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ce fait sentir dans la plupart des mots !etrangers : Abraham, Jérusalem ,Sclim,Paitcrdam, Stokholm, etc., pro-noncez Abrahame, Jérusalème, etc.,Adam se prononce Adan. — * M,devant les lettres b, p, ou devant uneSeconde m, ale son nasal : Combler,comparer , emmener ; mais elle seprononce dans les mots qui com-mencent par imm , ainsi que dansquelques autres où elle est suivied'une n : Immense , amnistie, etc.
1. Voyez la prononciation indiquéedans le Dictionnaire. — Employéedans le commerce par abréviation ,
M désigne marc, monnaie ou poids.M/C signifie mon compte.
SIA., ad J. possessif féminin dont lemasc. est mon. Voy. Mon.
* MABIER, s. m.T. de Bot. Plantede la famille des Euphorbes. B.
MABOUJA, s. f. Bacine d’Amé-rique , noire et plus dure que le boisde fer, dont les sauvages font desmassues. L’arbre qui la fournil setrouve en haut de la montagne delàSoufrière , à la Guadeloupe.
MABOYA ou MABOUYA, s. m.Nom par lequel les Caraïbes sauva-ges des lies Antilles , désignent leDiable ou l’Esprit dont ils craignentle malin vouloir.
* MACABRE, adj. f.Danse maca-bre, ou des morts, où la mort est re-présentée dansant avec des personnesde tous les états. (Elle estainsi nom-mée du poète Macaher, qui lepremiertraita ce sujet bizarre dans des versallemands traduits en latin par P. Des-rey, de Troyes, en 1460.)
* MAC-ADAM, OU MACADAM,s. m. {Pavé à la) Espèce de cheminferré dont toutle caillou fait corps ,inventé par Mac-Adam. On dit aussimacadamiser une route. B.
MACAiVA , s. m. Espèce de mas-sue des sauvages Américains d’unbois fort dur.
MACAQUE, s. m. ( ma-ka-he) Es-pèce de singe à tète plate et à queuecourte ou nulle.
''MACAREUX, s. m. pl. ( ma-ka-“eu) Oiseaux palmipèdes et aquati-ques. N.
MACARON, s. m. Sorte de petitep&tisserie faite de pète d’amande etde sucre. (De l’îtal. macarone, quisignifie la même cliose , et que Mé-nage dérive du grec makar heureux ;mets des heureux .)— Sorte de petitpeigne dont les extrémités sont arron-dies en forme de macaron.
MACAROnée, s. f. Pièce de versen style macaronique.
MACARONI, s. m. Emprunté del’italien. Pâte faite de farine de fro-ment, etc., dont on fait des potageset autres mets. Il ne se dit guère qu’aupluriel : De bons macaronis.
MACARONIQUE, adj. [nta-ha-ro-ni-ke) Il se dit d’une sorte de Poés'n
burlesque où l’ou fait entrer beau-coup de mots de la langue vulgaire,auxquels on donne une terminaison'*tine. Enfilavi omnes scadrnsies et
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regimentos , etc. ( Par allusion an* |macaronis des Italiens, compose*de farine , d’œufs , de fromage, etc.,de même que dans les vers macaro-niqnes il entre du latin, dufrançais,de l’italien , etc.)
MACARONISME, s. m. Genre depoésie macaronique.
* MACÉDOINE , s. f. Mets com-posé d’un mélange de différents lé-gumes, ou de différents fruits. — Hse dit, fig. et fam., d'un livre, d’unouvrage de littérature , où sont réunies et mêlées des pièces de diffé-rents genres : Ce livre est une macèdoine , on y trouve de tout. ■— Ent. de Jeu de cartes , suite de partiesdans laquelle chacun des joueurslorsqu’il lient les caries, prescritl’espèce de jeu qu’on va jouer soussa main : Paire une macédoine. A.
* MACÉDONIENS , s. m. pi. Sectaires qui niaient que le Saint-Espritprocède de Jésus-Christ.—Peuple deîa Macédoine. B.
MACER, s. m. Arbre de Barbarie—Ecorce de cet arbre; elle est bonnecontre la dyssenlerie.
MACÉRATION , s. f. ( ma-cê-ra-don) Mortification par jeûnes , dis-ciplines et autres austérités.— En tde Chimie, séjour d’une substancedans une liqueur : Mettre en macéra-tion ; être en macération. (Du latinmaceratio.)
