique ( style plaisant ), le vin.
— Vins de liqueur , vins muscats ,vins d’Espagne et antres. — Vtn qui ja de la liqueur , trop de liqueur ,trop de douceur. — Liqueurs fraî-ches , In limonade et autres boissonsrafraîchissantes.
* En Chimie, liqueur des caillons,aujourd’hui silicate de potasse. —-Liqueur pour Y écarlate , aujourd'huideulo-chlorure d’étain. — Liqueurfumante de ftoyle , aujourd’hui hydro-sulfate d’ammoniaque. — Liqueurfumante de Libavius , aujourd'huidento-cldorure d’étain. — Liqueurfumante de Cadet , c’est une com-binaisond’acélate de potasse et d’ar-sénic.
LIQUIDAMIïAR , on COPALME ,s. m. Grand arbre de la Louisiane ,dont les feuilles ressemblent à cellesdu petit érable des bois , et dontl’écorce fournit un baume odorant ,qu’on nomme aussi liquidambar. I
* LIQUIDATEUR , s. m. Celuiqui liquide un compte, une créance.
— Il s’emploie aussi adjectivement :Commissaire liquidateur. A.
LIQUIDATION , s. f. ( li-ki-da-cion ) Action de liquider, * de ré-gler toute espèce de comptes. A. —Fixation de dépens , etc. — * Actepar lequel on liquide. N. — Liquida-tion d'une société de commerce , sedit des opérations relatives au paye-ment des dettes et au partage entreles associés de l’actif restant, lors-que la société cesse. A.
LIQUIDE , adj. (H-ki-de) Qui ases parties fluides et coulantes. (Dulatin liquidas. ) Eu parlant desbiens, net, clair , qui n’est pointsujet à contestation.—En Grammaire,consonnes liquides , celles qui, join-tes à une autre consonne , sont fortcoulantes; telles sont l , m y n, r ,dans clair , crédule , etc. — Confi-tures liquides f qui sont dans dusirop , par opposition à confituressèches. — * Métal liquide , métal enétat de fusion.—En Poésie, le H- !guide empire , la plaine liquide, lamer ; le liquide élément , l’eau. A.
LIQUIDES , s. m. pl. Aliments li-quides , par opposition aux solides.
LIQUIDEMENT , adv. ( li-hi-de-man ) D’une manière claire et li-quide.
LIQUIDER , v. a. (li-ki-dê) T.de Pratique. Rendre clair et certaince qui était incertain et embarrassé ;
* régler, fixer ce qui était indéter-miné. A. Liquider les dépens , sesdettes les intérêts a tant , etc .
; ut | aettes , les intérêts a »«««•, tic. —
faire. ) — * fi- J * Liquider son bien , payer ses dettesSe fondre , deve-1 en vendant une partie de son bien ,
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de manière que le restant soit librede créances. —Se liquider , v.pron.S’acquitter , éteindre ses dettes :Jene lui dois plus rien } je me suis li-quidé avec lui. A.
LIQUIDITÉ , s. f. ( H-ki-di-té )Qualité d’une chose liquide ; pro-priété qu’ont certains corps d’ètrccomposés de molécules qui cèdent àla plus légère pression, et qui semeuvent indépendamment les uuesdes autres.
LIQUOREUX , EUSE , adj. ( U-ko-reû , eû-se ) * Qui est comme dela liqueur. A. U ne se dit guère qu’enparlant de certains vins qui ont une.douceur particulière , * comme lesvins muscats et quelques autres : Desvins liquoreux. A. Voy. Liqueur.
* LIQUORISTE , s. des deuxgenres. Celui , celle qui fait et venddes liqueurs : Un fonds de liquoriste.
A.
LIRA , s. f. Monnaie de billon deVenise valant une livre. Il y a aussila lirasza valant une livre dix sous ,et la lira grossa monnaie de compte ,passée en banque pour dix ducatsou 62 livres banco. * C’est aussi lenom italien de la livre.
LIRE, y.o.Lisant, lu.Jelis, etc.
| iVofts lisons, etc.j'ailuetc. Parcourirdes yeux, et avec la connaissance de lavaleur des lettres, ce qui est écrit ouimprimé, soit qu’on profère les mots,soit qu’on ne Jes profère pas. U s'em-ploie souvent comme neutre. (Dulat.Icgere, fait du grec lègein , qui si-gnifie proprement recueillir, rassem-bler ; parce qu’en lisant, les yeuxrecueillent, pour «ainsi dire , les let-tres et les mots , pour en former lediscours. ) —* Il signifie aussi, pro-noncer à hante voix ce qui est écritou imprimé ; llnousalnvnlong dis-cours. — Il se dit encore en parlantdes lectures qu’on fait pour son ins-truction ou pour son amusement ;C'est un homme qui a beaucoup lu.
\.—U signifie quelquefois , avoirl’intelligence d’une langue étrangère:
Il lit l'Jnglais , etc. — Fig. Péné-trer ; connaître , deviner ; augurer:Lire dons la pensée , dans les yeux ,dans Vavenir. — Expliquer : Il UtVirgile à ses écoliers.
On dit d’un livre qu’on lit sansennui , qu’i7 se laisse lire , et decelui qu’on lit avec plaisir , qu'il sefait lire. — 4 Lire la musique , par-courir des yeux une musique notée,avec la connaissance des sons que lesnotes figurent , et des diverses mo-difications que ces sons doivent re-cevoir : Il lit facilement la musique.A. —* Lire un dessin , ( Manuf. ) mar-quer en détail à l’ouvrier qui monteun métier le nombre de fils qu’il doitprendre ou laisser pour former surl’étoffe les mêmes figures que sur (Cdessin.
* LIE ON , s. m. Marmotte de»Alpes. Voy. Loir. B.
LIS , s. m. (lice) Plante vivace,dont la fleur , d’une odeur forU et