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de qui que ce soit : il reçoit, il prendde toutes mains; cela ne se dit qu’eumauvaise part. A.— 4pleines mains.largement.— De longue main, depuislongtemps. — Sous main, clandeslineirienl, en se cachant. — En un tourdemain, en aussi peu de temps qu’ileu faut pour tourner la main.
Main de justice, espèce de scep-tre au bout duquel est la figure d’unemain.— En Astron. Constellation bo-réale entre Pégase, Cépliée et An-dromède.
* MAINATE, s. m. Oiseau desIndes orientales, du genre du merle. B.
MAIN-D'ŒUVRE, s. f. Le travailde l’ouvrier.
MAIN-FORTE, s. f. Assistancequ’on donne à quelqu’un et surtout àla Justice.
MAIN-LEVÉE, s. f. Permission,liberté obtenue en Justice, de dispo-ser de ce qui avait été saisi.
maiin-mise, s. f. T. de Palais.Saisie, il se dit surtout <lc la saisieféodale. — Fnm. User de main-mise.frapper quelqu’un. Il a vieilli.
MAIN-MORTAIïLE , adj. Oui estsujet au droit de main-morte.—* il sedisait aussi des corps et communau-tés dont les biens, étant inaliénables,ne donnent pas ouverture aux droitsde mutation. A.
MAIN-MORTE, 8. f. * T. de Ju-rispr. Etal des vassaux qui, en vertud’anciens droits féodaux, étaient atta-chés à la glèbe, et privés de la fa-culté de disposer de leurs biens.—Gens de main-morte, se disait descorps et communautés qui, nonobs-tant les diverses manières dont (es in-dividus s’y succèdent, sont considé-rés comme perpétuels et formant tou-jours «a même corporation. A. (Dulatin manusmortua, qui, selon TUach-ter, se dit, au propre, d’irnc main cou-pée ou mutilée, dont il est impossiblede faire aucun usage, et par allusion,au figuré, d’une chose dont on nepeut librement se servir ni disposer,soit à raison de la qualité de serf,soit par toute autre cause quelcon*que. )
MAINT, MAINTE, adj. (i mcin ,meinle) Plusieurs: Maint homme,mainte personne. Le mol plusieurs,dit Rouland, marque purement et sim-plement la pluralité, b* nombre; tnn-disque?7mW réduit \n pluralité h nuesorte d’unité, comme si les objets for-maient une exception, un tout séparédu reste, un corps à part. — On l’em-ploie souvi nt en le répétant : Parmaints et maints/tuteurs, ou mieuxau singulier dans maint et maint écrit.Il est vieux, et n’a pins d’usaue quedans la Poésie Marotique. ( SuivantMénage , du latin malins ; suivantIluet, de maint et ment qui en galloiset eu bas-breton, signifient quantité,granden ?*.)
Mainte fois, maintes fois , loc. adv.Plusieurs fois ; souvent. Usité seule-ment dans la Poésie badine ou co-mique.
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MAINTENANT, adv. ( mein-te -nan) Présentement; à cette heure.Pu latin vtanus main, et tenere tenir;comme qui dirait qui tient en main ,Ménage).—* Maintenant que , loc.conjonctive. Maintenant que noussommes seuls, je vais vous parlerlibrement . A.
MAINTENIR , v. a. sur Tenir(main-te-nir) Tenir au même état :Cette barre de for maintient la char-pente ; maintenir les lois; être main-tenu e?i possession. Il diffère de soute-nir, suivant Uoubaud, en ce qu’onmaintient ce qui est déjà tenu, etqu’il faut tenir encore, pour qu’ilsubsiste dans le même étal. On sou-tient ce qui a besoin d’être tenu parune force particulière, et qui cour-rait risque, sans cela, de tomber ïC'est surtout la vigilance qui main-tient ; c'est surtout la force quisoutient, La puissance soutient leslois ; les magistrats en maintiennentl'exécution. (Du latin munus main,et tenere tenir ; tenir la main a unechose. —Affirmer; soutenir: Je vousmaintiens que cela est vrai.
Se Maintenir , v. pron. Demeurerdans le môme état.
MAINTENON, s. f. Petite croixque les femmes portent au cou, dontle bâton et la traverse sont ronds ,et les extrémités d’en-baut et desdeux bras garnies de (rois boutons,quelquefois môme de trois diamants.( De madame de Maintenon , qui,sous Louis xiv, porta la première cegenre de parure.)
