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Tome second.
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MAM MAM

mal le*ée , levée à lori.)—Corps des I * MAMEl , s. m. De! arbre . C0I ? nugens <Y ifaires , des partisans : La | aux Antilles sous le nom a abricoUer.

Maltôto scst bien enrichie dans cetteguerre. Il ne se prend qu'en mau- jvaise pari. i

MALTÔTIER , s. in. ( 7 nal-tô-tiê)]Celui qui lève une maltôte sur le peu-ple ; * et abusivement, tout hommechargé de la perception des impôts :f?e$t un maltâtier. Il est vieux. A.Voy. Publicain.

MALTRAITER, v. a. (inal-trc-té)Offenser ; outrager de coups ou deparoles. Il dit plus que traiter mal ,qui signifie seulement dire des pa-roles injurieuses, ou dans un sensencore moins odieux, faire mauvaisechère à quelqu'un. — Faire tort «àquelqu’un , ne pas le traiter favora-blement.

MALUSITES . adj. m. pu (Chi-mie anc. ) Sels malnsites , les selsnommés .1 fatales par les Chimistesmodernes. (Du lat. maltnrt pommeVoy. Afa tique.)

alALVACÉG , adj. Se dit desplantes comprises dans la classe desmauves. (Du lat. malva mauve.)

îllALVEILLANGE , s. U (flittl-iylian-ce ; mouillez les 11) Haine;mauvaise volonté.

MALVEILLANT, ANTE , adj.

([mal-vè-glian ) Qui a de ta maloeillance, * où il y n de la malveillance :Caractère malveillant. Dispositionmalveillante. — II s’emploie souventcomme substantif au masculin , et si-gnifie , celui qui veut du niai ù quel-qu'un , qui est mal intentionné pourquelque chose : Tl ne faut pas ajouterfoi aux propos des malveillants.A-

3IALVEISINE, s. f. ( ’mal-vè-si-ne )Ancienne machine de guerre queMatthieu Paris conjecture être uneespèce de pierricr , et qui, suivantDu Congé , lire son nom de mauvaisvoisin \ parce qu’elle incommodaitfort les ennemis qui en étaient près.

MALVERSATION , S. f. {mal-vér-sa-cion) * Faute grave commisepar cupidité dans l’exercice d’uuecharge , d’un emploi, dans l’exécu-hon d'un mandat. A.

Malverseu . v. ri. [mal-vêr-ci)S’’- conduire mal dans un emploi : ycommettre des évadions, des coti-serions , dos larcins.

MALVOISIE . s. f. (?naf-rOrt-~?-e)^ p rt;dn vin grec fort doux, apporté<b * Mnlvasia , ville du Péloponèse ,( 1'd est l'ancienne EpiJaure. — VinMuscat cuit.

MALVOULU , UE , adj. AH’d l’on veut du mal , * pour

R u i on est mal disposé. On écritu "ssi, mal voulu. Il est peu usité.

A.

Maman, s. f. T. de tendressemignardise * dont se servent leseil fauis et ceux qui leur parlent, A.el qui signifie mère .— Maman téton,RR're nourrice. — Grand'maman ,Rramprnère. <—Pop. Grosse maman' e mme qui a de L’embonooÂnt-

N.

* MAMELIÈRE , s. f. Partie del'armure couvrant le sein. 15.

MAMELLE, s. f- (ma-mc-lc) Lapartie charnue et glanduleuse du seindos femmes, où se (orme le lait.(Du lat. matnilla , diminutif de mam-tna mamelle et mère, dérivé do rnom-ma , qui signifiait mère chez les an-ciens Grec*.) — Ou le dit aussi enparlant de l’homme cl des femellesde certains animaux.— * Il se prendquelquefois fig. pour le premier âgel'ftge de l’allaitement : L'éducationdes enfants doit commencer à la ma-melle. A.

* MAMELLïFOUME , adj. Enforme de mamelle : Fruit mamelli -forme. 15.

mamelon , s. m. Le bout de lamamelle. — Petites parties glandu-leuses sur la peau de l’animal, sur lalangue , etc.— En l. de Serrurier,partie d’un gond ou d’une fiche àvase , dont la forme est cylindrique ,et qui entre dans l’oeil d’une p

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dans la nouvelle division de l'His-toire naturelle , on a donné e.ux ani-maux appelés auparavant quadrupè-des, el à l’homme lui-méme , parce

qu’ils nourrissent leurs petits du laitde leurs mamelles. (Du latin mammamamelle, et fero je porte; qui portedes mamelles.)

