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quatrième, dans K* plus bas du ciel,maison dos parents, angle de la terre ,fond du ciel ; la cinquième , maisondes enfants ; la sixième, maison de lasauté i la septième , maison du ma-riage, angle d'occident ; la huitième,maison de la mort, porte supérieure ;la neuvième, maison de la piété , dela religion ; la dixième , maison desoffices , dignités , couronnes ; la on-zième , maison des amis t des lien- |faits; la douzième, maison des en- ine mis , de la prison . !
Maison de ville : 1° la maisoncommune. Yoy. JJôteJ-âe-vilh; 2° lamaison qu’uu particulier habile à taviil ■ , par opposition a maison decampagne , maison des cha?nps. Voy.Champ .— Maison rustiqtte , ions lesbatiments qui composent une ferme,une métairie. — La maison de Di.ni ,l’Eglise .—Maison du roi , en Franceon appelle ainsi; 1° tous les olUeior*delà bouche, de la chambre , de lagarde-robe, etc., attachés au servicedu Roi ; 2° les troupes destinées pourla garde de sa personne. — Maisonro t;ale , l s princes du sang. * Hansle sens propre , ou appelle maisonroyale , une maison qui appartientau Roi, el où il peut habiter avec sacour ; Fontainebleau , Compicgne ,sont des maisons royales. A .—Maisongarnie , maison meublée à louer entout ou eu partie.— /.es Petites-Mai-sons , hôpital où l’on renf rme lesfous. — Maison-d’ arrêt , prison. —Maison de détention, lieu légalementet publiquement, désigné pour tenirrenfermées les personnes dont la loia ordonné la détention.
Tenir tnatson , tenir ménage. —Lever maison , commencera tenirménage.— Faire sa maison , prendredes domestiques. — Faire maisonnette , les renvoyer tous. — Fairemaison neuve , tut prendre d’antres.
■— Paire bien les honneurs de sa mai-ton , recevoir bien le monde ch zsoi.— Guider la maison , ne pas sor-tir pour cause d’incommodité. —Faire une. bonne maison, amasserbeaucoup de bien. — Fam. Traiter,acco?nmodcr en enfant de bonne mai-son , châtier de la bonne manière.
'—Vvov. Les maisons empêchent devoir la ville , la grande attentionaux petits détails fait penlr- de vuele font! , le principal de l’affaire.—Cela a été vendu par dessus les mai-sons , excessivement.
MAISONNÉE , s. f. (me zn-né-e)Tons les gens d’une famille, qui do-meui'"nt dans une même maison, 11est familier.
MAISONNETTE, s. f. (me-zo-né-te) Petite maison.
MAISTRANCE ou MISER ANGE,s. f. (Marine) Classe des olliciVrs ma-riniers, qui est comprise entre lusofficiers qui ont des brevets ou com-missions , et les matelots.
MA1TE.N , s. m. Arbre du Chili,de lu hauteur d^ 15 à 20 pieds, dontles caractères ne sont pas connus.
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MAÎTRE , s. m. (mc-tre)0n écri-\nil el l’on prononçait autrefois wicris-trc. Celui qui a des serviteurs , desdomestiques, et dans quelques paysdes esclaves. — Celui qui a droit de Imaîtrise dans quelque art ou métier. |
— Celui qui enseigne quelque choseque ce soit. —Celui v qui élève elquiinstruit. Dans ces différentes accep-tions , maitre a un féminin qui estmaîtresse .— Savant ; expert en quel-que art : Les maîtres de Vart; coupde maître. — Titre donné à diversofficiers et magistrats : Maître desrequêtes , maître des comptes , etc.
— On appelle de même les avocats ,procureurs, greffiers , etc. —-Supé-rieur qui commande , soit de droit ,soit de force. — Propriétaire : Jleslmaître de ce domaine ; ce chien n apoint do maitre , n’appartient à per-sonne.— Fu t. de Marine, le premierofficier marinier qui commande toutela manœuvre. (De l’italien umestro ,fait du latin magister, qui a la mêmesignification , el que plusieurs déri-vent du grec megistos le plus graud ,superlatif de megns grand.)
Maîtres , pl. Cavaliers : Compagniede cinquante maîtres.