MAINTENUE, s. f. T. de Palais.Acte par lequel ou est maintenu dansla possesion d’une chose.
MAINTIEN, s. m. Conservation:j Le maintien des lois, de Vautorité, de' la discipline .—Port du corps; air duvisage ; contenance : avec cette diffé-’ rence que le maintien est pour iiioii-, trer des égards aux autres hommes ;la contenance est pour leur imposer.Le premier est pour la société, et detous les temps; la seconde est pour lareprésentation : hors de là c’est un1 pédantisme. Reauzôe. — N’avoir pointde maintien, avoir Pair gauche cl em-i bnrrassé.
* MAÏrouui, s. ni. Perruche àtôle noire. B.
i MAIllAIN, s. m. Voy. Mcrrain .
1 MAIRE, s, m. {m'o-re) Premier; Officier d'une Commune; Chef ducorps municipal. (Du bit. major ma-jeur ou supérieur .)—Maire du Palais ,| sous la première race de nos Rois ,premier et principal Officier quiavait la disposition de toutes légatai-res de l’Etat,— Maire do Londres ou' Lord-Maire, premier Magistral qui ale gouvernement civil de Londres.
J MAIRIE , s. f. (mè-rt-ff) ChargeI et d gnilé de maire .-—Temps qu’unexerce cette charge.—Maison où logele maire.
MAIS, conjonction adversativc.(me) Elle marque: 1° Contrariété ,exception, différence : * Ll est riche,
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mais avare. A.-i-S'* Augmentation oudiminution : Nonseul&nentilesthon,mais encore il est brave. •— * 2° Le•noir/, la raison de quelque chose:Je l'ai maltraité , il est vrai , maisj'en avais sujet • A. — Il signifiaitautrefois, plus, davantage. Le peu-ple le dit encore dans quelques dé-partements; ce sens a vieilli. (Dulatin ma gis davantage.)—Il sert quel-quefois de transition * pour revenirà un sujet qu’on avait laissé, ousimplement pour quitter celui donton parle. A. Mais c'est assez parlerde cela ; passons à... — Mais s'em-ploie suhslanliv. dans le style fnm.: Tly a toujoursavccluides si el des mais,des obstacles, des empêchements.
— On dit aussi adverbialement dansle môme style : Je n'en puis mais ;en puis-je moisi ce n'osl pas mafaute; est-ce ma faute?
MAÏS, s. m. (ina-ica) Plante an-nuelle, à tlcur à étamines, originaired’Amérique , qui, de toutes les Gra-minées , est l’espèce qui fournit laplus grande quantité de farine. Onla nomme aussi blé de Turquie , bléd'Inde, en Angoumois, blé d’Espa-gne ; en Limousin et en Guyenne,Gros-millet.
MAISON, s. f. (inè-zon) Logis;bâtiment pour y loger. Le mol demaison , dit lieauzèe , marque plusparticulièrement l’édifice ; celui delogis est plus relatif à l’usage : Onloge dans une maison , et une maisona plusieurs corps de logis qui peuventêtre occupés par différentes personnes;une seule chambre peut être un logis,et jamais tins maison. (Du lat. mansiodemeure, séjour, dont on a fait, parcorruption, d’abord masio , et ensuite4 Par extension, le mé-nage , tout ce qui a rapport auxaffaires domestiques : Sa maison estbien ordonnée , bien réglée. A. —Tonies les personnes d’une mêmefamille * qui demeurent et vivent en-semble dans une maison : Tonte lamaison s'est réjouie de son arrivée .A.—Chez les princes,etc., touslesoffi-ciers et domestiques d’une maison.Compagnie, communauté d'ecclésias-tiques, de religieux. — Etablissementde commerce : Il a une maison àAmsterdam et une autre a Cadix•C'est une bonne maison ; une maisonsolide. — Race. Il ne se dit que desraces nobles et illustres. Voy. Race-
— Chacun des douze signes du Zo-diaque-—Dans l'ancienne Astrologie,
j la douzième partie du ciel , comprise[entre deux cercles de position. Ces! cercles passent par les deux inter-■ sections du méridien eide l'horizon»
! el coupent l'équateur en douze par-ties égales- La première maison, q ü *suit immédiatement le point ascefl-dantau-dessus de l’horizon à l’Orient,est appelée horoscope , maison de t*vie , angle oriental; la seconde q ülsuit plus bas, maison des riches***ou des espérances de la fortune i j*troisième, «latson des frères / **