MAM M i F ORME , adj. (Anatomie)Qui a la forme d’une mamelle. On ditplus souvent et mieux wastoïde.Voy.ce mot. (Du lat. mamma mamelle , etforma forme.)

* MAMMOUTH , s. m. Animal dugenre de l'éléphant, dont l’espèce adisparu , et dont on retrouve les osse-ments en terre, surtout près riesgrandes rivières de Sibérie.—Il se ditsouvent aussi d’un antre genre d’ani-mal fossile, a dents mamelonné.*s,autrement nommé Mastodonte. A.

MAMOUDI , s. m. Monnaie riecompte et monnaie effective d’argentde Lassera. Le Mamoudi se divise e»dix Domines , et la Domine en dixl'louches. Le Mamoudi vaut environ00 centimes.— Monnaie de compte à’ l lans . l,: S“ if " IVrsiqnc, qni

turc , etc. — Petit cylindre encastré : se divise en vingt Lossas , et Lut la

centième partie du Toman. — r>>Perse, il fuit aussi la centième pnr-\ lie du Toman. — Monnaie de hillojde Perse qu’on nomme aussi Choda-bende. — A Surate, monnaie «bar-

dans chaque extrémité d’un treuil,et qui tourne dans les trous qu’onnomme lumières. —* Il se dit fig- detoute éminence arrondie : Mamelond'une montagne. A.

MAMELONNÉ, ÉE . adj. (Rotan.) | geut, dont deux et demi font h Kou-Recouverl de petits tubercules sem-| pie d’argent.

htables mamelons. — Se dit, en j MAN , s. m. (Enloniol.) Larv duAnatomie, de certaines parties ligu- j Hanneton. Elle est quatre ans .1 serées en mamelons ou mamelles. ' développer , taudis que le HannetonMAMELU , UE , adj. et s. Qui a ; ne vil que sept à huit jours. — Nomde grosses mamelles \ Un homme mu- , d’un Dhm des anciens Germains. —metu ; une (/rosse mamelue. ■ Poids usité dans les Indes-Orientales,

MAMLOUlt, MAMLUK, MAMME- j et particulièrement dans les états duLUK , s. m. ( * Prononcez main - t Grand-Mogol.

louk. A.)* Celui qui faisart partie:en Egypte d’une milice à cheval, for-,mée d’esclaves affranchis et qui est 1aujourd’hui détruite. (Du verbe arabe *malak ou malaka posséder ; parceque le Mamlouk est la propriété d’unautre. Mamlouk est ut» partie, passifqui signifie possédé , littéralement re -gnatus sur qui l’on règne»)

* MAMILLAIRE, adj. (On faitsentir les deux/. ) T. d’Anat. Qui ala forme d’un mamelon : EminencemamtUaire. À.

MAMMAIRE , adj. (ma-mc-rë)Qui porte le sang aux mamelles. (Dulat. mamma mamelle.) — * Mam-maire , s. f. Mollusque globuleux. !>.R.

MAMMALOGIE, s. f. partie del’Histoire naturelle qui traite d-$Mammifères , ou dits animaux qui ont<Ms mamelles. (Du latin mflmma ma-melle , et du grec logos discours,traité.)

* MAMMALOGLSTE, »■ n>. Na-turaliste qui décrit les mammifères.

* MAMMELONNÉ , S. m. Poissondu genre du balisle. H.

mammifère, s. et adj. m. (Zoo-logie) Qui a des mamelles. Nom que,

3IANACA, s. m. Arbrisseau duBrésil. Sa racine est un violent pur-gatif.

* MANACOU , s. m. Le plus beauchat des Indes. B.

MANALE , adj. f. (Arclueol.)Pierre inanale , pierre en laquelle lepeuple Romain avait une grandeconfiance, et qu'on roulait Hans lesrues «le Rome, dans les temps de sé-cheresse , pour avoir de la pluie.(Du latin manalis, fait <b* manarocouler; lapis manalis pierre qui faitcouler Tenu.)

MANANT, s. m. Q/ifl-nott) Enstyle de Pratiq., celui qui demeureen un bourg ou village. (Du lat. ma-nens, participe de inancre demeurer.)— Il s'est dit fam., dans le langageordinaire, pour paysan. — * Parextension, homme grossier, mal éle-vé :// conduit dans cette occa-sion envrai manant. A.

MANAQUIN , s. m. {ma-na-kei.n)Genre d’oiseaux passereaux, de la fa-mille «les Suhulirosires, très remar-«(naliles par la beauté de leurs cou-leurs, et par un chant si mélodieux,qu’il a fait donnera quelques espècesle nom d'organistes. Ils vivent pres-que tous eu Amérique.