Maître de la maison, celui qui ycommande, à qui loul le reste estsubordonné.— Maitre es-arts , celuiqui, en vertu de degrés acquis dansune université, a le droit d’enseignerles humanités et la philosophie.—Maitre de musique : 1° Musicien com-positeur : Cet opdra est d’un grandmaitre. —2° Musicien chargé de di-riger Forchestre dans un opéra, dansun concert. En ce sens, maître d •musique est la même chose qui* lemaestro di cappella des Italiens .dont nous avons fait aussi maître dechapelle — Maitre d'hôtel , officierd’une grande maison qui sert surlabié , etc .—Maître des hautesuvn-cres, exécuteur de ta haute-justice.
— Maitre des hasses-œucres , cureurde retrait.— Grand-maître : 1° Chefd'un ordre de chevalerie.—'2' ï F.nFrance, chef de Funivcrsilé. —
; Maître de pension, celui qui prend•les enfants en pension pour les ins-truire. —• Maitre d'école , celui dont’école est destinée adonner aux. en-fants les connaissances les plus élé-mentaires. On dit aujourd'hui , ins-tituteur primaire.— Maitre d'étude,■.‘clui qui , dans un collège, surveilleles élèves pendant les heures de tra-vail et de récréation.-— Maître valet,maitre garçon , maitre clerc , celuiqui est le premier entre scs compa-gnons , dans une maison , dans uneboutique , dans une élude. À. —Maitre-çompagnon (Maçon.), hommede confiance et instruit dans la ma-çonnerie, qui agit pour les interetsdu maître-maçon, lorsque celui-ci estabsent.— Petit-maître, jeune hommeavantageux, décisif, qui a des ma-nières libres , etc. Ce nom fut, pourla première fois , donné aux jeunesgens do U Cour attachés , du temps
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d€*la Fronde, au prince de Coudé,jeunes gens badins , railleurs , suffi-sants , et qui fiers de la protectionde leur maître, affectaient des airtde supériorité. — Maitre goriin ,homme fin , rusé , adroit. —Maîtrecoquin, maitre fourbe, grand coquin,etc. —Maître aliboron , homme quiveut se mêler de tout, qui fait laconnaisseur en tout, et qui ne seconnaît en rien. Il eàt populaire. Yoy.Aliboron.
Se rendre maître d’vn Etat , leconquérir. «— Se rendre maître dansun Etat, y devenir le plus fort. —Se rendre maitre des esprits, descœurs, les gagner. — Etre maître deses passions , les dompter, les vain-cre. — Etre le maitre on maitre defaire quelque chose, avoir la liberté,le pouvoir de faire quelque chose.-—Heurter en maitre, bien fort, àgrands coups. — Passer maître , sefaire recevoir à la maîtrise, en parlantd’un artisan. — Etre maitre passédans... être habile, expert, rusé, etc.— De main de maitre , pnrîailemeut.
MAÎTUE , MAÎTRESSE , adj. Cequi est le principal de diverses cho-ses : Le maître autel , la maîtressevoûte. — Maîtresse tige , dans les mi-nes de houille, la veine principale dela mine.
* MAÎTRE-À-DANSER , s. m.Compas dont les jambes se croisentet dont les pointes sont tournées endehors. N.
MAÎTRESSE , s. f. (mê-tr'e-ce)Yoy. Maître dans ses trois premièresacceptions. — On dit aussi maîtressedu logis , d'un lieu , d’une hôtelleHe.Rome fut la maîtresse du monde ; et
• i cette femme est maîtresse de sespassions, etc. — Fille, ou femmerecherchée en mariage, ou simple-ment aimée de quelqu’un. — * Filleou femme qui vil avec un hommedans un commerce d’amour el de ga-lanterie : C’est sa maîtresse. A. —Fam. Une maîtresse femme, unefemme habile, intelligente, ferme,qui sait faire valoir son autorité. —Une petite maîtresse , celle qui affecteles manières d’un petit maitre, * cellequi est d’une élégance recherchéedans son ton, dans ses manières,dans sa parure , etc. A.— Maîtresses ,pl. En t. de Cartier, les caries du qua-trième lot, et de la dernière qualitéqui puisse entrer dans les jeux.
MAÎTRISE, s. f. (mê-tri-ze) Qua-lité de maître , en parlant des arts etmétiers.-— Maîtrise ou grande mai- ■trise , se dit de certaines charges etdignités ; * La grande maîtrise doMalte , de Saint-Lazare , etc. —Maîtrise , se dit aussi quelquefois deremploi de maître de chapelle dansune église cathédrale. A .—Maîtrisades eaux et forêts , juridiction pourles délits ou différents relatifs auxrivières , aux bois , à la chasse , à lapêche , etc. Les ancieps maîtres deseaux et forêts, ont été rétablis, dumoins quant à l'adipiai^tWÛon des
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