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MACHTCOTaüe , s. m. (Plain-chant) Additions de notes qui rem-plissent diatoniquement des inter-talles disjoints, (lies chantres nommésmachîcots.)
MACHICOTER, t. n. Faire unmachicotage j chanter dans le genredes anciens machicots de l’église deParis.
MÂCHICOULIS , S. m. Voy. M&-
checoulis.
MACHINAL , ALE , adj. Qui tientde la machine, * qui est produit parle seul jeu des organes, sans inten-tion ni réflexion. A. Mouvementma-chinai ; action machinale. * Buffon adit des mouvements machinaux, aupluriel.
MACHINALEMENT , adv. (ma-cki-na-le-man ) D’une manière ma-chinale-, Agir machinalement.
MACHINATEUR, s. ni. Celui quimachine quelque complot, etc.
machination, s. f. ( via-chi-na-cion) Action par laquelle on ma-chine.
MACHINE, s. f. En général cequi sert à augmenter et à régler lesforces mouvantes de quelque instru-ment destiné à produire du mouve-ment , de manière à épargner ou dutemps dans l’exécution de cet effet,ou de la force dans la cause. VoyezOutil. ( Du lat. machina, fait du grecmachiné machine, invention, art,adresse.) — Certain assemblage deressorts dont le mouvement et l’effetse terminent en lui-même ; L'horlogeest une halle machine. — * Pans lesthéâtres , moyens mécaniques em-ployés pour opérer des changementsde décoration, exécuter des vols ,foire mouvoir des simulacres d’ani-maux , etc. A. —Fig. 1° Invention,ruse , adresse d’esprit, dont on sesert dans quelque affaire ; 2° toutgrand ouvrage de génie, en poésie ,en peinture, etc.— -La machine ronde ,pocliq. et fam., l’Univers.
Machine composée, celle qui estformée de plusieurs machines sim-ples combinées ensemble. — funicu-laire. Voy. ce mot. *— architectoni-que , «assemblage de pièces de bois ,tellement disposées, qu’au moyen fiecordes et de poulies un petit nombred’hommes peut élever de grands far-deaux , etc. Tels sont les crics, lesgrues, etc. — hi/drauliquc ou a eau :1° Simple machine pour conduire ouélever l’eau, comme une écluse, unepompe, etc. — 2" Assemblage deplusieurs machines simples qui con-courent h produire quelque effet,comme la machine de Marly. —mili-taire, employée â la guerre pourattaquer ou se défendre. î,cs anciensen avaient de trois espèces : lespremières servaient à lancer desflèches, des pierres, etc.; les se-condes , à abattre les murailles ; lestroisièmes , à couvrir ceux qui ap-prochaient des murailles des ennemis.— infernale , bâtiment de mer à troisponts doot le plus bas est chargé de
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pomlre; te suivant, de bombes etde carcasses ; et le plus haut, debarils cerclés de fer et pleins d’ar-tifices.
Machine de compression ou de con-densation (Physiq.), machine destinéea comprimer l’air, à le condenser ;par opposition à la machine pneuma-tique, appelée aussi machine de Tioijle(nom de son inventeur), machine duvide , dont l’effet est de raréfier l’air,de le rendre moins dense .—Machineélectrique, machine de rotation, donton se sert pour faire tourner sur souaxe, entre deux pointes, etc., le globeou le plateau électrique.—En AslronMachine par alla clique. Voy. Paral-lactique. — Machine pneumatique ,constellation méridionale, introduitepar l'Abbé de La Caille, entre l’Hydreet le Vaisseau : sa principale étoileest de la cinquième grandeur. —Machine pyriqne (Artificier), assem-blage de pièces d’artifices rangées surdes tringles de bois ou de fer, pourformer un spectacle régulier.
MACHINER , v. a. (ma-chi-nè)Former quelque mauvais dessein ,faire des menées secrètes. — En t.de Cordon., passer le machinoir surles points du soulier.
MACHINISTE , s. m. Celui quiinvente , construit ou conduit desmachines.
MACHINOIR, s. m. ( ma-chi-noar )Outil du cordonnier pour unir etblanchir les points du derrière dessouliers.
MÂCHOIRE , s. f. (’mâ-choâ-re )Partie de la bouche dans laquelle lesdents sont plantées , emboîtées. ( Dulatin maxilla, dont la signification»'st la même.) — Partie du chien dufusil qui porte la pierre. — Chez lesCartiers, branche fixe et immobiledes ciseaux , attachée à l'étau.— Aupluriel, pièces de fer dans un étau ,etc., qui s’éloignent et se rapprochentpour serrer quelque chose.— Dans laMarine des anciens , deux parlies favancées de la proue d’un vaisseau ,qui la défendaient des approches desautres navires.
