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a;il J » à la difléreiice des lunettes | L09A!\"GE , s. f. ( lo-san-je ) Fl
ou bûsidcs, qui servent pour les deux | gure à quatre côtés égaux, ayant
jeux. — Eventail à lorgnette, quia une lorgnette eucliissée dans lesbrins.
LOÏIGIVEUU , EUSE , s. Celui ,celle qui lorgne. * Il est familier. A-
* LORGNON, s. ni. Petite lunetteà un seul verre , qu’on porte ordi-nairement suspendue à un cordon.A.
LOUI, s. m. Perroquet à plume-rouges.
0 à quatre côtés égauxI deux augles aigus et deux autres obtus ; Vitre taillée en losange .—Quel-ques-uns n’appellent losange que laligure où la diagonale qui joint lesdeux angles obtus est égale aux cô-tés de la losange. La dénominationgénérale a prévalu. On dit ordinai-rement Rhomlte en Géométrie, etRhomboïde quand les côtés contigussont inégaux. (Suivant Scaliger, dulatin barbare laurengia , fait de lau-
LORICAIRE , s. m. {lo-ri-kè-re.) ) rus laurier, parce que celle ligure
Coure de poissons osseux, Uolobran-j ressemble à quelques égards à la
cbes , abdominaux, de la famille des j feuille du laurier. )
Iloplopliores , dont la bouche est ) LOSANGlS, ÉE , adj. T. de Bla-sons le museau , et le corps protégé 1 son , qui se dit, 1° de l’écu remplicomme par une cuirasse. (Bu latin de losanges de deux émaux alternés jlorica cuirasse. ) ^ 2° des figures couvertes de lo-
EOItlOT, S. m. ( lo-rio ) Oiseau songes.passereau, de la famille des Coni-> LOSSE , s. f. (Tonnelier. ) Outilrostres, dont le bec , à base presque de fer acéré et tranchant, fait encylindrique, est à peu près aussi long demi-cône , coupé du haut en basque la tête. On le nomme aussi \ dans l’axe , et concave en dedans.Troupidle. (Suivant Scaliger , du ; Il s’emmanche comme une vrille , etlatin aitreolns de couleur d’or , à sert à percer les bondes des bari-cause de son plumage jaune. ) — 1 ques , etc.
* Baquet de boulanger. B. N. ; LOT, s. m. ( lo ) Portion d’un
* LORIPES , LOniPÈDES , s. : tout qui se partage entre plusieurs,
m. pl. Genre de mollusques acépba- * (Il se dit principalement en ma-les. B. libre de succession.) A. Voy. lotir.
* Louis , s. m. T. d’tlist. nat. — Ce que gagne à une loterie celuiMammifère de Ceylan , petit, long , 1 à qui il échoit un bon billet. ( Bu
> à tète ronde , genre de ilamand lot , qui signifie sort. Trév.)
— * Il se dit lig. , au sens moral,
pour destinée, sort, partage : lamisère et la douleur sont devenues lelot de cette famille. A.
LOTEIIIE , s. f. Sorte de jeu dehasard où les lots sont écrits en di-vers billets qu’on mêle avec beau-
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ment en mariage : Le voilà bien loti ;la voila, bien lotie ; il ou elle a unhou lot. il est familier.
jLOTIER ou TRÈFLE JAUNE ,s. m. ( lo-tiê ) Plante agreste, viva-ce , à fleur légumineuse, qui sertd’aliment aux bestiaux. Il y en a uneautre espèce A fleur rouge , nomméeTrèfle hèmorrhoidal. ■— Eu t. de Pè-che. Pécheur qui, au moyen de sapari de filet qu’il fournit, jouit duplein lot .'— J.oticr odorant , Trèflemusqué, Damne du Pérou. Voy. Mê-Wot blet/.
LOTION, s. f. (lo-cion) * En t.de Chimie , action de laver des ler-| res , des cendres, ou autres matiè-res, pour en extraire les partiessolubles qu’elles contiennent. — EnPharmacie , action de laver un mé-dicament dans l’eau ou dons quel-que liqueur convenable. A. — EnMédecine , action de laver quelquepartie du corps, * pour l’adoucir,l’amollir, la rafraîchir , etc. A. — llse dit aussi de la liqueur, du remèdequi lave .-—*11 signifie quelquefois ,ablution ; bain : Les lotions fréquen-tes sont en usage dans les payschauds. A. (Du latin loiio.)