MACÉRER , v. a. {ma-d’-rê) Ent. de spiritualité, mortifier, mater,affliger son corps par diverses aus-térités.—En t. de Chimie et de Méd.,faire tremper un mixte dans une li-queur pour le préparer à la distilla-tion , à la dissolution. (Du latin ma-cerarc , qui a la même signification.)— * On dit aussi dans l’un et l’autresens , se macérer, avec le pronompersonnel. A.
* Mater ; Mortifier ; Macérer. Enstyle chrétien, on mate son corps pai-lles violences; on le mortifie, en répri-mant les appétits ; on le macéré pardes exercices qui le tourmentent.
MACÉB.IS, s. m. En Astronomie ,nom de la constellation d'IIercnle.
MACERON COMMUN , GROSPERSIL DE MACÉDOINE , s. m.Piaule bisannuelle ombellifère, quicroît dans les fieux marécageux.
MACHABÉES , s. m. pl. {ma-ka-bè-e) Les deux derniers livres del’Ancien-Teslament, contenant l’his-toire des Juifs sous les premiers prin-ces de la race des Asmonéens, Judas,Jonathas et Simon , surnommés Ma-chabècs . (De l’hébreu ini-ca~ba-i ,lettres initiales des premiers motsdu verset 2, du cliap. 15 de l’Exodeque le premier de ces trois frères ,Judas , avait, dit-on , fait mettre surses drapeaux. Les mots entiers si-gnifient : Qui est semblable ré vousparmi les forts (ou entre les Dieux),■Seigneur ? Le Grand Vocab. françaisécrit Maccabèe , et Trév. Maeabèe.
MACHACOIRE, s. m. ( ma-chakoa-re) Instrument pour rompre et
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broyer le chanvre. (De l’espagnolmachabar battre, piler, breyer.)
MACUA-MONA , s. f. Calebassed’Afrique et d’Amérique dont la chairest fort rafraîchissante.
mAche , valérianelle ,blanciiette , boursette ,doucette, acroupie, salade
DE CHANOINE , CLAIRETTE ,POULE-GRASSE, s. f. Plante an-nuelle qui croit spontanément dansles vignes, etc.,et que l’on cultive dansles potagers. On la mange en salade.
MÂCIIECOULIS on MACHICOU-LIS, s. ni. Ouverture pratiquée dansla saillie des galeries des anciennesfortifications pour défendre le pieddu mur, en jetant par li sur les as-siégeants de grosses pierres, etc.
— * Il se dit aussi des galeriesmêmes. A.
MACHEFER , s. m. {mâ-che-fêr)Scorie qui sort du fer ou de l’acierlorsqu'on le forge.
mÂciielière, adj. f. Dentsmârhelières , dents de derrière quiservent A mâcher, à broyer les ali-ments. Il est aussi substantif. : Desmacheticres de dessus.
mAciiEMOURE , s. f. Débris dubiscuit qu’on donne aux matelots.
MACHER , v. a. (ma-ché) Couperet broyer avec les dents ce que l’onveut manger. (Du grec massasthai,qui a la même signification.)—Man-ger avec gourmandise. — Broyer lechanvre. Voy. Maquer .—Pro v. Mâcherà quelqu'un les morceaux ; faire pourlui pre'sque tout l’ouvrage , ou le luipréparer de manière qu’il faille peude travail pour le finir. — Mâcher àvide: l°voir manger et ne pouvoirmanger; 2 n attendre un bien quin’arrive pas.— Fam. Mâcher de haut,manger sans appétit.—Fig. et fam.T r ous ne lui avez pas mâché ce quevous aviez à lui dire, vous le lui avezdit nettement et sans adoucissement.
mAchEUR , EUSE , s. * Celui ,celle qui miche : Mùcheur de tabac.
I A. —Celui, celle qui mange beau-coup. En ce sens il est populaire.
| * MACHIAVÉLIQUE , adj. Con-
forme on analogue aux principes po-litiquestle Machiavel : Doctrine, sys-tème, conduite machiavélique A.
MACHIAVÉLISME , s. m. * Sys-tème politique de Machiavel. —Principes et actions conformes ouanalogues à ce système. A.—Parextension, conduite artificieuse et demauvaise foi ; duplicité , etc.
MACHIAVÉLISTE, s. m. Celuiqui, en politique, etc., se conduitpar les principes de Machiavel.
MAcHICATOIUE , s. m. ( ma-chi-ka-toa-re) Tabac ou autre drogueqne l’on mâche sans l’avaler.
MACIIICOT , s. m. (ma-chi-ho)Autrefois , officier de l’église deNotre-Dame de Paris, qui était moinsque les bénéficiers et plus que lessimples chantres à gages.—* Parextension et comme terme de mépris,chantre d’église; mauvais chanteur.B.