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de l’Etal .* Etre inscrit , porté sur legrand livre. A. —* Livres èléphantins[ ArcJiæol. ) , livres écrits , selonTurnèbe , sur des tablettes dt ivoire,et selon Scaliger, sur de9 intestinsd 'éléphant. Suivantd’autres, c'étaientles livres où l'on inscrivait les actesdu Sénat Romain.
Prov. llnajamais mis le nez dansun livre , il est brouillé avec les livres ;il n’a jamais lu. — Dévorer un livre,le lire avec une extrême avidité. —
* Sécher , pâlir sur les livres , lireavec une assiduité excessive. A. —*Parler comme un livre , avec facilité ;mais souvent en termes trop recher-chés, pourla conversation. — Chan-/ ■/• à livre ouvert , sans avoir besoind’étudier la note. —Traduire un au-teur à livre ouvert , avec facilité. —
* Dans le langage théologique, êtreécrit dans le livre de vie, être pré-destiné à jouir d’un bonheur éternel.—- A Vouverture du livre , loc. adv.K» ouvrant le livre : Je suis tombé àl'ouverture du livre , sur le passagedont j'avais besoin . A. — * A livreouvert, loc. adv. Sur le champ, sanshésiter. N-
LIVRÉE , s. f. * Habits dont l’é-toffe et les galons rappellent, par lesdessins et par les couleurs, les armoi-ries du maître qui en revêt ses gens. A.—Par extension, habits * d’une cou-leur convenue , ordinairement ga-lonnés , A. dont on babille les pa-ges , les laquais , etc. ( Les livréesétaient anciennement des espècesde capes uniformes que nos Rois,dans les assemblées solennelles ap-pelées d’abord Champs de Mars ,ensuite Champs de Mai, et enfinParlements , distribuaient , li-vraient , aux Seigneurs qui s'y ren-daient. Ceux-ci les revêtaient pardessus leurs habits. Anqnetil (His-toire de France. ) —Tous les gensqui portent une même livrée. — Tousles laquais en général. — * Fig.La livrée , les livréesde la misère , dela servitude , de la faveur , etc ., lesmarques extérieures auxquelles onpeut reconnaître la misère , la ser-vitude ,1afaveur, etc. A. — Livrée,se dit aussi pour le fil de soie atta-ché à la lisière des batistes , et quiporte le numéro de la pièce. — Ent. de Vénerie, marques et barresque les faons et les marcassios ontsur le corps jusqu’à six mois.
LIVRER, v. a. ( li-vri ) Mettre aupouvoir, en la possession de....—Il se dit des personnes et des choses :livrervncoupableàlajustice. Livrerdelà marchandise. Voy. Délivrer .(Du latin liherare , qui , comme teprowe Du Congé , a été employédans la signification do donner.) * Ilsignifie particulièrement, livrer partrahison ; Judas livra notre Seigneuraux Juifs.—* Il se dit aussi dans lesens de livrer en proie, A., abandon-ner, et alors il est toujours suivi dela préposition a : Livrer une ville aupillage.-. * R te dit au figuré, dans
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un sens analogue : Livrer son ame dla douleur , à Vespérance. A .—Livrerune bataille , un combat , un assaut,donner une bataille , un combat, unassaut. — * Au jeu de dés , livrerchance , amener un nombre de pointsqui devient la chance de l’adversaire.
— Fig. Livrer un manuscrit à l’im-pression ; le faire imprimer.— En t.de Chasse, livrer le cerf aux chiens ,mettre les chiens après le cerf. A.
Se livrer , v. réll. Se donner, serendre en la possession de... —S’abandonner à... Se livrer à ses pas-sions. — * Se livrer à quelqu’un , seconfier à lui, s’abandonner à lui : Ils était entièrement livré à des gensqui le trahissaient. — Se livrer , si-guiiie aussi, à plusieurs jeux, donnerimprudemment quelque avantage àson adversaire : Je me suis livré. A.
LIVRET, s. m. (li-vrè) Petit livre.
— En t. de Batteur d’or, petit livredans lequel on met l’or ou l’argenten feuilles, après qu’il est préparé.—Au Pharaon et à la Bassetle, les treizecartes différentes qu’on donne à cha-cun des pontes. — En t. d’Arilhm.,table qui contient tous les produitsdes neuf premiers chiffres.—En Bot.Voy. Liber. (Des couches corticalesqui, par leur disposition, formentcomme les feuillets d’un livre.) —* Livret , se dit encore particulière-ment , d’un petit livre dans lequel lesouvsiers et les domestiques sont tenusde faire inscrire les époques où ilssont entrés chez leurs différentsmaîtres , celles où ils en sont sortis ,etc. A.