LOTIR , v. a. Partager. (De lot §part, portion , dérivé , suivant Pas•quier , du vieux mol français leud tqui signifiait héritage. Lotir , sui-vant lui, c’est partager une chosequi est en censive. )
LOTIS8AGE , s. m. Opérationpar laquelle on prend dans un tasde minéral pulvérisé de quoi enfaire l’essai*
LOTISSEMENT, S. m. ( lo-ti-ce-de
mon) Action de faire des lots ,coup de billets blancs, pour tirer j partager des marchandises , etc.
! ensuite au hasard les uns et les au-j * LOTO, s. m. Espèce de jeutrès. •— * Il se dit plus particulière- j ressemblant à une loterie , et qui
Maki, B.
LOUMERIE , s. f, ( lor-me-rî-e )
Ouvrages fabriqués par les Eperon-niers, comme mors, éperons, étriers.
Lus artisans qui les fabriquent senomment Lormiers .
LORMIER , s. m. Voy. Larme-rie.
LORRÉ, ËE, adj. (Blason) Sedit des nageoires d’un poisson, lors-qu elles sont d’un email différent de , ment d’une espèce de banque ét.*i- ■ se joue avec 90 numéros et autantcelui du corps, blie par quelques gouvernements,] de boules. — * Il se dit aussi des
LORS , adv. (l’s ne se fait sentir ! dans laquelle les particuliers font objets dont on se sert pour jouer àque quand il est joint avec que, dans j des mises , et courent la chance de ce jeu : Acheter un Iota. A.lorsque ), Alors; eu ce temps-là. Il ; perdre leur argent ou de gagner des j LOToriiAGES, s. m. pL Peu-a vieilli. (Par corruption , du latin 1 sommes plus ou moins considéra-j pies d’Afrique qui se nourrissaientilia hora . ) —-Lors de, préposition ; > ble : Les loteries sont des pièges ten - > du fruit du lotus. Suivant les an-dans le temps de... Lors de son ma- j dus à la cupidité;. — Loterie , est t ciens Grecs, ce fruit était si agréa-fiuge, lors du combat.—Pour lors , encore le nom d’un jeu de cartes , ble qu’après en avoir mangé, lesloc. adv. En ce temps-là.—Dès for*, j dont les règles et les termes sont ! étrangers perdaient l’envie de re-analogues à ceux de la loterie pro- j tourner dans leur pays. (Du grecprement dite. — Fig* et fam. C'est j lotos lotus , et phagô je mange. ) ^une loterie , c’est une affaire de ha-
loc. adv. Dès ce temps-là. — * Deslors , se dit aussi pour,de là,ou dèslà , par forme de conséquence : Cetaccuse s’enfuit, des lors il devintsuspect à leurs yeux- A.
LORSQUE , conjonct. Quand ;dans le temps que... (L’e s’élide or-jdinairement devant les pronoms il, !elle , on , et devant un , une.) Sui-vant Girard, quand parait plus pro-pre pour exprimer la circonstancedu temps, et lorsque pour marquercelle de l’occasion : H faut travail-1er quand on est jeune ; il faut êtredocile lorsqu’on nous reprend à pro-pos. .
Lôs, s. m. (on lait sentir V s )Louange. Il est vieux. (Du Inlinïaus, taudis, qui a ta même sigui-flcatioQ,
sard. ■—Prov. et fig. Ce monde estune loterie , le hasard règle la plu-part des choses de ce monde.
A.
LOTH, s. m. Division du titrede l’argent en Prusse, en Danemarck,
te. Ce titre se divise en seize loths,et chaque lolh en dix-huit grains.A Dantzick, le lolli se divise en seizepennvngs. — * C’est aussi le nomd’une division de la livre (poids)en quelques lieux de la Suisse, etc.— Pièce d’argent en Autriche.
LOTI, IE , adj. Qui est bien oumal partagé par le sort. On dit prov.et par ironie, d’une personne qui atait un mauvais choix t principale-
LOTTE , s. f. (lo-le) Sorte depoisson de lac et de rivière, quirecherche les eaux vives , et dont lachair est un manger très délicat.C’est un poisson osseux, holobran-che, jugulaire, de la famille desAuchénoptércs. Il n’a que deux na-geoires sur le dos. On l’appelle aussiBarbote.
LOTUS o« LOTOS, s. m. Planteaquatique d’Egypte , appelée aussiFève à*Egypte . On en voit l’imagesur plusieurs monuments égyptiens.(Du grec lotos.) — Arbrisseau d’E-gypte et de Lybie sur lequel les an-ciens Naturalistes ne nous ont laisséque des notions très imparfaites.—Prov. illanger du lotus f ' “ M
oublier son