Fam. Avoir la mâchoire pesante,être stupide et grossier.—On dit dansle même style, d’un homme qui parlepesamment et mal; que c'est unemâchoire , une vraie mâchoire.
MÂCHONNÉ, ÉE , part. pass. etadj. Voy. Mâchonner. — Se dit, dansIn gravure , des contours mal faits ,qui n'ont point de netteté , qui sontdurs et tranchés.
* MÂCHONNEMENT, s. m. Actionde mâchonner. Il est fam. N.
MÂCHONNER , v. a, ( mâ-cho-nè ).1 lâcher avec difficulté ou avec négli-gence.— ’ Fig. No faire que mâchon-ner sesporoles, n articuler qu’à moi-tié , ne pas parler distinctement. A.
MÂCHIIRAT , s. m. ( mâ-chu-rn )
T. d’Imp. Apprenti-imprimeur sujetà barbouiller, à gâter les feuillesqu’il tire.
mâcuure , a. f. Dans les draps,
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défaut ac la tonie , lorsque les forcesne coupent pas bien.
MÂCIIURER , v. a. ( mâ-cku-rè )Barbouiller; noircir. Il est popul. —En t. d’imprimeur, il se dit en parlantdes feuilles trop noires ou maculées.
MACIS, s. m. Ecorce intérieurede la noix muscade.
* MACK , s. m. Insecte, espècede cousin. B.
MÀCEAGE, s. m. (Verrerie) Action de màcler. Voy. ce mot.
MÂCI.E , s. f. Sorte de pierre figu-rée en prisme quadrangulaire. On h;trouve en Bretagne, «à trois lieues d •Bennes, renfermée dans une ardoiseun pierre feuilletée d’un gris bleuâtre.—EiiBolun., espèce déplanté, nom-mée aussi Macro jlottante et Tribaleaquatique • Voy. Tribale. — En t. dePêche , nom qu’on donne en Picardie,aux filets appelés ailleurs Folles. —Dans le Blason, sorte de petite ligure,faite comme une maille de cuirasse ,et percée en losange.
MACEER , v. a. (ma-klé) T. deVerrerie. Remuer le verre dans unpot avec une barre de fer.
MACLONIÈRE , s. f. En Langue-doc , filet de la nature des folles.
maçon, s. m. (wia-son) Artisanqui travaille à tous les genres deconstructions, d’ouvrages pour les-quels on emploie principalement dela pierre , de la brique, du mortier.A. (Suivant Isidore , du latin barbaremachio , fait dans la même significa-tion , de machina machine , h causedes machines dont les maçons sontobliges de se servir. Suivant Huet ,<ln vieux mot Tançais mas, qui signi-fiait maison : d’après celte étymolo-gie j on aurait écri^d’abord massonfaisêurde maisons, et ensuite ma-çon.)— Fig. et fam. Ouvrier qui tra-vaille grossièrement sur des ouvragesdélicats.— Aide-maçon , Manœuvrequi gâche le plâtre et porte les ma-tériaux .—* Maçon, se dit quelquefoispour franc-maçon. Voy. Franc-ma-çon. A.
MAÇONNAGE , s. m. (f/ia-so-na-je) Travail du Maçon.
MAÇONNÉ, part. p. et adj. Voy.Maçonner .—Se dit, dans le Blason ,des bâtiments, lorsque les lignesqui marquent les joints des pierres ;sont d’un émail particulier.
MAÇONNER, v. a. ( ma-so-né )Bâtir ; travailler en pierre , brique ,etc.—Boucher avec de la pierre , dumortier , etc. Maçonner une porte ,une fenêtre.— Fig. et fam. Travail-ler grossièrement.
MAÇONNERIE , s. f. (ma-so-ne-ri-e) L’ouvrage du maçon.—Sorte deJuridiction établie à Paris en 1645 ,pour la police des bâtiments relativeâ leur solidité , etc.—•* Il se dit auss*quelquefois pour franc-maçonnerie*Voy. Franc-maçonnerie. A.
* MAÇONNIQUE , adj. Qui ap-partient à h» franc-maçonnerie : So-ciété maçonnique. À.
macouxia , s. m. Excellent taba«