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Tome second.
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itrict et rigoureux : 7 1 ne faut pasprendre littéralement ce qui ne sc ditque par métaphore; il ne faut pasprendre à la lettre ce qui ne se ditqu'en plaisantant .

* LITTÉRALITÉ , s. f. Attache'ment scrupuleux à la lettre, dansune traduction. A.

LITTÉRATEUR , s. m. ( li-té-ra-tenr) Celui qui est versé dans lalittérature ; homme de lettres. ( Dulatin litteraior. )

LITTÉRATURE , *. f- La sciencedes Belles-Lettres ; doctrine ; érudi-tion. (Du latin litteratura. ) Tout lecorps des gens de Lettres. — * 11signifie aussi, la connaissance desrègles , des matières et des ouvrageslittéraires î Cet homme a une vasteet profonde littérature. — Il signifieencore , Tensemble des productionslittéraires d’une nation , d’un pays ,d’une époque ; Le dix-septième et ledix-huitième siècle ont été les tempsles plus florissants de la littératurer rançaise. A.

* LITTORAL , ALE, adj. Quiappartient aux bords de la mer, auxcôtes : Il a visité la partie littoraledu royaume. A.—Poissons littoraux,poissons qui fréquentent les côtes.

— * Oiseaux littoraux, oiseaux demage dont la plupart se nourrissent«le poissons. — Plantes littorales ,plantes qui croissent ordinairement |sur les bords de la mer. A. ( l)u lat. :littoralis , fait de littus côte, rivage.)

* LITTORAL , s. m. Côtes quibordent une mer , un pays : Le lit-toral de la Baltique , de l'Adriati-que. A.

LITTORELLE DES ÉTANGS ,s. f. ( U-to-rè-le ) Plante A racinevivace , qui croit au bord des étangs-

* LITUITE , s. f. ou Bâton pas-toral. Espèce de tuyau de mer pétri-fié. — Lituites, s. m. pl. Spiralesfossiles. B.

LITURGIE , s. f. L'ordre du Ser-vice divin et les cérémonies qu’on yobserve. (Du grec léitonrgia service,ministère public , formé de léitospublic , et à'ergon ouvrage. )

LITURGIQUE , adj. ( li-tnrji-) Qui appartient à la Liturgie .liturgiste, s. m. Auteur qui arecueilli les différentes liturgies, lesdifférentes manières de célébrer l’Of-fice divin dans chaque temps, chaquepays, chaque église; * ou qui eniaitune étude spéciale : Pierre le chantreétait un des plus savants liturgistes . A.

LlTUUs, s. m. (Ji-tu-ucé) T. d’Arcbxol. emprunté du latin. BAtonsemblable a la crosse des évêques,avec lequel les Augures partageaientle ciel en quatre régions, pour formerle Templunt , lorsqu’ils voulaient ob-server le vol des oiseaux. ■— Instru-ment de la musique militaire des Ro-mains : c’était une espèce de trom-pette recourbée qui rendait un sonaigu. ( Du latin lituus , dérivé en ce*ens , de Htos son clair ou aigu. )liCre ,».{.( ü-iwe ) Cible

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d'une charrette qui sert A tories far-deaux dont on la charge. — En t. deMarine , plusieurs tours de cordequi assemblent deux choses.-—En t.de Charpentier, pièces de bois cour-bes par un bout , pour élever lesbords d’un bateau.

LIVARDE , s. f. T. de Coraene.Corde d’étonne autour de laquelleon tortille u; al pour le rendre plusuni.

LIVËCHE ( LIVESCnE , ACHEou SÉSELI DE MONTAGNE , SER-MENTAIRe , s. Plante vivace ,ombeliifère , qui croit spontanémentsur les montagnes , et que l'on cul-tive dans les jardins.

LIVIDE , adj. De couleur plom-bée et tirant sur le noir. Il se dit or-dinairement de l’effet produit sur leschairs par une contusion , etc. (Dulatin lividus. )

LIVIDITÉ t s. f. Etat de ce quiest livide.

* LlYIE 9 s. f. T. (l’histoire natu-relle. Genre de gallinsectes. N.

LIVONINE, s. f. Monnaie d'ar-gent de Livonie et d’Estonie , qui sedivise à Revel en 96 copeks. A. Riga,en Livonie , elle se compte pour 70Ferdings.

LIVOURNINE , s. f. ou FRAN-CESCONE , Voy. Franccscone .

LIVRAISON, S. f. ( fi-vrè-son )Action par laquelle on litre la mar-chandise qu’on a vendue. — * En t.de Librairie, chaque partie d’unouvrage qu’on publie par volumes oupar cahiers , à des époques plus oumoins rapprochées les unes des au-tres : Publier un. ouvrage par livrai-sons. A.