* LIXE ( s. m. ( li-hce ) T. d’ïlist.nat. Genre d’insectes coléoptères.A.
LIXIVIATION , s. f. (Uk-ci-vi-a-cion) Opération chimique , qui con-siste à laver les cendres pour en tirerles sels alkalis. (Du latin lixivialessive.)
LIXIVIEL , adj. ( lik-ci-m-el ) T.de Chimie. Il s’est dit des sels nlkaliatirés par la lixiviation ou le lavagedes cendres.
LIZARDE9, s. f. pl. Toiles fabri-quées au Caire.
LIZER ou élizer j v. fl (Drap.)Tirer une pièce do drap par les li-sières sur sa largeur pour en ôter lesfaux plis.
LLAMA, s. m. (mouillez les II)Voy. Glama.
I.LANTA, ». m. ( glian-ta, enmouillant les II) Chez les anciensPéruviens , bandelette d’un doigt delargeur , attachée des deux côtés surles tempes par un ruban rouge, quiservait de diadème aux Incas.
LO , s. m. Sorte de gaze de laChine.
* LOASE, s. f. Plante de la familledes Onagres. B.
* LonAIIlES , s. f. pl. Plantes dela famille des Algues. B.
LOUE , s. in. Pièce molle et unpeu plate de certaines parties du corpsdes animaux, spécialement du pou-
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mon et du foie.—Le bontde l'oreille,plus gros et plus charnu que le reste.— Eu Botan., partie saillante qui setrouve entre les échancrures desfeuilles , des pétales. ( Du grec lobos,dont la signilication est la même.)
Lobes, pl. (Botan.) Corps d’unegrosseur assez considérable, quisortent les premiers du germe, et quinourrissent la plante-Lo&es sémi-
naux. Voy. Cotylédons.
* LOBÉ , ée , adj. T. de Botan.Qui est divisé , partagé en lobes :Feuille lobée. A.
LOBÉLIE , s. f. Genre de plantesà fleur iufundihuliformc, dont taplupart sont exotiques. La I.obélieautisyphililique, originaire de Virgi-nie , est un spécifique contre les ma-ladies vénériennes.
* LODIOLE , s. f. T. de Bot. Petitlobe. B.
LOBULE , s. m. Petit lobe.
LOCAL, ALE , adj. Qui a rapportà un lieu , * qui appartient à un lieu.A. Mouvement local , coutume locale.(Du latin localis .)—En Peinture,couleur locale, qui est propre et na-turelle A l’objet, qui rend fidèlementla nature. U vaudrait mieux direcouleur propre , et appeler couleurlocale celle que prend l’objet suivantle plan sur lequel il est tracé.—’ Couleur locale, se dit aussi parextension, en parlant de quelquesouvrages de littérature : Dans cepoème, dont l'action se passe enGrèce , la couleur locale est parfaite-ment observée. A. —Problème local(Malhém.), problème dont la con-struction se rapporte A un lieugéométrique. Voy. Lieu. Il est peuusité.
LOCAL, s. m. Toutes les partiesd’un lieu; * sa disposition , son em-placement, son étendue.N. Connaîtrele local. ( Du lat. locus lieu.)
LOCALITÉ, s. f. emprunté del’ital. localilà. (Peinture) Qualité deco qui n’appartient qn’A un certainlieu : La couleur noire est une loca-lité qui attache une figure an sol del'Afrique .—On s’csl, depuis quel-que temps, servi fréquemment dece mot pour désigner les circonstan-ces , etc., exclusivement relatives àun lieu : Jl faut consulter, connaîtreles localités.
LOCAIt, s. m. Voy. Froment.
LOCATAIRE , s. m. et f. (îo-fcj-tè-re) Celui, celle qui tient unemaison ou une partie de maison Alouage.
LOCATIF, IVE, adj. Qui regardele locataire , qui est A la charge dulocataire : Réparation locative.
LOCATION , s. f. ( lo-ka-cion )Action par laquelle on donne A ferme,A loyer ; ou effet de cette action. (Dulat. localio , qui a la même significa-tion.)— ‘Dans l'usage ordinaire,location signifie aussi, l’action parlaquelle on prend une chose A titre delouage ou de bail. — Location deloges, action de louer des loges au