LIVRE , s. f. Poids contenant uncertain nombre d’onces ; à Paris * etdans la plus grande partie de laFrance , elle était de 16 onces ou 2 ]marcs ou 9216 grains. Elle a été 1remplacée par le kilogramme. Voyezce mot. La livre anglaise, troy im-périale, vaut un peu pins d’un tiersde kilog M soit 0. 575096 de kilo.;la livre anglaise avoir du poids impé-rial vaut 0. 4554 de kilogramme; lalivre fiasse vautO. 407 d ; kilogram-me; uZiire nouvelle des cantons con-cordants de la Suisse et celle du cao-londeVaud, vaut l/âkilogrnmme;lalivre de Genève est de 18 onces, poidsde marc; la livre de Neuchâtel qui estaussi l’ancienne de Berne vaut 17 |onces, poids de marc. 50 kilogram- |mes valent 102 livres de 16 onces15/100 , ou 154 livres d’Angleterre12/lüO poids de troy de 12 onces ,ou 106 livres d’Allemagne de 2 marcs95/100, ou 89 livres de commerce deVienne en Autriche 29/100, ou 152livres de 12 onces de Milan 96/100,ou 65 livres de 28 onces de Milan52/100 , ou 90 livres de Genève79/100 , ou 96 livres 15/100 deNeuchâtel. (Du latin libra , qui a lamême signification.)

* Livre , monnaie de compte en

France qui a été remplacée par U

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franc. Voy. Franc. La livre tournois,fabriquée à Tours, commença à avoircours vers le milieu du siècle ,elle valait 20 sous , (99 centimes);la livre parisis était originairementcelle des comtes de Paris, elle va-lait 16 sous ; la livre neuve du roy,de Sardaigne ainsi que cellede Parmevalent 1 franc ; la livre ancienne doPiéînont valait 1 franc 17 centimes :la pièce d’or de 48 livres de Gênesvaut 79 francs ; la livre de Toscanevaut 8i centimes ; la livre à'Autri-che , employée en Lombardie , etc .,vaut 86 centimes ; la livre ou francde Suisse vaut 1 Liane 45 centimes ;la livre de gros, monnaie de comptede Hollande , vaut 6 florins 20 esca-Uns , ou 240 gros ; la lime de gros ,urgent de banque, est évaluée à 13Vancs 27 centimes , et, argent cou-rant à 12 francs 64 centimes. ( Dulatin libra, parce que la livre avaitété originairement formée sous Char-lemagne , d’après le poids des ma-tières employées à la fabrication. )Livre sterling , Monnaie de compted’Angleterre valant 20 schillings.Voy. Sterling. b

LIVRE , s. m. Volume ; plusieursfeuilles de papier , de vélin , de par-chemin , écrites à la main ou impri-mées et reliées ensemble. — Regis-tre ; Journal * sur lequel on inscritce qu’on reçoit; etee qu’ou dépense,ce qu’on achète et ce qu'on vend,ses dettes actives et ses dettes pas-sives , etc. : A. Livre de compte ,de raison ; Livre-Journal ; teneurde livres. — Ouvrage d’esprit ,soit en prose , soit en vers , d’assezgrande étendue pourfaire un volume :Mettre un livre au jour. —• Ou ditégalement au figuré : Le livre duMonde , de la Nature. —Une desprincipales parties formées par ladivision d’un volume , d’un ouvrage :Livre premier , chapitre second . (Dulatin liber , écorce intérieure d< sarbres sur lesquels les Anciens écri-vaient, dérivé du grec lèpov, en éoli-que pour lépos écorce. )

Lime in-folio , dont les feuillessont pliées seulement en deux ; in-quarto , celui dont les feuilles sontpliées en quatre ; in-octavo , in-douze,in-seize , quand elles le sont en huit,en douze, en seize. — Livre en blanc,les feuilles imprimées d’un livre quin’est encore ni relié ni broché. —Livres sacres , livres canoniques ,les livres de l’Ecriture sainte reçusde toute l’église. — Livres apocry-phes , ceux que l’église ne reconnaîtpas. — Livres d'église, ceux qui ser-vent à l’église. —Livre de bord (Ma-rine ) , livre dans lequel l'écrivaind’un navire marchand enregistre tou-tes les marchandises qui forment sonchargement. — En l. de Commerce ,Grand livre , livre de raison , livresur lequel sont rapportés par extraittous les comptes , toutes les affairesd’un Négociant. — * Absol. Le grandlivra t la liste générale de* créancier»